Hostie devient rouge-sang à Alost

UNE HOSTIE EUCHARISTIQUE DE 200 ANS,

DU TEMPS DE HEROS DE LA FOI

DEVIENT ROUGE-SANG A ALOST (BELGIQUE)

Le 7 juillet 2016, 17h45 à Alost (Belgique), une hostie eucharistique commença spontanément à se colorer en rouge-sang. Le phénomène se produisit dans la maison du Père Eric Jacqmin  en présence de plusieurs témoins.

 L’hostie est enfermée dans un ostensoir en étain-plomb

HOSTIE INACCESSIBLE !

L’hostie “sanglante” est enfermée dans un ostensoir en étain-plomb mesurant 30 cm de hauteur. Mais l’ostensoir ne peut pas s’ouvrir au contraire de tout autre ostensoir d’hostie ou de relique (reliquaire) . La partie circulaire centrale est hermétiquement fermée par fonte à l’arrière, tandis qu’à l’avant une vitre est collée au bord du métal. Il est donc impossible d’atteindre l’hostie sans briser l’objet. Toute manipulation non-autorisée de cette hostie est donc exclue, elle est véritablement scellée au centre de l’ostensoir.

L’arrière du support est complètement soudé.

La photographie du devant montre la vitre fixée dans l’anneau du support. Sans casser la vitre, hors de question d’accéder à l’hostie.

Vue avant du support, montrant la plaque de verre.

Une petite hostie de 200 ans, pour les fidèles

L’Abbé Jacqmin avait reçu cet objet d’art liturgique neuf mois plus tôt (le 7 octobre 2015) des mains d’un couple de fidèles qui possédait l’objet depuis 23 ans. Ni le prêtre ni le couple ne savaient que l’objet renfermait une vraie hostie. L’ Abbé supposait une imitation en papier ou carton blanc d’une petite hostie (celle qu’on donne aux fidèles participant à la Messe) remplie de craquelures, résultant de la déshydratation et de l’âge ( comme on peut le voir sur les images, la partie qui est restée blanche montre toujours des craquelures). Il s’agit ainsi d’un petit disque d’à peine 3 centimètres de diamètre, donc pas la grande hostie qu’utilise le prêtre à l’autel durant la Sainte Messe, à la consécration et l’élévation de l’hostie.

Les propriétaires

Pendant 23 ans donc, les anciens propriétaires ont gardé l’ostensoir sur la cheminée du salon de leur maison, sans qu’il ait subi la moindre modification. Le 15 Août 2015, ils mirent cette maison à la dispostion du prêtre, qui était explusé injustement de sa congrégation. Ce jour-là, l’ostensoir les suivit à leur nouveau domicile. Le 7 Octobre 2015, il fut offert au prêtre en l’honneur de la fête de Notre Dame du Rosaire. Comme ni lui ni personne d’autre ne soupçonnait la présence d’une vraie hostie, il la posa sur un joli buffet à côté d’autres statuettes religieuses.

Premier expert : l’antiquaire d’Alost : ”Il remonte au temps de la Guerre des Paysans – Ne l’ouvrez pas !”

Selon le marchand d’antiquités d’Alost (maison “Ars Sacra”), de qui l’objet avait été acquis et qui est un directeur en retraite d’une grande entreprise chimique (Bayer), et qu’on est allé visiter pour lui montrer l’objet, l’ostensoir date de 200 ans; son style, son matériau et sa composition le montrent clairement. De plus il se souvient de son acquisition et de sa vente. Il l’a acheté lui-même à Nivelles (Belgique)  d’un antiquaire local qui à son tour l’a obtenu d’un couvent qui a été fermé, vidé et vendu. Il s’agit certainement des soeurs Conceptionnistes qui ont quitté Nivelles en 1974 après “une vente douloureuse du couvent” selon les archives de la bibliothèque de Nivelles; aujourd’hui âgées, quelques soeurs toujours en vie vivent à Bastogne: Soeurs Conceptionnistes en Belgique.

Enfin, l’homme nous a dit qu’il ne comprenait pas le phénomène, “qu’il avait acheté et vendu l’ostensoir censé contenir l’imitation d’une petite hostie blanche et qu’il n’avait aucune idée, en tant que spécialiste en chimie, directeur d’une firme chimique, comment ceci a pu arriver”.

Soudaine et inespérée mutation de l’hostie à demie rouge-sang.

Quoi qu’il en soit, selon l’antiquaire, l’hostie, enfermée dans l’ostensoir depuis 200 ans, n’a pas péri, mais de prime abord est devenue méconnaissable. Avec le temps, un maillage de craquelures s’est formé sur elle et par déshydratation le pain de l’hostie a l’air comme cristallisé ou fossilisé. Cependant sur la partie rougie, les craquelures ont largement disparues. Cela fait penser à du sang qui coagule, et “guérrit des blessures”.

L’hostie a été placée devant un morceau de papier violet qui a été probablement appliqué pour remplir le vide autour de l’anneau.

