Paul VI hérétique, ” frère .: ” ét pire

Quelques liens :

Don Luigi Villa envoyé par Padre Pio le prouve

La publication fatale pour Paul VI

Lettre aux cardinaux

Paul VI, le pédo-criminel : révélations d’un ancien agent des services de renseignement du Vatican, par Laurent Glauzy

A l’heure où la « Synagogue de Satan » propose la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II, il est nécessaire de comprendre que Rome ou Vatican II n’est pas l’Église de Notre Seigneur Jésus-Christ (Saïd Issa) mais un refuse de Francs-maçons et de pédophiles. Par conséquent, toutes ses canonisations n’ont aucune valeur. Elles sont nulles. L’Église a besoin des conversions pour retrouver sa Gloire.

y[2]

Représentation de Paul VI (1897-1963), « pape » judéo-pédophile, portant le pentacle sur sa main gauche (porte du bien du mal au Vatican).

Les écrits qui vont suivre sont tirés de Don Luigi Villa qui fit l’objet de six tentatives d’attentat quand Paul VI devint pape.

Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Prêtre originaire du nord de l’Italie, docteur en théologie, il fut directeur-fondateur du mensuel Chiesa Viva, paru la première fois en septembre 1971. En 1956, l’abbé Villa rencontra Padre Pio à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Eglise contre la Franc-maçonnerie. Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Eglise de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa remplissant la fonction d’agent de renseignement contre les loges.

Le 21 juin 1963, le Cardinal Montini, contre lequel Padre Pio et le Cardinal Ottaviani avaient mis en garde l’abbé Villa, fut élu Pape, sous le nom de Paul VI. Luigi Villa qui était d’un courage sans pareil, décrivit les origines juives de ce pape, et publia des photographies inédites de la tombe de sa mère Judith Montini, née Aghitsi, ornée de représentations maçonniques. Don Luigi Villa qui, en outre, n’hésitait pas à afficher des positions révisionnistes, mena son dernier et plus long combat contre la béatification de Paul VI.

C’est en hommage à ce prêtre particulièrement courageux que ce dossier est proposé à partir des travaux qu’il livra dans sa trilogie contre Montini : Paolo VI. Beato ? (Paul VI. Bienheureux ?), Paolo VI. Processo a un Papa (Paul VI. Procès à un pape), La Nuova Chiesa di Paolo VI (La nouvelle Eglise de Paul VI) et de la parution de Chiesa Viva d’avril 2013 s’appuyant sur des témoignages d’auteurs  et des enquêtes personnelles.

En 2006, le Dr Randy Engel[1], grande journaliste américaine d’investigation, dans son livre The Rite of Sodomy, Homosexuality and the Roman Catholic Church (Le rite de la sodomie, l’homosexualité et l’Eglise catholique romaine), dénonce sans détour l’homosexualité de Montini.

Robin Bryans, écrivain irlandais et ouvertement homosexuel, indique dans son autobiographie que son ami Hugh Montgomery a été l’amant du jeune Montini, quand il reçoit le titre de pro-secrétaire d’Etat (affaires politiques et diplomatiques du saint Siège) de novembre 1952 à novembre 1954, sous Pie XII.

Roger Peyrefitte, écrivain français et ex-ambassadeur, aborde également l’homosexualité de Paul VI. Défenseur du « droit des homosexuels », dans un entretien accordé en 1976 à D.W. Gunn et J. Murat, représentants de Gay Sunschine Press, il divulgue la vie dissolue de l’archevêque de Milan (plus important diocèse d’Italie). De 1954 à 1963, Montini fréquente des bordels de jeunes hommes.

Cet entretien sera reproduit par la revue italienne Tempo. Le 26 avril 1976, le vicaire de Rome et la Conférence épiscopale italienne (fondée en 1952 et responsable des normes liturgiques et des tâches administratives ecclésiastiques) fixent une journée de réparation universelle, le dimanche des rameaux. De son balcon, le pape prétend qu’il est victime de calomnies sans apporter de précisions.

L’acteur italien Paolo Carlini : amant du pape

Dans O Vatican ! : A Silghtly Wicked View of the Holy See (Ô Vatican ! : Une opinion légèrement infernale du Saint-Siège), édité en 1984, Paul Hoffman, ancien correspondant du Vatican au New York Times, révèle qu’un célèbre acteur italien, Paolo Carlini, visitait fréquemment Paul VI, et pénétrait dans ses appartements pontificaux.

