Hostie devient rouge-sang à Alost

 

UNE HOSTIE EUCHARISTIQUE

DE 200 ANS, DU TEMPS DE HEROS DE LA FOI

DEVIENT ROUGE-SANG A ALOST (BELGIQUE)

 

Le 7 juillet 2016, 17h45 à Alost (Belgique), une hostie eucharistique commença spontanément à se colorer en rouge-sang. Le phénomène se produisit dans la maison du Père Eric Jacqmin  en présence de plusieurs témoins.

 L’hostie est enfermée dans un ostensoir en étain-plomb

HOSTIE INACCESSIBLE !

L’hostie “sanglante” à Alost est enfermée dans un ostensoir en étain-plomb mesurant 30cm de haut. Mais l’ostensoir ne peut pas s’ouvrir au contraire de tout autre, d’hostie (ostensoir) ou de relique (reliquaire) . La partie circulaire centrale est hermétiquement fermée par fonte à l’arrière, tandis qu’à l’avant une vitre est collée au bord du métal. Il est donc impossible d’atteindre l’hostie sans briser l’objet. Toute manipulation non-autorisée de cette hostie est donc exclue, elle est véritablement scellée au centre de l’ostensoir.

L’arrière du support est complètement soudé.

La photographie du devant montre la vitre fixée dans l’anneau du support. Sans casser la vitre, hors de question d’accéder à l’hostie.

Vue avant du support montrant la plaque de verre.

Une petite hostie de 200 ans, pour les fidèles

L’Abbé Jacqmin a reçu l’objet d’art liturgique 9 mois plus tôt (le 7 octobre 2015) des mains d’un couple de fidèles qui possédait l’objet depuis 23 ans. Ni le prêtre ni le couple ne savaient que l’objet renfermait une vraie hostie. L’ Abbé supposait une imitation en papier ou carton blanc d’une petite hostie (comme celles qu’on donne aux fidèles participant à la Messe) remplie de craquelures résultant de la déshydratation et de l’âge ( comme on peut le voir sur les images, la partie blanche de l’hostie montre toujours des craquelures). Il s’agit ainsi d’un petit disque d’à peine 3 centimètres de diamètre, donc pas la grande hostie du prêtre durant la Sainte Messe, utilisée à la consécration et pendant l’élévation de l’hostie.

Les propriétaires

Pendant 23 ans les anciens propriétaires ont gardé l’ostensoir sur la cheminée du salon de leur maison, sans qu’il ait subi la moindre modification. Le 15 Août 2015, ils mirent cette maison à la dispostion du prêtre. Ce jour-là, l’ostensoir les suivit à leur nouveau domicile quand, au 7 Octobre 2015, il fut offert au prêtre en l’honneur de la fête de Notre Dame du Rosaire. Comme ni lui ni personne d’autre ne soupçonnait la présence d’une vraie hostie, il la posa sur un joli buffet à côté d’autres statuettes religieuses.

Premier expert : l’antiquaire d’Alost : ”Il remonte au temps de la Guerre des Paysans – Ne l’ouvrez pas !”

Selon le marchand d’antiquités d’Alost (maison “Ars Sacra”), de qui l’objet avait été acquis et qui exerce comme directeur d’une entreprise chimique, l’ostensoir date de 200 ans; son style, son matériau et sa composition le montrent clairement. De plus il se souvient de son acquisition et de sa vente. Il l’a acheté à Nivelles (Belgique) à un antiquaire local qui lui-même l’a obtenu d’un couvent qui a été fermé et vendu. Il s’agit certainement des soeurs Conceptionnistes qui ont quitté Nivelles en 1974 après “une vente douloureuse du couvent” selon les archives de la bibliothèque de Nivelles; aujourd’hui âgées, quelques soeurs toujours en vie vivent à Bastogne: Soeurs Conceptionnistes en Belgique.

Enfin, l’homme nous a dit qu’il ne comprenait pas le phénomène, qu’il avait acheté et vendu l’ostensoir censé contenir l’imitation d’une petite hostie blanche et qu’il n’avait aucune idée (en tant que directeur d’une firme chimique) comment ceci a pu arriver.

Soudaine et inespérée mutation en une hostie à demie rouge-sang à Alost (Belgique).

Quoi qu’il en soit, selon l’antiquaire, l’hostie est enfermée dans l’ostensoir depuis 200 ans, n’a pas péri, mais de prime abord est devenue méconnaissable.