Enfin et surtout, le marchand d’antiquités nous a déconseillé d’ouvrir l’ostensoir, “parce que vous détruiriez une preuve que vous n’avez pas provoqué le phénomène.”

Presse & media

En même temps, un fidèle a publié un texte sur internet (le site “Restkerk”) et les média apprirent l’existence de cette hostie. L’ Abbé a ensuite accueilli les journalistes en demande d’un entretien afin d’éviter la diffusion de malentendus ou absurdités. Tous ont admis au moins un fait : le phénomène n’est pas dû à une tromperie vu que l’hostie est enfermée, quasiment hermétiquement. Néanmoins les nombreuses publications mentionnent l’opinion de quelques spécialistes “qu’il s’agirait probablement de développement de moisissures, bactéries ou quelque processus chimique à partir de métaux lourds, qui auraient rougi le pain.”

Le diocèse de Gand

Le porte-parole du diocèse de Gand, Peter Malfliet, declara à la presse que “les miracles eucharistiques appartiennent au Moyen-Age”. Et qu’il ne vont pas s’occuper de cette affaire, sauf si un grand nombre de fidèles vont accourir?

Nous répondons à cela avec une citation tirée du catéchisme de Malines:

Question 123. “La vérité de l’Eglise catholique romaine est-elle confirmée par des miracles ?” “Oui, depuis sa fondation et à travers tous les âges, la vérité de l’Eglise catholique romaine est aussi confirmée par des miracles.” Les catéchismes se transmettent d’un Enseignement infaillible par le Magistère Ordinaire Universel de l’Eglise. Donc : ” à travers tous les âges”!

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Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’une hostie saigne – il y a eu plusieurs cas, voici un des plus connus : le miracle de Lanciano.

L’ Abbé le montra à un évêque vraiment catholique , Mgr. Sanborn de passage en Belgique, qui le prit pour “un phénomène remarquable que vous devriez faire examiner par des experts.” “Je le ferai, Monseigneur”.

Deuxième expert : le Docteur en médecine : “pas d’explication scientifique possible – ne l’ouvrez-pas !”

Nous sommes aller consulter un médecin-radiologiste de Diest (Belgique), spécialisé dans les examens de phénomènes religieux pour un examen poussé, et il a conclu :

“il y a une certitude scientifique de 100% que ni moisissures ni bactéries ne sont impliquées et qu’il n’y a aucune explication scientifique”.

Le docteur a précisé :

“En effet l’activité bactérienne ou moisissante ne peut pas se produire dans l’intervalle de quelques minutes et ne s’arrête pas tant qu’il reste des nutriments présents.” et “une réaction chimique n’est pas plus possible parce qu’aucun nouveau catalyseur n’a été inséré.”

En effet, l’ostensoir a été gardé en permanence (sauf deux mois chez les propriétaires dans leur nouveau domicile) dans le même lieu, et dans d’identiques circonstances : dans la même maison et à la même place où il se trouvait depuis 23 ans, car comme indiqué précédemment le Père Jacqmin a déménagé dans la maison appartenant aux anciens propriétaires de l’ostensoir.

De plus, les cinq témoins oculaires au moment du “rougissement” ont signé une déclaration simple et complète des faits constatés.

Ainsi, selon tous les autres experts qui ont parlé devant la presse, “à part une activité bactérienne, moisissante ou une réaction chimique, il n’y a pas d’explication scientifique possible”. Ces causes étant exclues selon le spéciliste de Diest, on est forcé de conclure à une intervention extra- ou supra-naturelle.

Enfin, le docteur a aussi dit :

”N’ouvrez jamais l’ostensoir parce que ça détruirait l’hostie : la partie blanche va se désagréger en particules de poussière et la partie rouge va rester collée au verre.”

Troisième expert : Chef de laboratoires spécialisés en microscopie : “c’est du pain.  Et la substance liquide qui le colore en rouge n’est pas de l’eau, mais elle est visqueuse comme le sang.”

Ensuite nous sommes allés consulter un spécialiste qui a travaillé pour les laboratoires de l’armée belge, ainsi que pour le géant chimique Monsanto. Il a utilisé des microscopes de haute précision également utilisés par les forces armées et universitaires indiennes : “En Inde, on peut se procurer de l’équipement de haute technologie à moindre coût”. Il a lui-même démonté et calibré les appareils, une de ses responsabilités quand il était dans l’armée. Au cours de l’examen, il fit quelques remarques importantes :

1. Dans ce cas-ci, l’examen microscopique s’avère difficile

parce que la lumière ne peut pas passer à travers l’ostensoir et l’hostie. Par conséquent la microscopie photonique n’est pas transmissible. Parce que l’ostensoir ne peut être ouvert, il est impossible de placer sur une plaquette un échantillon de la substance blanche et de la rouge afin que la lumière passe au travers. Donc on a recours à des microscopes qui se contentent d’une lumière émise “d’en haut” sur l’objet examiné et les fonctions de ces instruments sont assez limités.