L’écrivain Franco Bellegrandi, ancien membre de la Garde noble pontificale, relate en 1994 dans l’ouvrage Nichitaroncalli – controvita di un Papa (Nichitaroncalli – la vie inconnue d’un pape) que l’homosexualité de Montini est un secret de polichinelle : il a été arrêté à Milan, la nuit, par la police, en habit bourgeois et en double compagnie. L’écrivain rapporte qu’il est lié à un acteur qui se teint les cheveux en roux et qui ne fait aucun mystère de sa relation avec le pape. Un officiel du service de Sécurité du Vatican, le préféré de Montini, a aussi l’autorisation d’entrer et de sortir à loisir de l’appartement du Pape, empruntant l’ascenseur, au milieu de la nuit.

L’abbé George de Nantes, fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, dans la parution de juin-juillet 1969 de The Catholic Reformation in the XXth, étaye les accusations d’homosexualité à l’encontre de Paul VI. Tout en s’appuyant sur les écrits de Paul Hoffman, il fait référence à un cardinal non italien, un « homme avenant aux yeux pénétrants » que Paul VI a placé à un poste clé et qui, dans les quartiers situés autour du Vatican, a la réputation d’être un pédophile.

L’abbé de Nantes rapporte un épisode qui se produit le 20 juin 1963, la veille du Conclave ayant élu le pape Montini. Un prêtre de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (une des quatre basiliques majeures de Rome avec Saint-Jean-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Pierre de Rome), l’informe que la Section morale de la police de Milan, possède un dossier sur Montini. Alors, des années plus tard, l’abbé de Nantes s’adresse en ces termes à Jean-Paul II au sujet des travaux de béatification de Montini : « Après le scandale de l’élection d’un homosexuel au trône de Pierre qui a empoisonné l’Eglise, le Très Saint Père, voudrait faire monter ce malheureux Paul VI à la gloire des autels et offrir ses ossements comme reliques aux fidèles ? Ceci est impossible ! »

Dans son œuvre Vatican II, Homosexuality & Pedophilia, Atila Sinke Guimarâes reprend le témoignage de Franco Bellegrandi. L’écrivain brésilien expose qu’à Milan, Montini « fut pris sur le fait par la police locale », dans une ruelle nocturne. L’archevêque y fréquente des bordels masculins. L’ancien garde du Vatican décrit aussi le processus de « colonisation homosexuelle » commencé sous le Pontificat de Jean XXIII, mais qui s’accentue sous le règne de Montini. Bellegrandi dévoile que de vieux et honorables employés du Vatican sont mis à la retraite ou bien mutés pour faire place aux « confrères » de Montini. Attachés aux mêmes vices, ils octroient à leur tour d’importants postes à leurs favoris, des « jeunes hommes efféminés ». Bellegrandi révèle qu’à peine installé sur le trône de Pierre, Montini est soumis à un chantage de la part de la Franc-maçonnerie italienne.

Montini fait assassiner des prêtres

En échange de leur silence sur les séjours furtifs de l’archevêque Montini dans un hôtel suisse, pour y rencontrer son acteur amant, les francs-maçons demandent que le pape élimine la traditionnelle interdiction de l’Eglise sur l’incinération. Paul VI donne satisfaction aux loges. Bellegrandi note que son homosexualité le rend ouvertement vulnérable aux pressions exercées par les services secrets britannique (MIS) et soviétiques (GRU), déjà pendant la Seconde Guerre mondiale. L’écrivain mentionne que les services secrets britanniques et américains (OSS) n’ignorent rien des ses déviances sexuelles et s’en servent pour obtenir sa coopération, afin de faire fonctionner les réseaux Vatican et alliés, après le conflit. Un jeune homme de Paris qui travaille comme interprète du Vatican, atteste que les Soviétiques demandent aussi à Montini, sous la nonciature de Pie XII, de livrer les noms des prêtres que le Vatican mandate dans les années 1950 pour se rendre en clandestinité au-delà du rideau de fer. A peine les prêtres clandestins ont-ils traversé la frontière russe, sont-ils appréhendés par la police secrète soviétique et amenés au Goulag ou bien fusillés sur le champ. Montini fait transiter les renseignements par le Parti communiste italien, dont le président, Palmiro Togliatti, est un ami[2]. Informé de ces fuites, Pie XII destitue Montini en novembre 1954.