Avec le temps, un maillage de craquelures s’est formé sur elle et par déshydratation le pain de l’hostie a l’air comme cristallisé ou fossilisé. Cependant sur la partie rougie, les craquelures ont largement disparues. Cela fait penser à du sang qui “guérrit des blessures”.

L’hostie a été placé devant un morceau de papier violet qui a été probablement appliqué pour remplir le vide autour de l’anneau.

Enfin et surtout, le marchand d’antiquités nous a déconseillé d’ouvrir l’ostensoir, “parce que vous détruiriez une preuve que vous n’avez pas provoqué le phénomène.”

Presse & media

En même temps, un fidèle a publié un texte sur internet (le site “Restkerk”) et les média apprirent l’existence de cette hostie. L’ Abbé a ensuite accueilli les journalistes en demande d’un entretien afin d’éviter la diffusion de malentendus ou absurdités. Tous ont admis au moins un fait : le phénomène n’est pas dû à une tromperie vu que l’hostie est enfermée. Néanmoins les nombreuses publications mentionnent l’opinion de quelques spécialistes “qu’il s’agit probablement de développement de moisissures, bactéries ou quelque processus chimique à partir de métaux lourds.”

Le diocèse de Gand

Le porte-parole du diocèse de Gand, Peter Malfliet, declara à la presse que “les miracles eucharistiques appartiennent au Moyen-Age.”

Nous répondons à cela avec le catéchisme de Malines:

Question 123. “La vérité de l’Eglise catholique romaine est-elle confirmée par des miracles ?” “Oui, depuis sa fondation et à travers tous les âges, la vérité de l’Eglise catholique romaine est aussi confirmée par des miracles.” Les catéchismes se transmettent d’ un Enseignement infaillible par le Magistère Ordinaire Universel de l’Eglise.

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Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’une hostie saigne – il y a eu plusieurs cas, voici un des plus connus : le miracle de Lanciano.

L’ Abbé le montra à son évêque d’alors, Mgr. Sanborn, qui le prit pour “un phénomène remarquable que vous devriez faire examiner par des experts.” “Je le ferai, Monseigneur”.

Deuxième expert : le Docteur en médecine : “pas d’explication scientifique possible – ne l’ouvrez-pas !”

Nous sommes aller consulter un spécialiste médical de Diest (Belgique), qui a examiné le long de sa carrière plusieurs phénomènes de ce genre et à qui nous avons montré l’ostensoir pour un examen poussé,

“il y a une certitude scientifique de 100% que ni moisissures ni bactéries ne sont impliquées”.

Le docteur a aussi dit :

“L’activité bactérienne ou moisissante ne peut pas se produire dans l’intervalle de quelques minutes et ne s’arrête pas tant qu’il reste des nutriments présents.” et “une réaction chimique n’est pas plus possible parce qu’aucun nouveau catalyseur n’a été inséré.”

En effet, l’ostensoir a été gardé en permanence (sauf deux mois) où il a toujours été, dans d’identiques circonstances : dans la même maison et à la même place où il se trouvait depuis 23 ans, car comme indiqué précédemment le Père Jacqmin a emménagé dans la maison appartenant aux anciens propriétaires de l’ostensoir.

De plus, les cinq témoins oculaires ont signé une déclaration simple et complète.

Ainsi, selon tous les experts qui ont parlé devant la presse, “à part une activité bactérienne, moisissante ou une réaction chimique, il n’y a pas d’explication scientifique possible”. Ces causes étant exclues, on est forcé de conclure à une intervention extra- ou supra-naturelle.

Enfin, le docteur a aussi dit :

”N’ouvrez jamais l’ostensoir parce que ça détruirait l’hostie : la partie blanche va se désagréger en particules de poussière et la partie rouge va rester collée au verre.”

Troisième expert : Chef d’un laboratoire spécialisé en microscopie : “c’est du pain et la substance liquide qui le colore en rouge n’est pas de l’eau.”

Nous sommes aussi allés montrer l’ostensoir à ce spécialiste qui a travaillé pour l’armée belge ainsi que pour le géant chimique M. Il a utilisé des microscopes de haute précision également utilisés par les forces armées et universitaires indiennes : “En Inde, on peut se procurer de l’équipement de haute technologie à moindre coût”. Il a lui-même démonté et calibré les appareils, une de ses responsabilités quand il était dans l’armée. Au cours de l’examen, il fit quelques remarques importantes :

1. Dans ce cas, l’examen microscopique s’avère difficile

parce que la lumière ne peut pas passer à travers l’ostensoir et l’hostie. Par conséquent la microscopie photonique n’est pas transmissible. Parce que l’ostensoir ne peut être ouvert, il est impossible de placer sur une plaquette un échantillon de la substance blanche et de la rouge afin que la lumière passe au travers. Donc on a recours à des microscopes qui se contentent d’une lumière émise “d’en haut” sur l’objet examiné et les fonctions de ces instruments sont assez limités.