2. Il a pris des images à un grossissement  100x.
3. Le grossissement de la “partie blanche” montre de minuscules bulles d’air comme dans le pain de blé sous l’action de la levure. (billes d’amidon de blé)
4. La photo1 montre clairement ces billes à la fois du côté blanc et du rouge.

Photo1 : le grossissement 100x montre une ligne séparant la partie blanche et la rouge. La partie blanche recèle des bulles comme dans le blé. La partie rouge révèle des bulles d’un rouge frais avec sur la droite et en haut à droite une masse collante comme un plasma rouge-sang. On voit clairement la fissure courant d’en bas à gauche jusqu’en haut à droite, avec le papier violet derrière.

5. Photo2 : deux des bulles ont été entourées de rouge; c’est vraiment du pain de blé.

Photo2: les lignes rouges soulignent les bulles de blé et la ligne de séparation avec le liquide rouge sur la surface du pain.

6. On voit la frontière entre les parties blanche et rouge là où le liquide rouge est en surface. Voir cette frontière rouge sur la photo2
7. La coloration rouge est en effet causée par un certain liquide parce qu’elle montre une ligne de séparation continue et irrégulière avec la partie blanche.
8. On ne peut absolument pas parler de moisissure car aucun filament fongique n’est visible.
9. La substance de couleur rouge n’est pas de l’eau parce que dans ce cas le pain (les bulles) aurait été affecté ou même décomposé.
10. La partie rouge semble très fraîche comme si toujours liquide ou visqueuse, donc elle n’a pas coagulé. Ceci nécessiterait une suite avec des microscopes encore plus puissants.
11. La photo3 montre la frontière entre la partie rouge de l’hostie (en bas à gauche) et le papier violet autour du pain d’hostie (en haut à droite).

Il y a une nette différence aux niveaux couleur et structure. Les différences sont très grandes : la couleur rouge est forte et fraîche, à côté le violet est terne et émoussé, donc le rouge éclatant ne peut provenir de l’étalement par un liquide quelconque de la couleur violette plus morne.

Photo3:  la ligne de démarcation entre l’hostie et le papier violet qui l’entoure.

12. La substance rouge s’avère être un liquide épais ou visqueux qui a la couleur et l’apparence de sang frais.
13 . Ce n’est pas normal qu’après un an et demi “le sang” paraisse si frais et toujours pas coagulé.

Un concours de circonstances exceptionnel.

Le saignement de l’hostie est l’occasion d’un ensemble de circonstances rendant impossible la simple coïncidence car comme le précise saint Thomas d’Aquin :

“Avec trop de coïncidences, il n’est plus question de coïncidences.”

1) Le phénomène se passa un jeudi soir entre 17h45 et 18h (autour de l’heure à laquelle Jésus consacra les premières hosties du pain de blé lors de la première Messe du Jeudi Saint pendant la dernière céne).
2) Ce fut aussi le premier jeudi de Juillet, le mois consacré par l’Eglise au Très Précieux Sang du Christ.

En Juillet, nous nous remémorons que Jésus a versé son sang : il a donné sa vie pour nous par son martyre.

3) Cela se passe à l’anniversaire de l’Abbé Jacqmin, le 7 Juillet, et neuf mois après que l’ostensoir fut offert à l’Abbé (la fête de Notre Dame du Rosaire, de Marie Mère de Jésus).

Donc 9 mois après avoir reçu l’ostensoir lors de la fête de la Mère de Dieu, une couleur comme le sang de Jésus devint visible. En effet après 9 mois de toute grossese, l’enfant devient visible et sa mère peut le montrer aux autres personnes.

4) Le changement de couleur se produisit en présence de cinq témoins qui tous connaissaient l’état de l’ostensoir avant l’événement.
5) Le même jour fut offerte à l’Abbé une statuette de l’Enfant Jésus. L’Abbé la plaça à côté de l’ostensoir, sur le même buffet (voir plus bas). La statuette de Jésus porte un message extrait de l’Evangile : “Si tu M’aimes, suis-Moi !”
6) L’ostensoir remonte au temps de la Guerre des Paysans des martyrs Flamands, initiée par Charles Jacqmin :

1798, la dernière fois que les fidèles de ces régions versèrent leur propre sang pour leur foi et leur famille. Leur maxime était “voor outer en heerd” (“pour l’autel et le foyer”).

Le meneur… Jacqmin

L’homme qui a fait éclater la Guerre des Paysans dans notre pays était Charles Jacqmin de Loupoigne, officier dans l’armée d’Autriche qui nomma les principaux chefs Flamands : Van Gansen, Rollier, Constant, Corbeels, Meulemans et d’autres. Il est en tout cas frappant que ce chef porte, clin d’oeil de l’Histoire, le même nom de famille que l’Abbé. Charles Jacqmin est passé à Nivelles (d’où vient l’ostensoir) en plusieurs occasions et vint deux fois se cacher à Alost (où habite l’abbé).  Et l’abbé est en effet un parent du héro de la “Guerre des Paysants “, il est descendant à la 6e génération d’un cousin de Charles François Jacqmin.