Il ne fait aucun doute que Paul VI est à l’initiative de l’ascension de la « collectivité homosexuelle » au sein de l’Eglise catholique. Son rôle est décisif dans la sélection et l’avancement de plusieurs membres homosexuels de la hiérarchie catholique.

Deux ans après son ordination de prêtre en 1952, le Cardinal Joseph Bernardin devient secrétaire personnel du vicaire de Charleston, Mgr John Joyce Russell. Parmi ses amis les plus proches, figurent Frederick Hopwood, un pédo-criminel accusé d’une centaine de cas de harcèlement sexuel ; Justin Goodwin et Paul F. Seitz. Ils abandonnent le sacerdoce après leur implication dans des scandales liés à la pédérastie. En 1968, Bernardin est élu Premier secrétaire général de la Conférence épiscopale américaine. Ses collaborateurs les plus proches sont John Muthig, ouvertement homosexuel ; John Willig, célèbre pour son homosexualité ; Michael J. Sheehan, archevêque de Santa Fé, diocèse renommé comme décharge de prêtres pédo-criminels.

En 1972, Paul VI nomme Bernardin archevêque de Cincinnati, dans l’Etat de l’Ohio. Son auxiliaire est John R. Roach. Pendant des décennies, Bernardin et Roach dominent la Conférence épiscopale américaine ; d’abord directement avec leur charge de président et secrétaire, ensuite par le biais de clercs promus au rang d’évêque. Ils sont aidés par Mgr Jean Jadot, délégué apostolique des Etats-Unis de 1973 à 1980 grâce à Paul VI. Ces trois prélats ont la fonction de choisir entre les candidats évêques ceux qui partagent la vision postconciliaire de Paul VI, et pour leur soutien à la « collectivité homosexuelle » dans le but de couvrir les scandales relatifs à la pédophilie de Bernardin.

Jean-Paul II nomme Bernardin, un pédo-criminel archevêque de Chicago

En 1982, Jean-Paul II nomme Bernardin archevêque de Chicago qui fonde l’Association diocésaine pour des homosexuels, l’AGLO (Archdiocesan Gay and Lesbian Outreach). Bernardin étouffe les scandales sexuels des prêtres du diocèse. Mais, le 30 mai 1984, l’organiste Francis Pellegrini est trouvé mort dans son appartement. L’enquête est conduite par deux investigateurs qui découvrent un réseau clérical de pédophiles et d’homosexuels au cœur du diocèse de Chicago.

En 1987, on tente en vain de soudoyer Jeanne Miller, pour qu’elle ne dise rien contre le révérend Robert E. Mayer qui avait abusé en 1983 de son fils de treize ans. Plusieurs victimes, dont quatre jeunes hommes, témoignent aussi avoir été molestés et violés par l’homme d’Eglise quand ils étaient adolescents[3]. Mayer sera condamné à trois ans de prison. Le diocèse de Chicago déclarait être surpris par de telles accusations. Or, dans les années 1960, au séminaire, Mayer gagna le surnom de « Satan » à cause de ses attirances sexuelles et écrit sa thèse sur la masturbation[4].

En 1989, dans une autre affaire, mais toujours dans le cadre de pratiques pédophiles, le révérend Robert Lutz est contraint de présenter sa démission.

Le 12 novembre 1993, l’ancien séminariste Steven Cook accuse publiquement Bernardin de l’avoir violé. La radio vaticane réagit immédiatement en défendant le cardinal. Le secrétaire d’Etat Angelo Sodano exprime son soutien au clerc de la part du saint Père, Jean-Paul II. A la réunion de la Conférence épiscopale américaine du 15 novembre 1993, le Cardinal Bernardin, à son entrée, est ovationné par trois cents évêques témoignant de leur fidélité au cardinal pédo-criminel. Le procès de Bernardin se poursuivit, tandis que Steven Cook, atteint du Sida et en fin de vie, ne retira jamais ses accusations contre Bernardin.

