Un hérétique notoire est nommé supérieur de la France

L’abbé Bouchacourt nie

que les fils d’Abraham ont tué Dieu en livrant Notre Seigneur Jésus-Christ aux bourreaux romains.

Commençons par rappeler quelques définitions.

L’hérétique est celui qui profert obstinément une ou plusieurs hérésies.

Une hérésie est une contradiction avec Dieu, avec la Révélation de Dieu.

Celle-ci a deux sources : l’Ecriture Sainte et la Tradition.

Donc toute contradiction avec l’Ecriture Sainte pour autant qu’elle est claire, ou avec la Tradition pour autant qu’elle est infaillible est une hérésie.

Image associée

Interview hérétique

Voici la question du journaliste et la réponse de l’abbé Bouchacourt supérieur du district d’Amérique du sud (FSSPX) ce  1er décembre 2013 dans le journal « Clarin » :

Question du journaliste:
« – Vous défendez le déicide, qui a accusé les Juifs de la mort de Jésus, comme était la vision du Saint-Siège avant le concile (Vatican II)?

Réponse de l’abbé Bouchacourt:
-Le peuple juif n’a pas commis le déicide. Je pense que la religion juive n’a pas accepté notre Seigneur comme le Rédempteur et a appelé la mort de notre Seigneur. »

http://www.clarin.com/edicion-impresa/Fraternidad-San-Pio-catolicos-Francis…

Le journaliste Diario Clarín, dans cette question, fait référence à la doctrine traditionnelle de l’Église sur le déicide.

Saint Pie V (1569) :

« Le peuple juif, autrefois élu par Dieu, puis abandonné pour son incrédulité, mérita d’être réprouvé, parce qu’il a avec impiété repoussé son Rédempteur et l’a tué d’une mort honteuse. »

Par conséquent, le Padre Bouchacourt renie la Tradition.

Et c’est pourtant même dans l’Ecriture Sainte que l’Homme-Dieu a été tué par eux :

Jean 19, 11:
« celui qui m’a livré à toi porte un plus grand péché» :

le grand-prêtre (avec le sanhédrin et même le peuple manipulé) avait livré l’innocent Jésus à Pilate…

DONC : Mr l’abbé Bouchacourt a proféré une hérésie publiquement.

Comme « punition » il est nommé supérieur de la France par Mgr Fellay.

C’est favoriser et approuver l’hérésie.