En effet, Jean Antoine Jacqmin (1677-1730) et Marie Anne Verly (1686-1716) sont en même temps :

  • les grands-parents de Charles François Jacqmin
  • les ancêtres directes à la 8e génération de l’Abbé Eric Julien Laurent Annie Jacqmin

Encore le hasard?

Charles-François Jacqmin de Loupoigne.

Source : K. Van Caeneghem, “Onze boeren verheerlijkt”, p. 399

Dévotion du Père Eric Jacqmin

De plus, bien avant l’événement, le Père avait placé un petit buffet dans la chapelle à côté de l’autel contenant à l’intérieur des pots de terre cuite remplis d’échantillons des terrains sur lesquels la Guerre des Paysans a subi les pertes les plus lourdes. Cette terre a été sanctifiée par leur sang versé pour “l’autel et le foyer”, la religion et la famille. Le Père en fit ainsi afin de mieux vénérer et faire vénérer les Saints martyrs inconnus de la Guerre des Paysans. Environ 1000 d’entre eux moururent à Mol, 1000 à Wintham, 650 à Ter Hilst près d’Hasselt, etc. en tout 15.000 ont été tués pour le religion.

Un étendard de la Guerre des Paysans éait de plus exposé dans la même chapelle : une croix rouge-sang ! Le même étendard que celui des croisades. Tout cela encore une coïncidence ?

Etendard de la Guerre des Paysans

7) Pour ceux attirés par le symbolisme biblique des nombres : les dates en rapport avec 7, le “chiffre sacré”.

Le phénomène se produisit le 7 Juillet 2016 ou le 7-7-16.

Or, 1+6 = 7

Soit  7-7-7

Selon saint Augustin, 7 est le chiffre de la religion et du prêtre

-car 7 est la somme et la connexion entre 4 et 3 puisque 4 + 3  = 7.

-4 est le chiffre de l’univers, de toute la création, symbolisée par les 4 points cardinaux (l’espace), les 4 éléments (eau, terre, air et feu : les substances) et les 4 saisons (le temps).

-3 est le chiffre par excellence du Vrai Dieu qui est trine.

-La religion ou la foi est la relation, la connexion et la réunion entre Dieu (=3) et la création (=4), la religion est la rencontre du Créateur lui-même (3) et du Roi ou Représentant (l’homme) de toute la création visible (4). La religion est donc :  3 (Dieu) et 4 (l’homme) s’unissant pour former 7 (la religion)

4 + 3 = 7. Voilà pourquoi  “7” est le chiffre de la religion.

Au septième jour Dieu se reposa après tout le travail accompli. Génèse 2-2.

-Une deuxième raison pour laquelle 7 est le chiffre de la religion : le 7ème jour était la fin de la semaine de la création et devint le “jour de sanctification”. Dieu compléta sa création le 6ème jour par la création de l’homme et le 7ème Il se reposa. Donc “6” symbolise la perfection de la création, c’ est à dire que l’homme est le roi de la création visible. Mais l’homme (“6”) a besoin et le devoir de devenir “7”. Quelque chose (“1”) doit lui être ajouté (à savoir “honorer, remercier et prier Dieu”), il doit reconnaître et adorer Dieu pour aller au ciel, pour atteindre son but.  Ainsi, le 7ème jour, il doit “pratiquer la religion” en gardant sacré “le jour du Seigneur”. Dieu donne à Moise les commandements dont le troisième est “Tu sanctifiera le jour du Seigneur”.

Mais si “6” (l’homme) refuse de devenir “7” (adorer Dieu), si l’homme refuse de reconnaitre Dieu, s’il refuse la pratique religieuse, il va à sa perte. Si au bout de ceci il se prend pour Dieu, ce qui est pire, on en arrive à “666”, à savoir l’homme (=6) qui s’arroge le chiffre divin “3”, trois  “6” ce qui donne “666”, qui est le symbole de l’Antéchrist, selon l’Apocalypse : l’homme impie à l’esprit de vengeance, suppot de Satan.

En bref “7” est “6″ qui symbolise celui l’homme qui reconnaît et honore Dieu et ainsi devient pieusement “7”.

-Troisièment, le signe biblique de la réconciliation de Dieu avec l’humanité après la chute de l’homme est l’arc-en-ciel, qui est composé de 7 couleurs.

L’arc-en-ciel apparaît à Noé avec 7 couleurs.

-Quatrièmement, la foi Catholique contient 7 sacrements, 7 dons du Saint Esprit, 7 vertus infuses, (3 sont divines et 4 morales), 7 oeuvres de miséricorde.

7 est un chiffre sacré.

  En résumé “7” symbolise la religion et ainsi aussi le prêtre qui doit organiser et pratiquer la religion, concilier “3” avec “4” par sa pratique et convertir les hommes à Dieu, emmener “4” à “3”.