Les funérailles de Mgr Bernardin dans une cathédrale maçonnique

Ce même 12 novembre 1993, une femme portant le pseudonyme d’« Agnès » divulgue avoir été rescapée en automne 1957, à Greenville, Caroline du Sud, d’un rite satanique comprenant des actes blasphématoires et de perversions sexuelles auxquels participait l’évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russell. La même « Agnès » attaque Bernardin de l’avoir violé quand elle a seulement onze ans, lors d’une cérémonie occulte. Son père membre d’une secte satanique a organisé l’évènement et l’a offerte au groupe. Bernardin meurt le 14 novembre 1996. A ses funérailles, célébrées à Holy Name Cathedral de Chicago (décorée de symboles maçonniques), est invité le chœur homosexuel Windy City Gay Chorus. C’est bien la moindre des convenances à l’égard du cardinal le plus influent des Etats-Unis, candidat pour devenir alors le premier pape américain.

En 2002, éclate le scandale du séminaire du Sacré Cœur immaculé de Marie, à Winona, dans le Minnesota. Un groupe de prélats a fondé un réseau d’évêques pédophiles à l’intérieur du séminaire. D’après le rapport d’une investigation conduite par The Roman Catholic Faithful, les prélats impliqués sont feu Joseph Bernardin, John Roach, Robert Brom et un quatrième évêque dont l’identité ne fut jamais découverte. Un des séminaristes déclare que les activités homosexuelles dans le séminaire consistent en des rituels sataniques. Plusieurs d’entre eux témoignent que l’archevêque Bernardin se présentait avec un jeune compagnon de voyage du nom de… Steven Cook !

En 1967, Paul VI nomme le Cardinal Terence James Cooke, archevêque de New York. En 1978, dans le diocèse de Brooklyn est fondée la St Matthew Community, une communauté religieuse catholique romaine d’homosexuels ! Dans son statut, parmi les articles pro-gay, l’article X stipule la vie en en union gay. La St Matthew Community fut membre de la Catholic Coalition for Gay Civil.

Le Cardinal Wright : homosexualité et B’naï B’rith

Le Cardinal John Wright fréquenta le collège pontifical nord-américain de Rome, où il est ordonné prêtre en 1935. Cette institution d’enseignement supérieur accueille les séminaristes de l’Eglise catholique romaine, en particulier ceux du continent nord-américain. En 1943, Wright devient secrétaire personnel du cardinal O’Connell et du secrétaire Richard Cushing, qui quatre ans plus tard, le consacre évêque auxiliaire. Cushing, clamant que le dogme « Hors de l’Eglise catholique point de salut est une absurdité », est primé « homme de l’année » en février 1956 par la haute maçonnerie juive, le B’naï B’rith. Wright, qui vente une longue alliance avec la ligue anti-diffamation du B’naï B’rith, n’est pas en reste. En 1957, la session de Worcester du B’naï B’rith lui décerne un prix pour ses œuvres à l’égard de la communauté juive. Cependant, l’homosexualité de Wright est si notoire qu’elle n’est plus un secret pour les diocèses de Boston, Worcester et Springfield.

Scénariste et écrivain de romans noirs, William Riley Burnett (1899-1982) raconte que son oncle, le Révérend Raymond Page, a servi sous l’Evêque Wright à Worcester et fréquentait une maison de villégiature au bord du lac Hamilton, dans le Massachusetts. Wright en était un visiteur clandestin. Burnett évoque les abus sexuels révoltants de Wright sur son oncle, adolescent, de 1952 à 1955[5]. Sous le mandat de Wright, le diocèse de Worcester a surtout la réputation d’être un paradis pour les prêtres pédophiles. Les principaux abus sexuels des clercs liés à Wright avaient soulevé l’inquiétante interrogation sur ses « arts magiques » et sur un important rassemblement lié à la cabbale occulte, opérant dans les diocèses de Worcester, de Springfield et de Boston. Faut-il y voir un lien avec ses relations privilégiés à l’intérieur du B’naï B’rith ?

En 1959, Wright devient évêque de Pittsburgh. A peine établi dans ce nouveau diocèse, il fonde un centre d’oratoriens qui, géré par des prêtres et des séminaristes, se transforme très rapidement en camp d’homosexuels. Le scandale est seulement découvert en 1993, bien après l’annonce par Jean XXIII du Concile de Vatican II. Wright est assigné par le Pape à la Commission théologique de la Commission préparatoire du Concile. Wright y a l’importante responsabilité de promouvoir la « liberté religieuse » et l’œcuménisme. En 1969, Paul VI le nomme cardinal. Il meurt à Boston, en 1979.