2. Il a pris des images à un grossissement  100x.
3. Le grossissement de la “partie blanche” montre de minuscules bulles d’air comme dans le pain de blé sous l’action de la levure. (billes d’amidon de blé)
4. La photo1 montre clairement ces billes à la fois du côté blanc et du rouge.

Photo1 : le grossissement 100x montre une ligne séparant la partie blanche et la rouge. La partie blanche recèle des bulles comme dans le blé. La partie rouge révèle des bulles d’un rouge frais avec sur la droite et en haut à droite une masse collante comme un plasma rouge-sang. On voit clairement la fissure courant d’en bas à gauche jusqu’en haut à droite, avec le papier violet derrière.

5. Photo2 : deux des bulles ont été entourées de rouge; c’est vraiment du pain de blé.

Photo2: les lignes rouges soulignent les bulles de blé et la ligne de séparation avec le liquide rouge sur la surface du pain.

6. On voit la frontière entre les parties blanche et rouge là où le liquide rouge est en surface. Voir cette frontière rouge sur la photo2
7. La coloration rouge est en effet causée par un certain liquide parce qu’elle montre une ligne de séparation continue et irrégulière avec la partie blanche.
8. On ne peut absolument pas parler de moisissure car aucun filament fongique n’est visible.
9. La substance de couleur rouge n’est pas de l’eau parce que dans ce cas le pain (les bulles) aurait été affecté ou même décomposé.
10. La partie rouge semble très fraîche comme si toujours liquide ou visqueuse, donc elle n’a pas coagulé. Ceci nécessiterait une suite avec des microscopes encore plus puissants.
11. La photo3 montre la frontière entre la partie rouge de l’hostie (en bas à gauche) et le papier violet autour du pain d’hostie (en haut à droite).

Il y a une nette différence aux niveaux couleur et structure. Les différences sont très grandes : la couleur rouge est forte et fraîche, à côté le violet est terne et émoussé, donc le rouge éclatant ne peut provenir de l’étalement par un liquide quelconque de la couleur violette plus morne.

Photo3:  la ligne de démarcation entre l’hostie et le papier violet qui l’entoure.

12. La substance rouge s’avère être un liquide épais ou visqueux qui a la couleur et l’apparence de sang frais.
13 . Ce n’est pas normal qu’après un an et demi “le sang” paraisse si frais et toujours pas coagulé.

Un concours de circonstances exceptionnel.

Le saignement de l’hostie est l’occasion d’un ensemble de circonstances rendant impossible la simple coïncidence car comme le précise saint Thomas d’Aquin :

“Avec trop de coïncidences, il n’est plus question de coïncidences.”

1) Le phénomène se passa un jeudi soir entre 17h45 et 18h (autour de l’heure à laquelle Jésus consacra les premières hosties du pain de blé lors de la première Messe du Jeudi Saint pendant la dernière céne).
2) Ce fut aussi le premier jeudi de Juillet, le mois consacré par l’Eglise au Très Précieux Sang du Christ.

En Juillet, nous nous remémorons que Jésus a versé son sang : il a donné sa vie pour nous par son martyre.

3) Cela se passe à l’anniversaire de l’Abbé Jacqmin, le 7 Juillet, 9 mois après que l’ostensoir fut offert à l’Abbé (la fête de Notre Dame du Rosaire).

Donc 9 mois après avoir reçu l’ostensoir lors de la fête de la Mère de Dieu, une couleur comme le sang de Jésus devint visible. En effet après 9 mois de toute grossese, l’enfant devient visible pour le monde.

4) Le changement de couleur se produisit en présence de cinq témoins qui tous connaissaient l’état de l’ostensoir avant l’événement.
5) Le même jour fut offerte à l’Abbé une statuette de l’Enfant Jésus. L’Abbé la plaça à côté de l’ostensoir, sur le même buffet (voir plus bas). La statuette de Jésus porte un message extrait de l’Evangile : “Si tu M’aimes, suis-Moi !”
6) L’ostensoir remonte au temps de la Guerre des Paysans des martyrs Flamands, initiée par Charles Jacqmin :

1798, la dernière fois que les fidèles de ces régions versèrent leur propre sang pour leur foi et leur famille. Leur maxime était “voor outer en heerd” (pour l’autel et le foyer).