Alors le phénomène de l’hostie sanglante à Alost est :

1) un phénomène religieux (à savoir un miracle)

2) issu d’une hostie (relation au Très Saint Sacrement),

3) dans la maison et à l’anniversaire d’un prêtre.

“Miracle” est un fait religieux = “7” (= la religion)

“Le Très Saint Sacrement” est un sacrement religieux = “7” (il y a 7 sacrements)

“Prêtre” est l’homme religieux = “7” (qui lie 4 à 3 = 7)

Donc trois septs : 7-7-7. Ceci est la date de l’événement… coïncidence encore ?

-La date de naissance de l’Abbé Jacqmin est le 7 Juillet 1952 ou 7-7-’52.

5+2 = 7

Donc encore une fois 7 – 7 – 7, à l’évidence une date appropriée pour la naissance d’un prêtre. Aussi, il est né donc exactement neuf mois après sa conception qui est normalemebt le 7 octobre (mentionné ci-dessus : date à laquelle lui fut offert l’ostensoir). Une nouvelle coïncidence?

Ensuite, ses missions et postes en tant que prêtre rencontrent quatre fois le “7 Juillet “:

Son premier poste en tant que prêtre fut au diocèse de Den Bosch (Bois-le Duc aux Pays-Bas), sous le patronage de “La Douce Dame de Bois-le-Duc”, célébrée chaque année le… 7 Juillet ! Coïncidence encore ?

La première chapelle dont il fut responsable est consacrée à  “Notre Dame du Rosaire” dont la fête a lieu chaque année le 7 Octobre (mentionné plus haut : la même date à laquelle il reçut l’ostensoir). Coïncidence ?

Свети Кирило и Методије

Saints Cyrille et Methode

  Son deuxième poste, après un peu de répit, est l’Europe de l’Est (Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Russie). Les grands Saints patrons protecteurs de l’Europe de l’Est sont les saints Cyrille et Méthode dont la fête est célébrée chaque année le… 7 juillet. Coïncidence encore ?

Son troisième poste en Flandres (Anvers) où il développa un apostolat intense en faveur du Mouvement Catholique Flamand et plus spécialement au Pèlerinage de l’Yser, qu’il a consacré, par le président de l’association “IJzerwake”, à la Sainte Vierge Marie. Les premières pierres de la Tour de l’Yser de ce pèlerinage furent posées en 1928, bénies et célébrées le… 7 Juillet. Une coïncidence de plus ?

Actuellement, l’abbé est domicilié à Aalst, dans le diocèse de Gand, dont la dédicace de la cathédrale est fêtée chaque année… le 7 juillet.

… Pour l’Abbé, la date à laquelle l’hostie s’est mise à saigner est donc “fortement chargée”. Tout cela serait de la coïncidence ?

8) Comment cela s’est passé ce 7 Juillet 2016 :

Le 7-7-’16, à l’occasion de l’anniversaire du Père Jacqmin, 7 personnes visitent le père pour assister à la Sainte Messe puis à une petite réception autour d’un repas. A midi, après la Sainte Messe, le Père Jacqmin ouvre les paquets cadeaux dont un contient une statuette de Jésus adolescent. L’Abbé s’exclame : “Excellent, c’est une représentation de Jésus tel qu’il était il y a 2000 ans; comme nous sommes en 2016, c’est le 20e centenaire de ses 16 ans“. Puis il place la statuette à côté de l’ostensoir sur un buffet de la salle à manger. Ce geste porte incidemment l’attention vers l’ostensoir si bien que l’assistance voit l’hostie encore complètement blanche, inchangée depuis tant d’années, selon leurs propres témoignages.

Plus tard dans la journée à 17h30, l’Abbé ramène 3 des invités à la gare. A 17h45, pendant son absence, un invité Monsieur Raymond Van Geert jette encore un oeil à la figurine sur le buffet afin de lire le texte inscrit dessus. Ils remarquent sur le champ que l’hostie vire partiellement au rouge-sang : la coloration rouge se poursuit de gauche à droite en forme de lune inversée. Il appelle les trois autres personnes présentes dans la maison, qui constatent le fait.

En outre, l’Abbé Jacqmin revient à 18h, à temps pour voir la fin du phénomène. Il est le cinquième témoin oculaire. Dans la partie rouge-sang, les craquelures ont disparues et l’hostie est devenue entière, comme “guérie”. Ceci pourrait montrer la présence de sang qui a en effet une action coagulante.

La statuette dirige deux fois l’attention vers l’ostensoir.

Elle porte un livre exposant la phrase :

“Si tu M’aimes, suis-Moi”

En effet tout homme et surtout l’homme moderne a besoin d’aimer Jésus et de Le suivre pour sauver son âme. Les âmes se damnent par le contraire. Ce message est pressant dans ces temps d’apostasie.

Un an plus tard, une nouvelle “coïncidence” de temps.