Formé chez les bénédictins, l’archevêque Rembert George Weakland rencontre Montini en 1956. En 1963, il est père-abbé de Saint-Vincent, et est élu abbé-primat de la confédération bénédictine le 29 septembre 1967 à Rome, poste dont il démissionne pour devenir archevêque de Milwaukee dix ans plus tard. Entre-temps, en 1964, Paul VI le promeut consultant à la Commission sur la Liturgie sacrée du Concile de Vatican II ; et en 1977, le désigne neuvième archevêque de l’archidiocèse de Milwaukee. En peu de temps, il devient le prélat de la hiérarchie libérale des Etats-Unis et le premier bienfaiteur de la « Collectivité homosexuelle » dans l’Eglise catholique américaine.

450 000 dollars contre le silence d’une victime

L’archevêque Shares est auteur de l’article Who is our Neighbour ? (Qui est notre voisin ?), paru dans l’hebdomadaire catholique Catholic Herald Citizen le 19 juillet 1980. Il est fondateur de l’organisation du Milwaukee Aids Project qui fait la promotion du préservatif, de l’homosexualité, de la sodomie, de la masturbation, du sadomasochisme consensuel, des jeux sexuels, des célébrations de messes pour les homosexuels, de l’instructionsexuelle pour les plus jeunes enfants et promeut la mise à disposition de seringues neuves pour les drogués. Le 2 avril 2002, à 75 ans, il remet sa démission, que le Saint Siège refuse. Mais, le 23 mai 2002, la chaîne ABS News, dans Good Morning America, divulgue les accusations d’homosexualité faites par le civil Paul Marcoux abusé par Shares quand il avait une trentaine d’années. L’archidiocèse de Milwaukee avait proposé 450 000 dollars en échange du silence de Paul Marcoux[6]. La popularité de l’émission télévisée contraint le Saint Siège à accepter la démission.

Le 17 janvier 1977, Paul VI nomme James S. Rausch évêque du diocèse de Phoenix. Dès sa prise de fonction, les cas de violences sexuelles augmentent. Le moine bénédictin A.W. Richard Sipe, qui a étudié au séminaire de St John, dans le Minnesota, y a côtoyé Rausch, au début des années 1960. Il confirme que Rausch avait une « vie sexuelle active ». En 2002, Brain O’Connor, un habitant de Tucson, âgé de quarante ans, rend public les détails des abus sexuels de Rausch qui se faisait appeler « Paul ». Brain O’Connor n’avait alors que dix-sept ans.

Guifoyle nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints

En 1964, l’Evêque George Henry Guifoyle est consacré évêque auxiliaire de New York. En 1968, il devient quatrième évêque du diocèse de Camden, dans l’Etat de New York. En 1969, Paul VI le désigne pour siéger à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints. Le 10 mars 1998, un prêtre du diocèse de Camden, Mgr Salvatore J. Adamo, ancien directeur du journal diocésain Catholic Herald, transmet au cabinet juridique de Stephen C. Rubino une déposition de six pages accompagnée d’une annexe de huit pages. Le second document fait état de la correspondance avec son supérieur, l’Evêque James T. McHugh. Cette documentation révèle les accidents tragiques de pédophilie et d’abus sexuels du diocèse de Camden, et accuse l’Evêque Guifoyle d’homosexualité. Mgr Salvatore J. Adamo dénonce le Révérend Patrick Wester, un prêtre pédophile, déjà condamné à deux reprises. Mgr Guifoyle avit pris son parti et en avait fait son directeur spirituel.

Francis Mugavero est le cinquième évêque de Brooklyn. En 1973, Paul VI le nomme Consultant du Comité du Vatican pour la promotion et l’Unité des Chrétiens. Il est membre du Comité international des relations entre les Catholiques et les Juifs. En 1976, Mugavero publie une « lettre pontificale » intitulée Sexuality – God’s gift (Sexualité, le don de Dieu) faisant l’apologie de l’homosexualité et dans laquelle est enseignée de communiquer la vérité du Christ aux homosexuels.