Le meneur… Jacqmin

L’homme qui a fait éclater la Guerre des Paysans était Charles Jacqmin de Loupoigne, officier dans l’armée d’Autriche qui nomma les principaux chefs Flamands : Van Gansen, Rollier, Constant, Corbeels, Meulemans et autres. Il est en tout cas frappant que ce chef porte, clin d’oeil de l’Histoire, le même nom de famille que l’Abbé. Charles Jacqmin est passé à Nivelles (d’où vient l’ostensoir) en plusieurs occasions et vint deux fois se cacher à Alost (où habite l’abbé).  Et l’abbé vient de découvrir en janvier 2018 qu’il est un parent du héro de la “Guerre des Paysants “), un descendant à la 6e génération d’un cousin de Charles François Jacqmin.

En effet, Jean Antoine Jacqmin (1677-1730) et Marie Anne Verly (1686-1716) sont en même temps :

  • des grands-parents de Charles François Jacqmin
  • des ancêtres à la 8e génération d’Eric Julien Laurent Annie Jacqmin

Encore le hasard?

Charles-François Jacqmin de Loupoigne. Source : K. Van Caeneghem, “Onze boeren verheerlijkt”, p. 399

Dévotion du Père Eric Jacqmin

De plus, bien avant l’événement, le Père avait placé un petit buffet dans la chapelle à côté de l’autel contenant à l’intérieur des pots de terre cuite remplis d’échantillons des terrains sur lesquels la Guerre des Paysans a subi les pertes les plus lourdes. Cette terre a été sanctifiée par leur sang versé pour “l’autel et le foyer”, la religion et la famille. Le Père en fit ainsi afin de mieux vénérer les Saints martyrs inconnus de la Guerre des Paysans. Environ 1000 d’entre eux moururent à Mol, 1000 à Wintham, 650 à Ter Hilst près d’Hasselt, etc.

Un étendard de la Guerre des Paysans éait de plus exposé dans la même chapelle : une croix rouge-sang ! Le même étendard que celui des croisades. Encore une coïncidence ?

Etendard de la Guerre des Paysans

7) Pour ceux attirés par le symbolisme biblique des nombres : les dates en rapport avec 7, le chiffre sacré.

Le phénomène se produisit le 7 Juillet 2016 ou 7-7-16.

Mais 1+6 = 7

Soit  7-7-7

Selon saint Augustin, 7 est le chiffre de la religion et du prêtre

-car 7 est la connexion entre 4 et 3 puisque 4 + 3  = 7.

-4 est le chiffre de l’univers, de la création symbolisée par les 4 points cardinaux (espace), les 4 éléments (eau, terre, air et feu) et les 4 saisons (temps).

-3 est le chiffre par excellence du Vrai Dieu qui est trine.

-La religion ou la foi est la relation, la connexion et la réunion entre Dieu (=3) et la création (=4), la religion est la rencontre du Créateur lui-même (3) et du Roi ou Représentant de la création (4) et donc la religion est  3 et 4 s’unissant pour former 7 car 4 + 3 = 7. Ainsi “7”  est le chiffre de la religion.

Au septième jour Dieu se reposa après tout le travail accompli. Génèse 2-2.

-Une deuxième raison pour laquelle 7 est le chiffre de la religion : le 7ème jour marquait la fin de la semaine de la création et devint le “jour de sanctification” car Dieu compléta sa création le 6ème jour par l’homme et le 7ème se reposa. Donc “6” symbolise la perfection de la création : l’homme est le roi de la création visible. Mais l’homme (“6”) a besoin de devenir “7” en ce sens : quelque chose doit lui être ajouté (“1” à savoir “honorer Dieu”), il doit reconnaître et adorer Dieu. Ainsi, le 7ème jour, il doit “pratiquer la religion” en gardant sacré “le jour du Seigneur”.

Si “6” refuse de devenir “7”, si l’homme refuse de reconnaitre Dieu, s’il refuse la pratique religieuse, il croît mal. Si au bout de ceci il se prend pour Dieu, on en arrive à “666”, à savoir l’homme (=6) qui s’arroge le chiffre divin 3, trois 6, “666” est le symbole de l’Antéchrist, selon l’Apocalypse : l’homme impie à l’esprit de vengeance.

En bref “7” est “6″ qui reconnaît et honore Dieu et ainsi devient pieusement “7”.

-Troisièment, le signe biblique de la réconciliation de Dieu avec l’humanité après la chute de l’homme est l’arc-en-ciel qui est composé de 7 couleurs.