En Août 2017, l’Abbé Jacqmin va juste au coin de la rue de son domicile chez un marchand de vin, “Le Compte” dans la rue De Béthunelaan, pour acheter du vin de messe. Il demande à la vendeuse du vin blanc, aussi pur que possible, sans additifs, comme l’Eglise l’a prescrit. Elle lui conseille le “Dominique Duclos (à Vis) IGP des Côtes de Gascogne Colombard Chardonnay 75cl.”, contenant peu de sulfites.

En Gascogne, le vignoble du vin acheté en 2017

Le Père accepte et, pour profiter d’une réduction substantielle, achète plusieurs cartons de six bouteilles. Il lui est offert un tire-bouchon, paye, charge le tout et part. Chez lui, il décharge les cartons de sa voiture et fortuitement lit ce qui est imprimé sur l’un d’eux : “filled on : 07 JUL 2016” (“mise en bouteille : le 7 juillet 2016”). Hé oui, le jour même où l’hostie saigna ! Le vin, qui pendant les Saintes Messes se changera en le Sang Sacré de Jésus, a été mis en bouteille le jour même du rougissement de l’hostie. Coïncidence?

Saint Thomas d’Aquin dit : “Trop de coïncidences ne sont plus des coïncidences”.

Un bout de carton des boites contenant les bouteilles de vin avec la date “chargée”.

Après réflexion, il s’agit d’un clin d’oeil du Ciel ?

En effet le Père Jacqmin se posait des questions sur le phénomène.

Cette “coïncidence” en 2017 est comme un signe pour montrer d’une part qu’un an plus tôt, en 2016, la couleur rouge-sang représente vraiment LE SANG DE JESUS descendu dans l’ostensoir… pour ceux qui persistaient dans le doute que la couleur rouge soit arrivée par hasard;

et d’autre part – à l’inverse – pour les incroyants et les sceptiques, ce clin d’oeil fait référence au fait que durant la consécration le prêtre change (la substance) du pain de l’hostie et du vin en (les substances du) Corps et du Sang de Jésus, par le pouvoir qu’il a reçcu de Dieu. Ceci est appelé le “dogme de la transsubstantiation” : les attributs physiques et perceptibles du pain et du vin demeurent, mais par la puissance divinement conférée lors de l’ordination au prêtre, Dieu annihile les substances du pain et du vin, et les remplace par les substances du Corps et du Sang de Jésus, qui est maintenant depuis son ascension en l’an 33, assis à la droite de Dieu le Père Tout-puissant. Quand Jésus disait à la dernière cène :” Ceci EST mon corps… et… ceci EST mon sang”, il y eut changement en son corps et en son sang (l’essence, la substance, “l’être” a changé), même si nous VOYONS toujours du pain et du vin : les propriétés sensorielles perceptibles sont restées les mêmes.

A la consécration pendant la Messe, Jésus devient invisiblement présent :

ici figuré visiblement dans un tableau de Paul Wante.

Objection: “le diable peut aussi faire cela, changer les couleurs des choses…!?”

Réponse : le diable, en tant qu’ange déchu, en effet connaît et peut tout faire ce que peut tout autre ange, parce qu’après sa chute de l'”état de grâce”, il n’a pas perdu sa nature angélique (ce qui inclut une intelligence extraordinaire et une volonté puissante, en comparaison avec les humains). En effet, Il connaît et il peut faire bien plus que les humains et il connaît mieux (car toutes !) les lois naturelles et leurs rapports et interférences réciproques.

Cependant selon l’Eglise, il y a deux choses que le diable NE PEUT PAS faire : c’est encourager l’amour de Dieu et l’humilité, car ces vertus-là sont radicalement opposées à ses desseins.

C’est précisément ce qui est arrivé à Alost, parce que le texte sur la statuette dit explicitement :

“Si tu M’aimes, suis-Moi !”

1. “si tu M’aimes…”: évidemment inspire et demande l’amour.

2. “…suis-Moi” est une exhortation à l’obéissance donc à l’amour et à l’humilité :

-A l’amour, car Jésus a dit plusieurs fois : “Si vous M’aimez, gardez Mes commandements”.

-A l’humilité, car Saint Ignace nous apprend que le premier degré de l’humilité est l’obéissance à Dieu, c’est-à-dire à Ses Commandements, aux ordres légaux des supérieurs légitimes dans l’acceptation volontaire de tous les aléas dans toutes les circonstances de la vie.

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De plus Jésus dit : “On reconnaît un arbre à ses fruits”. Et voilà, la propagation des informations sur l’hostie a déjà permis à plusieurs personnes de réfléchir et de les mener à la conversion ou même à la confession. Il n’y a pas de mauvais fruit connu… sauf que confrontées au miracle, quelques personnes sont devenues particulièrement énervées, à savoir refusant de suivre l’Abbé Jacqmin dans sa proclamation de la totale vérité catholique, dérangées dans leurs convictions et leur mode de vie, “il est sûrement induit en erreur et, a priori l’hostie ne peut pas être miraculeuse.”