En 1978, Paul VI fait de Joseph Hubert Hart le sixième évêque de Cheyenne. Le premier cas d’accusations de violences sexuelles à l’encontre de Hart, remonte à 1989. En 1969, il a abusé d’un étudiant de Saint Regis, à côté de Pittsburgh. Une autre affaire concerne les abus sexuels de Hart sur Kevin Hunter, un adolescent de quatorze ans. Traumatisé, il sombre dans la drogue et l’alcool, et décède en 1989. En 1993, l’évêque pédo-criminel passe une période d’évaluation psychiatrique à Sierra Tucson, en Arizona. Sorti, il conserve ses fonctions d’évêque de Cheyenne. Le 21 janvier 2004, un document juridique de deux cent dix pages comportant soixante-quinze chefs d’accusation, est remis au Procureur Rebecca Randles. Neuf victimes civiles et deux prêtres accusent l’Evêque J.H. Hart d’abus sexuels. Il en ressort que Hart appartient à un réseau de pédophiles.

« L’homosexualité n’est pas un péché »

L’Evêque Howard James Hubbard est ordonné prêtre en 1963 au collège pontifical nord-américain de Rome. En février 1977, Paul VI le nomme évêque d’Albany, capitale de l’Etat de New-York. Dans le diocèse, alors que le nouveau promu fait peu à peu disparaître les représentations de la foi catholique, une incroyable série de scandales apparait : des prêtres vivent comme des amants homosexuels, certains meurent du Sida, une Sœur lesbienne subit des inséminations artificielles, tandis qu’un autre prêtre se fait opérer pour changer de sexe. Les abus sexuels sur des mineurs sont bien entendu légion. En 2004, l’Evêque Hubbard est ouvertement accusé d’homosexualité avec des partenaires clercs et laïques. En 1978, un jeune homme, Thomas Zalay, avait déjà eu des relations contraintes avec l’évêque. L’homme d’Eglise prétextait à sa victime que « l’homosexualité n’est pas un péché ». Egalement traumatisé, Thomas Zalay se suicide en février 1978. La même année, lors d’une conférence de presse, un autre adolescent déclare avoir été abusé par Hubbard à deux reprises dans Washington Park. La femme d’un policier qui travaille au Département de Police d’Albany, relate aussi que son mari, une nuit de 1977, a surpris l’Evêque Hubbard dans une voiture, à Washington Park, avec un garçon vêtu en femme. Un prêtre traditionnel, le père Minkler, accuse l’évêque d’être le chef d’un réseau homosexuel opérant au diocèse d’Albany. Il avance que des prêtres homosexuels sont aperçus régulièrement dans les lieux de gays de la ville. Il cite les relations homosexuelles de l’Evêque Hubbard avec deux jeunes prêtres, en vacances sur la côte Est, à Cape Cod, en compagnie de l’Evêque M. H. Clerck.

Après la réception du rapport du père Minkler, le Cardinal O’Connor propose en vain à Jean-Paul II de relever Hubbard de ses fonctions.

Jean-Paul II refuse de relever un pédo-criminel

Il ne fait aucun doute que la couverture de la vie homosexuelle de Paul VI a contribué à l’augmentation des cas de pédo-criminalité au sein de la hiérarchie ecclésiastique.

Des trois cardinaux avec lesquels le jeune don Luigi Villa était en lien pour combattre les ruses de la Franc-maçonnerie, Pietro Palazzini (mentionné en début de document) rendait compte au Vatican des documents les plus délicats. Avant son décès en 2000, il affirme que deux classeurs étaient uniquement consacrés aux dérives sexuelles de Paul VI. Les plus singuliers constituaient une douzaine de documents de l’Ovra (police secrète de Mussolini) sur la perversité de Mgr Montini, substitut aux Affaires ordinaires  du Saint Siège depuis 1937[7].

Quand, en mai 1992, lors de la 35e assemblée des évêques italiens, Camillo Ruini, cardinal-vicaire émérite de Rome, publie un édit sur la béatification de Paul VI, don Luigi Villa contacte le Cardinal Palazzini, lui demandant d’intervenir auprès du Postulateur, l’Officier chargé de poursuivre un procès de canonisation. Le cardinal informe don Luigi Villa d’avoir déjà envoyé une lettre, dans laquelle sont communiqués les noms des trois derniers amants de Paul VI. Don Luigi Villa adresse une lettre au Postulateur : « La Cardinal Pietro Palazzini m’a communiqué les noms des trois derniers amants homosexuels de Paul VI ». Etant donné que le Postulateur confirme son intention de poursuivre les travaux, don Luigi Villa annonce la rédaction d’un livre sur Paul VI, dont la version française parue en 1999 s’intitule Paul VI, bienheureux[8]. Par son adversité et son courage, il empêche momentanément la procédure d’introduction de la cause de béatification de Paul VI, le grand « ami » de Jean Guitton, comme l’écrivait aussi don Luigi Villa.