L’arc-en-ciel apparaît à Noé avec 7 couleurs.

-Quatrièmement, la foi Catholique contient 7 sacrements, 7 dons du Saint Esprit, 7 vertus infuses, (3 sont divines et 4 morales), 7 oeuvres de miséricorde.

7 est un chiffre sacré.

  En résumé “7” symbolise la religion et ainsi aussi le prêtre qui doit organiser et pratiquer la religion, concilier “3” avec “4” par sa pratique et convertir “4” à “3”.

Alors le phénomène de l’hostie sanglante à Alost est :

1) un phénomène religieux (à savoir un miracle)

2) issu d’une hostie (relation au Très Saint Sacrement),

3) dans la maison et à l’anniversaire d’un prêtre.

“Miracle” est un fait religieux = “7”

“Le Très Saint Sacrement” est un sacrement religieux = “7”

“Prêtre” est l’homme religieux = “7”.

Donc trois septs : 7-7-7. Ceci est la date de l’événement… coïncidence encore ?

-La date de naissance de l’Abbé Jacqmin est le 7 Juillet 1952 ou 7-7-’52.

5+2 = 7

Donc encore une fois 7 – 7 – 7, à l’évidence une date appropriée pour la naissance d’un prêtre. Aussi, il est né donc exactement neuf mois après le 7 octobre (mentionné ci-dessus : date à laquelle lui fut offert l’ostensoir). Une nouvelle coïncidence ?

Ensuite, sa mission en tant que prêtre : trois fois le 7 Juillet :

Son premier poste en tant que prêtre fut au diocèse de Den Bosch (Pays-Bas), sous le patronage de “La Douce Dame de Den Bosch”, célébrée le… 7 Juillet ! Coïncidence encore ? La première chapelle dont il fut responsable est consacrée à  “Notre Dame du Rosaire” dont la fête a lieu le 7 Octobre (mentionné plus haut : la même date à laquelle il reçut l’ostensoir). Coïncidence ?

Свети Кирило и Методије

Saints Cyrille et Methode

  Son deuxième poste, après un peu de répit, est l’Europe de l’Est (Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Russie). Les grands Saints patrons protecteurs de l’Europe de l’Est sont les saints Cyrille et Méthode dont la fête est célébrée le… 7 juillet. Coïncidence encore ?

Son troisième poste en Flandres (Anvers) où il développa un apostolat intense en faveur du Mouvement Catholique Flamand et plus spécialement au Pèlerinage de l’Yser, qu’il a consacré, par le président de l’association “IJzerwake”, à la Sainte Vierge Marie. Les premières pierres de la Tour de l’Yser de ce pèlerinage furent posées en 1928, bénies et célébrées le… 7 Juillet. Une coïncidence de plus ?

… Pour l’Abbé, la date à laquelle l’hostie s’est mise à saigner est “fort chargée”. Tout est coïncidence ?

8) Comment cela s’est passé en ce 7 Juillet 2016 :

Le 7-7-’16, à l’occasion de l’anniversaire du Père Jacqmin, 7 personnes sont conviées chez lui pour assister à la Sainte Messe puis à une petite réception autour d’un repas. A midi, après la Sainte Messe, le Père Jacqmin ouvre les paquets cadeaux dont un contient une statuette de Jésus adolescent. L’Abbé s’exclame : “excellent, c’est une représentation de Jésus tel qu’il était il y a 2000 ans; comme nous sommes en 2016, c’est le 20e centenaire de ses 16 ans“. Puis il place la statuette à côté de l’ostensoir sur un buffet de la salle à manger. Ce geste porte incidemment l’attention vers l’ostensoir si bien que l’assistance voit l’hostie encore complètement blanche, inchangée depuis tant d’années.

Plus tard dans la journée à 17h30, l’Abbé ramène 3 des invités à la gare. A 17h45, pendant son absence, les 4 restants jettent encore un oeil à la figurine sur le buffet afin de lire le texte inscrit dessus. Ils remarquent sur le champ que l’hostie vire partiellement au rouge-sang : la coloration rouge se poursuit de gauche à droite en forme de lune inversée.

En outre, l’Abbé Jacqmin revient à 18h, à temps pour voir la fin du phénomène. Il est le cinquième témoin oculaire. Dans la partie rouge-sang, les craquelures ont disparu et l’hostie est devenue entière, comme “guérie”. Ceci pourrait montrer la présence de sang qui a en effet une action coagulante.

La statuette dirige deux fois l’attention vers l’ostensoir.