Jésus même ne fut suivi que par un petit nombre  – au final autour de 10.000 juifs (sur 4 millions) se sont convertis et se sont faits baptiser – et Il a fini par se faire tuer par ceux qui dirent, après qu’Il eût ramené Lazare à la vie : “Maintenant nous devons non seulement tuer Jésus mais aussi Lazare”… parce que Lazare ressuscité était une nouvelle preuve éclatante qu’Il est le Messie. Ils ne voulaient pas croire. Ils voulaient même se débarasser du miracle prouvant l’authenticité de Sa Doctrine et de Sa Divinité.

A Sa naissance à Bethléhem, les anges chantèrent : “Paix sur terre à tous les hommes de bonne volonté”, donc… pas de paix à ceux de mauvaise volonté. Ceci n’altère pas le Bien qui poursuit son chemin . Personne n’arrête Dieu.

Peut-on vraiment parler de miracle ?

Qu’est-ce-qu’un miracle pour l’Eglise Catholique ?

“Un miracle est un phénomène sensible observable pour lequel il n’y a pas d’explication scientifique possible et qui se produit dans des circonstances religieuses, pour confirmer un enseignement”. Pour les croyants et pour tout homme raisonnable, il y a intervention de la Toute-Puissance de Dieu, le plus souvent par intervention angélique, afin de faciliter la quête de la vraie religion.

La vraie Eglise a six propriétés : quatre internes et deux externes.

-internes : Elle est une, sainte, catholique et apostolique.

-externes : elle est reconnaissable à des prophéties qui se réalisent et à ….des miracles.

Le Concile dogmatique infaillible Vatican I déclara en 1870 que :   ” Quiconque prétend que les miracles sont impossibles est excommunié”.

‘Seigneur, Votre sang qui me purifie, me fait vivre et me libère

Seigneur, Votre sang qui prend ma place dans Votre sacrifice rédempteur.

Me lavant, plus blanc que neige,

Mon Jésus, Agneau de Dieu sacrifié pour moi.’

Réfléchissons sur la signification de cet événement.

L’Abbé Jacqmin promulgue en effet un enseignement sur l’Eglise, sa crise longue de 60 ans, les antipapes présents, l’apostasie générale et les solutions à tout ceci. Pour le prouver, il n’utilise que les deux sources de foi, l’Ecriture Sainte et la Tradition, il se base sur des faits établis, et raisonne avec une logique concluante. De cette façon nous arrivons à des certitudes parce que douter des sources de la Foi est hérétique et douter des faits établis et de la logique est folie. Pour plus de détails, lire les textes de ce site.

Et maintenant ?

Nous observons que depuis le jour du “saigne” le 7 Juillet 2016, rien dans l’hostie n’a subi le moindre changement. L’investigation microscopique à travers la vitre doit être continuée afin de déterminer quelle est la substance impliquée : du sang ou quelquechose d’autre. Le résultat est actuellement que la partie rouge ressemble en effet à du sang. Mais pour ajouter du poids à cet examen, des spécialistes en microscopie sont contactés. Nous vous tiendrez informés.

QPF (questions les plus fréquentes)

Comment expliquer qu’une hostie soit enfermée et ensuite vendue ?
En d’autres mots, quel prêtre enfermerait une petite hostie destinée aux fidèles dans un petit ostensoir en étain et le vendrait ensuite ? N’est-ce-pas sacrilège ? Et normalement un ostensoir est bien plus grand, en argent, doré ou en or, et l’hostie est amovible.
En tout cas, une hostie n’est jamais enfermée et encore moins vendue.

La seule explication raisonnable que j’ai trouvée jusqu’ici est la succession d’événements au cours d’une histoire malheureuse.

1794:

La Révolution Française (Paris 1789) entra violemment en Belgique. Les villes n’osèrent pas résister parce que la plupart des remparts et fortifications avaient été démolis par l’Empereur Sacristain hérétique Joseph II d’Autriche, que nous réussirent à grand-peine à chasser de notre pays sans avoir le temps de réparer et reconstruire nos structures défensives.

Du12 Octobre au 5 Décembre 1798: jusqu’à 15.000 sont tués ‘pour l’autel et le foyer’.

1798:

Les seuls à opposer une résistance sont les fermiers Flamands, parce que la religion est interdite et que nos “gars” (agés d’entre 18 et 25 ans) sont enrôlés dans les armées de la révolution dans le but d’étendre violemment cette erreur à toute l’Europe. Les prêtres sont forcés de prêter serment à un texte blasphémateur. La plupart d’entre eux refusent. Entre Bruxelles et Luxembourg, un petit groupe d’insurgés est actif (les révolutionnaires les nommaient “Brigands”) mené par Charlepoeng (surnom patois du Brabant Wallon), aka Charles Jacqmin, qui va s’appeler “de Loupoigne”, car il a décidé et commencé sa révolte dans le village de Loupoigne.

Le couvent des Conceptionnistes avec son aumônier à Nivelles.