Benoît XVI et les acrobates du Gay Circus

Le 20 décembre 2012, un mois après la mort de don Luigi Villa, Benoît XVI promulgue les décrets concernant la reconnaissance des « vertus héroïques » de Paul VI.

Devons-nous nous en étonner ? Le 15 décembre 2010, Benoît XVI, lors de son audience hebdomadaire, admire avec une satisfaction affichée le numéro d’acrobates sélectionnés pour leur sensualité et leur homo-érotisme : les quatre frères Pellegrini qui se produisent torse nu dans la salle Paul VI (montrant en arrière-plan une sculpture démoniaque) du Vatican, avaient participé en 2008 au Gay Circus de Barcelone.

Le Vatican cherche à présent à attribuer un miracle à Paul VI pour justifier sa béatification. Le Postualteur, le père Antonio Marrazzo aurait choisi le cas d’un enfant américain non encore né, et dont la mère, le sachant condamné en raison d’une malformation cérébrale, aurait confié sa survie, il y a seize ans, à l’« intercession » de Paul VI ! Mgr Guifoyle, pédo-criminel, nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints, n’aurait eu meilleur choix.

Enfin, la presse française a su trouver les mots justes pour présenter le projet de béatification de Paul VI :

« Mais il est clair que Benoît XVI qui a déjà béatifié Jean-Paul II en 2011 et qui voue à Paul VI une grande admiration sera personnellement heureux de pouvoir procéder à la béatification de cet intellectuel raffiné dans lequel il se reconnaît » (Le Figaro[9]).

« Pape d’ouverture au règne agité par la contestation de l’après-Vatican II, Paul VI voit son service courageux de l’Eglise pendant quinze ans récompensé par Benoît XVI : ses « vertus héroïques » ont été reconnues jeudi, premier pas vers sa béatification. Trente-quatre ans après sa mort, Benoît XVI a signé jeudi le décret qui rend « vénérable » ce pape italien à la silhouette fragile et au visage grave » (Le Parisien).

 

 

 

[1] Randy Engel, catholique engagée, a développé dans le milieu des années 1960 un vif intérêt pour les questions anti-avortement, le contrôle de la population et l’eugénisme. Militante Pro-Vie, elle a fondé en 1972, à Pittsburgh, la Coalition américaine pour la Vie.

[2] Alighiero Tondi, ordonné prêtre en 1936, est surpris à dérober des documents confidentiels de la chambre forte des dossiers secrets du Vatican lorsqu’il est secrétaire de Mgr Montini, pour les remettre directement à Palmiro Togliatti qui les transmet à Moscou.

[3] Chicago Tribune du 6/1/93 dans An Unbroken Spirit (Un esprit intact)

[4] Chicago Sun-Times du 14/6/06 dans l’article : Four men claiming abuse sue ex-priest, [archdiocese of Chicago] (Quatre homes accusent l’ancien prêtre [de l’archidiocèse de Chicago] d’abus sexuel).

[5] Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Eglise), p. 60.

[6] The Washington Post du 13/6/09 dans l’article A Church Leader’s Unusual Confession (Confession inhabituelle d’un représentant de l’Eglise).

[7] Le régime fasciste se méfie de Montini. En septembre 1942, il se trouve au cœur d’un complot visant à renverser le Duce.

[8] Disponible aux Editions Saint Remi (ESR – BP 80 – 33410 Cadillac : www.saint-remi.fr). Prix de 28 euros fco de port.

[9] Peu avant la destitution de Ben Ali le 14 janvier 2011, Madame Figaro présentait la criminelle Leila Ben Ali, l’épouse du président tunisien, comme un modèle de la femme arabe : une raffinée et respectable posant avec sa quincaillerie et son or volé(cf. : L. Glauzy, Atlas de géopolitique révisée (Chroniques 2003-2010), Editions des Cîmes, 2011, p. 177).