Elle porte un livre exposant la phrase :

“Si tu M’aimes, suis-Moi”

En effet tout homme et surtout l’homme moderne a besoin d’aimer Jésus et de Le suivre pour sauver son âme. Les âmes se damnent par le contraire.

Un an plus tard, une nouvelle “coïncidence” de temps.

En Août 2017, l’Abbé Jacqmin va juste au coin de la rue de son domicile chez un marchand de vin, “Le Compte” à Alost, pour acheter du vin de messe. Il demande à la vendeuse du vin blanc, aussi pur que possible, sans additifs. Elle lui conseille le “Dominique Duclos (à Vis) IGP des Côtes de Gascogne Colombard Chardonnay 75 cl.”, contenant peu de sulfites.

En Gascogne, le vignoble du vin acheté

Le Père accepte et, pour profiter d’une réduction substantielle, achète beaucoup de cartons. Il lui est offert un tire-bouchon, paye, charge le tout et part. Chez lui, il décharge les cartons et fortuitement lit ce qui est imprimé sur l’un d’eux : “filled on 07 JUL 2016” (mise en bouteille le 7 juillet 2016). Hé oui, le jour même où l’hostie saigna ! Le vin, qui pendant les Saintes Messes va se changer en Sang Sacré de Jésus, a été mis en bouteille le jour même du rougissement partiel de l’hostie. Coïncidence?

Saint Thomas d’Aquin dit : “Trop de coïncidences ne sont plus des coïncidences”.

Un bout de carton des boites contenant les bouteilles de vin avec la date “chargée”.

Après réflexion, il s’agit d’un clin d’oeil du Ciel…

comme pour montrer d’une part : un an plus tôt, la couleur rouge-sang représente LE SANG DE JESUS descendu dans l’ostensoir… pour ceux qui persistaient dans le doute que la couleur rouge soit arrivée par hasard;

foto van Maria Teresa Aguilar-Clamor.

d’autre part – à l’inverse – pour les incroyants et les sceptiques, ce clin d’oeil fait référence au fait que durant la consécration le prêtre change (la substance) du pain de l’hostie et du vin en (substance du) Corps et du Sang de Jésus. Ceci est appelé le dogme de la transsubstantiation : les attributs physiques et perceptibles du pain et du vin restent mais, par la puissance divinement conférée lors de l’ordination au prêtre, celui-ci annihile les substances du pain et du vin, remplacées par les substances du Corps et du Sang de Jésus comme il est maintenant, assis à la droite de Dieu le Père Tout-puissant. Quand Jésus dit :” Ceci EST mon corps… et… ceci EST mon sang”, il y eut changement en son corps et en son sang (l’essence, la substance, “l’être” a changé), même si nous VOYONS toujours du pain et du vin : les propriétés sensorielles perceptibles sont restées les mêmes.

A la consécration pendant la Messe, Jésus devient invisiblement présent : ici figuré visible dans un tableau de Paul Wante.

 

foto van Scaturrex Pars Sana.

 

Objection: “le diable peut aussi faire ça…”

Réponse : le diable, en tant qu’ange déchu, connaît et peut tout ce que peut un autre ange parce qu’après sa chute de la grâce il n’a pas perdu sa nature angélique (intelligence extraordinaire et volonté puissante, par rapport aux humains), mais il a perdu son “état de grâce”; il connaît et en effet peut faire bien plus que les humains. Il connaît plus (car toutes !) de lois naturelles et il est meilleur pour les combiner.

Cependant selon les saints il y a deux choses que le diable NE PEUT PAS faire : c’est encourager l’amour de Dieu et l’humilité car c’est radicalement opposé à ses desseins.

C’est précisément ce qui arrive ici parce que le texte sur la statuette dit explicitement : “si tu M’aimes, suis-Moi !”

1. “si tu M’aimes…”: inspire vraiment l’amour.

2. “…suis-Moi” est une exhortation à l’obéissance donc à l’humilité. St Ignace dit en effet que le premier stade de l’humilité est l’obéissance à Dieu, c’est-à-dire à Ses Commandements, aux ordres légaux des supérieurs légitimes dans l’acceptation volontaire de tous les aléas dans toutes les circonstances de la vie.