Depuis que l’insurgé recherché “Brigand” Charlepoeng est dans les environs, la persécution est intense et dangereuse dans la région. Comme pour beaucoup de prêtres, l’aumônier du monastère des Soeurs de Nivelles, et qui est très probablement un Père du grand Monastère voisin de Villers la Ville, est forcé de se cacher pour ne pas être capturé, tué ou déporté en Guyane Française, l’enfer sur terre. Avant de disparaitre dans l’anonymat, il dit “au revoir” aux soeurs, qui regrettent qu’avec son départ, en quelque sorte Dieu s’en va aussi : car il n’y aura plus de Sainte Messe, plus de Communion, plus d’exposition du Très Saint Sacrement ni Adoration, un Tabernacle vide, pas d’Ostensoir. Les soeurs pleurent.

L’aumônier cherche et trouve un moyen d’accorder aux soeurs la présence de Dieu autant que possible : un ostensoir recemment confectionné avec l’aide d’un fidèle artiste à l’aide de matériaux peu onéreux -car tous les lieux de culte et de religion de l’Eglise dans notre région avaient été entièrement pillés et ravagés par les “sans-culottes”- et de taille réduite afin de pouvoir être emporté et caché dans un temps d’apostolat clandestin.

Un ostensoir normal est en or ou argent plaqué-or

pour lequel, dans ces temps de persécution, il n’y avait ni argent ni place.

Il n’a pas eu le temps de consacrer rapidement une grande hostie par une Sainte Messe. Donc il prend rapidement et respectueusement une petite Hostie consacrée du tabernacle pour la faire sceller hermétiquement dans l’ostensoir (par un fidèle artisan) pour préserver le Pain Sacré aussi longtemps que possible. La présence réelle d’une Hostie consacrée demeure selon la doctrine de l’Eglise, aussi longtemps que les propriétés physiques du pain sont encore visibles. On a aussi rempli d’un papier violet le vide derrière l’hostie car l’ostensoir était en fait comme tout autre ostensoir, conçu pour accueillir une plus grande Hostie, dite “de Prêtre”.

Il a fait sceller à la hâte, étant donné la manière peu soignée dont la plaque fut soudée, un contraste saisissant avec la délicate finition artistique de la face avant. Il était manifestement question d’urgence en raison du danger d’être pris par les persécuteurs. Il consomme respectueusement les hosties restantes dans le tabernacle et, avant de les quitter, il donne aux soeurs des consignes de ce genre :

“Vous pouvez adorer l’hostie dans l’ostensoir, je l’ai enfermée dans le tabernacle. Cependant, si vous remarquez à l’oeil nu que les propriétés physiques du pain ont dépéri, ce sera le signe que la Présence Réelle de Jésus a cessé. Alors vous devrez cacher l’ostensoir jusqu’à ce qu’un prêtre vienne faire disparaître l’hostie en accord avec les règles de l’Eglise”.

Selon les rapports détaillés de la bibliothèque municipale de Ninove,

“les soeurs ont été persécutées et leur couvent fermé, elles retournèrent dans leurs familles jusqu’à ce que des années plus tard la paix fut établie entre l’Eglise et l’Etat”.

Chaque fois, l’ostensoir fut emporté ou caché parce que l’hostie s’était abîmée(elle devint méconnaissable en tant que pain).

Après 200 ans, en 1974,

le couvent a été vendu et plus personne ne sait ce que représente l’ostensoir, qui avait toujours été enfermé dans le grand coffre-fort de la sacristie ou dans une grande armoire. Après beaucoup d’errances, il atterrit enfin chez le Père Jacqmin et Dieu décide de faire savoir à ce prêtre et ses fidèles qu’il inclut une hostie ancienne et consacrée.

Tenant compte de toutes les petites pièces de ce puzzle historico-clérical, cela est la seule explication que l’Abbé en retire car de cette manière toutes les pièces s’agencent parfaitement les unes avec les autres.

Messe secrète dans les bois par un prêtre caché.

Devrions-nous adorer ou vénérer l’hostie, et comment ?

Selon toute probabilité, elle devrait être vénérée parce que, nous sommes probabelement en présence d’une relique de 200 ans d’une Hostie consacrée (la partie blanche) et d’une relique miraculeuse du Sang de Jésus (partie rouge). Donc comme est vénérée la relique du Sang de Jésus à Bruges. Selon la doctrine de l’Eglise, la présence réelle de l’Hostie consacrée est terminée, dès que les espèces de pain ne sont plous reconaissables en tant que tels.  En effet dans ce cas-ci, personne ne reconaissait une hostie dans cet objet rond et blanc qui se trouvait dans l’ostensoir, acheté chez un antiquaire. L’abbé Jacqmin pensait que c’était un morceau de carton désèché et craquelé… jusqu’à ce qu’il commenca à sainger.

Ceci remonte à la dernière période où nos fidèles de ce pays ont versé leur sang pour l’amour de la foi. Sommes-nous prêts aussi, comme nous prions dans l’Acte de la Foi, à : ”vivre et mourir dans la vraie foi” ?

Pour plus d’informations :

laurentius77@hotmail.com

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