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De plus Jésus dit : “On reconnaît un arbre à ses fruits”. Hé bien, la propagation des informations sur l’hostie a déjà permis à plusieurs personnes de réfléchir et de les mener à la conversion ou même à la confession. Il n’y a pas de mauvais fruit connu… sauf que confrontées au miracle, quelques personnes sont devenues particulièrement énervées, à savoir refusant de suivre l’Abbé Jacqmin dans sa proclamation de la totale vérité catholique, dérangées dans leurs convictions et leur mode de vie, “il est sûrement induit en erreur et, a priori l’hostie ne peut pas être miraculeuse.”

De même Jésus fut suivi mais un petit nombre  – au final autour de 10.000 juifs (sur 2 millions) se sont convertis et se sont fait baptiser – et il a fini par se faire tuer par ceux qui dirent, après qu’il eût ramener Lazare à la vie : “Maintenant nous devons non seulement tuer Jésus mais aussi Lazare”… parce que Lazare ressuscité est la preuve qu’il est le Messie. Ils ne voulaient pas croire. Ils voulaient même se débarasser du miracle prouvant sa Doctrine et sa Divinité.

Et puis ça suffit, parce qu’à Son Incarnation les anges chantèrent : “Paix sur terre à tous les hommes de bonne volonté”, donc pas à ceux de mauvaise volonté. Ceci n’altère pas le Bien qui poursuit son chemin . Personne n’arrête Dieu.

Peut-on vraiment parler de miracle ?

Qu’est-ce-qu’un miracle pour l’Eglise Catholique ?

“Un miracle est un phénomène sensible observable pour lequel il n’y a d’explication scientifique ni existante ni possible et qui se produit dans des circonstances religieuses, pour confirmer un enseignement”. Pour les croyants et pour tout homme raisonnable, il y a intervention de la Toute-Puissance de Dieu, le plus souvent par intervention angélique, afin de faciliter la quête de la vraie religion.

L’Eglise a six propriétés : quatre internes et deux externes.

-internes : Elle est une, sainte, catholique et apostolique.

-externes : elle a connu de tous temps des prophéties et des miracles.

Le Concile dogmatique infaillible Vatican I déclara en 1870 que :   ” Quiconque prétend que les miracles sont impossibles est excommunié”.

‘Seigneur, Votre sang qui me purifie me fait vivre et me libère

Seigneur, Votre sang qui prend ma place dans Votre sacrifice rédempteur. Me lavant, plus blanc que neige,

Mon Jésus, Agneau de Dieu sacrifié pour moi.’

Réfléchissons sur la signification de cet événement.

L’Abbé Jacqmin promulgue en effet un enseignement sur l’Eglise, sa crise longue de 50 ans, les papes et antipapes présents et les solutions à tout ceci. Pour ça, il n’utilise que les deux sources de foi, l’Ecriture Sainte et la Tradition, et il se base sur des faits établis. Il s’agit de certitudes parce que douter des sources de la Foi est hérésie et douter des faits établis est folie. Pour plus de détails, lire les textes de ce site.

Et maintenant ?

Nous observons que depuis le jour du “saignement” le 7 Juillet 2016 rien dans l’hostie n’a subi le moindre changement. L’investigation microscopique à travers la vitre doit être continuée afin de déterminer quelle est la substance impliquée : du sang ou quelquechose d’autre. Le résultat est que la partie rouge ressemble en effet à du sang. Mais pour ajouter du poids à cet examen, des spécialistes en microscopie sont contactés. Nous vous tiendrez informés.

QPF (questions les plus fréquentes)

Comment expliquer une hostie enfermée puis vendue ?
En d’autres mots, quel prêtre enfermerait une petite hostie destinée aux fidèles dans un petit ostensoir en étain et le vendrait ensuite ? N’est-ce-pas sacrilège ? Normalement un ostensoir est bien plus grand, en argent et en or, et l’hostie est amovible. En tout cas, une hostie n’est jamais enfermée et encore moins vendue.

La seule explication raisonnable que j’ai trouvée jusqu’ici est la succession d’événements au cours d’une histoire malheureuse.

1794:

La Révolution Française (Paris 1789) entra violemment en Belgique. Les villes n’osèrent pas résister parce que la plupart des remparts et fortifications avaient été démolis par l’Empereur Sacristain hérétique Joseph II d’Autriche, que nous réussirent à grand-peine à chasser de notre pays sans avoir le temps de réparer et reconstruire nos structures défensives.

Du12 Octobre au 5 Décembre 1798: jusqu’à 15.000 morts ‘pour l’autel et le foyer’.

1798:

Les seuls à opposer une résistance sont les fermiers Flamands parce que la religion est interdite et que nos “gars” sont enrôlés dans les armées de la révolution dans le but d’étendre violemment cette erreur à toute l’Europe. Les prêtres sont forcés de prêter serment à un texte blasphémateur. La plupart d’entre eux refusent. Entre Bruxelles et Luxembourg, un petit groupe d’insurgés (les révolutionnaires les nommaient “Brigands”) mené par Charlespoeng (aka Charles Jacqmin) est actif.

Le couvent des Conceptionnistes avec son aumônier est situé à Nivelles.

Depuis que l’insurgé recherché ou “Brigand” Charlespoeng est dans les environs, la persécution est intense et dangereuse dans la région. Comme pour beaucoup de prêtres, l’aumônier du monastère est forcé de se cacher pour ne pas être capturé, tué ou déporté en Guyane Française, l’enfer sur terre. Avant de partir, il dit “au revoir” aux soeurs, qui regrettent qu’avec son départ, en quelque sorte Dieu s’en va aussi : plus de Sainte Messe, plus de Communion, plus d’exposition du Très Saint Sacrement ni Adoration, un Tabernacle vide, pas d’Ostensoir.

L’aumônier trouve le moyen d’accorder aux soeurs la présence de Dieu autant que possible : un ostensoir recemment confectionné avec l’aide d’un fidèle artiste à l’aide de matériaux peu onéreux -car l’Eglise dans notre région avait été entièrement pillée par les “sans-culottes”- et de taille réduite afin de pouvoir être emporté et caché dans un temps d’apostolat clandestin.

Un ostensoir normal en or ou argent plaqué or pour lequel, dans ces temps de persécution, il n’y avait ni argent ni place.

Il n’a pas eu le temps de consacrer rapidement une grande hostie pendant une Sainte Messe. Donc il prend rapidement et respectueusement une petite hostie consacrée du tabernacle pour la faire sceller hermétiquement dans l’ostensoir (fabriqué par un fidèle artisan) pour préserver le pain aussi longtemps que possible. Il a rempli d’un papier violet le vide derrière l’hostie car l’ostensoir était en fait conçu pour accueillir une Hostie de Prêtre.

Il a fait sceller à la  hâte, étant donné la manière peu soignée dont la plaque fut soudée, un contraste saisissant avec la délicate finition artistique de la face avant. Il était manifestement question d’urgence en raison du danger d’être pris par les persécuteurs. Il consomme respectueusement les hosties restantes dans le tabernacle et, avant de les quitter, dit aux soeurs à peu près ceci :

“Vous pouvez adorer l’hostie dans l’ostensoir, je l’ai enfermé dans le tabernacle. Cependant, si vous remarquez à l’oeil nu que les propriétés physiques du pain ont dépéri, ce sera le signe que la Présence Réelle de Jésus a cessé. Alors vous devrez cacher l’ostensoir jusqu’à ce qu’un prêtre vienne faire disparaître l’hostie en accord avec les règles de l’Eglise”.

Selon les rapports détaillés de la bibliothèque municipale de Ninove,

“les soeurs ont été persécutées et leur couvent fermé, elles retournèrent dans leurs familles jusqu’à ce que des années plus tard la paix fut établie entre l’Eglise et l’Etat”.

Chaque fois, l’ostensoir fut emporté ou caché parce que l’hostie s’était abîmée(elle devint méconnaissable en tant que pain).

Après 200 ans, en 1974,

le couvent a été vendu et plus personne ne sait ce que représente l’ostensoir, qui avait toujours été enfermé dans le grand coffre de la sacristie ou dans une grande armoire. Après beaucoup d’errances, il atterrit enfin chez le Père Jacqmin et Dieu décide de faire savoir à ce prêtre et ses fidèles qu’il inclut une hostie ancienne et consacrée.

Tenant compte de toutes les petites pièces de ce puzzle historico-clérical, cela est la seule explication que l’Abbé en retire car de cette manière toutes les pièces s’agencent parfaitement les unes avec les autres.

Messe secrète dans les bois par un prêtre caché.

Devrions-nous adorer ou vénérer l’hostie, et comment ?

Selon toute probabilité, elle devrait être vénérée parce que, le plus probable est d’être en présence d’une relique de 200 ans d’hostie consacrée (la partie blanche) et d’une relique miraculeuse du Sang de Jésus (partie rouge). Apparemment comme est vénérée la relique du Sang de Jésus à Bruges.

Il remonte à la dernière période où notre population versa son sang pour l’amour de la foi. Sommes-nous prêts aussi, dans l’Acte de la Foi, à : ”vivre et mourir dans la vraie foi” ?

Pour plus d’informations :

laurentius77@hotmail.com