Paul VI : hérétique !

Giovanni Battista Montini – (Antipape Paul 6)

Ce feuillet énonce les preuves irréfutables permettant d’établir que Giovanni Battista Montin, l’antipape Paul VI, est un antipape. De nombreuses preuves permettent d’établir ce fait, ainsi il sera tout d’abord donné quelques preuves en résumé. Ceux qui souhaitent se documenter plus profondément sur la question, peuvent lire ce feuillet en entier.

Résumé :

L’antipape Paul VI s’est rendu coupable d’un incalculable nombre de comportements – actes – paroles hérétiques. Il s’agit de l’apôtre de la destruction de tout ce qui pouvait subsister de semblable au catholicisme dans la secte conciliaire.

L’antipape Paul VI a instauré la nouvelle messe moderniste, violant par là la Bulle infaillible et irréformable du Pape Saint Pie V « Quo Primum tempore » (qui organise définitivement la célébration du Saint Sacrifice de la Messe).

L’antipape Paul VI a modifié le rituel du sacre de consécration épiscopale des évêques, le rendant par là entièrement invalide.

Ainsi, toutes les « pseudo-évêques » sacrés selon le nouveau rituel ne sont tout simplement pas évêques. A cela il en résulte que les « pseudo-prêtres » ordonnés par ces faux évêques ne sont pas prêtres (puisque seul un évêque validement sacré peut ordonner un prêtre).

L’antipape Paul VI a également modifié le sacrement d’ordination presbytéral en soi, le rendant douteux.

A cela, l‘antipape Paul VI a modifié les sacrements de Confirmation et d’Extrême-Onction, les rendant également douteux.

Le destruction du rituel de consécration épiscopale opéré par l’antipape Paul VI fait aujourd’hui en sorte que dans l’église modernistes, les prêtres ordonnées depuis 1968 ne sont en réalité pas prêtres.

Photo : L’Antipape Paul 6 à l’ONU, le fief mondial maçonnique.

Paul VI a également fait la promotion d’une autorité de gouvernance mondiale, ceci en pleine adéquation avec les plans occultes de destruction des sociétés chrétiennes et leur asservissement (orchestrés par la judéo-maçonnerie).

De récentes révélations permettent d’établir que pour punir de pareilles audaces, Dieu a permis que ce funeste malheureux puisse tomber dans des péchés personnels également d’une gravité extrême (Montini était un pervers inverti et un pédo-criminel).

La fonction principale de cet antipape a été d’opérer à la destruction des sacrement valides dans la secte moderniste.

I / Montini et la « nouvelle messe »

Montini a instauré la nouvelle messe protestanto-moderniste sans aucun intérêt, et a démontré par là qu‘il n’était rien d’autre qu’un hérétique.

La célébration du Saint Sacrifice de la Messe dans l ‘église catholique a en effet été codifiée par le Pape Saint Pie V dans la bulle infaillible et irréformable (promulguée Ex-Cathedra)  « Quo Primum tempore ».

Cette Bulle, promulguée le 14 juillet 1570 dispose que:

«Par Notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de Notre malédiction, que pour toutes les autres églises précitées l’usage de leurs missels propres soit retiré et absolument et totalement rejeté, et que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre missel, que nous venons d’éditer.

«…Nous avons décidé et déclarons que les supérieurs, administrateurs, chapelains et autres prêtres de quelque nom qu’ils seront désignés, ou les religieux de n’importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la messe autrement que nous l’avons fixée, et que jamais et en aucun temps qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier…

«Qu’absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime Notre permission, Notre décision, Notre ordonnance, Notre commandement, Notre précepte, Notre concession, Notre indult, Notre déclaration, Notre décret et Notre interdiction, ou n’ose témérairement aller à l’encontre de ses dispositions.

«Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul

Montini, en instaurant une nouvelle messe avec de nouveaux « missels » et des rites protestanto-modernistes, a tout simplement violé la Bulle « Quo Primum tempore » promulguée Ex-Cathedra par le Pape Saint Pie V.

II / Résumé des Actes Hérétiques de Montini

Il serait trop long de développer en détail tous les actes hérétiques de Montini.

Nous publions ici un simple résumé, mais une documentation plus approfondie peut être trouvée dans le livre de Don Luigi Villa « Paul VI bienheureux ? ».

– Visite à l’O.N.U. et appui apporté à cette organisation maçonnique ennemie de tout ce qui est catholique.
– Visite à la salle des cultes de l’O.N.U., véritable temple maçonnique.
– Abandon de la tiare, signe de pouvoir du pontificat.
– Refus de la condamnation du communisme au Concile.
– Présence gênante des observateurs de toutes religions aux séances du Concile.
– Nomination des quatre modérateurs.
– Intervention d’une femme au Concile.
– Voyage en Israël. Contact avec le Grand Rabbin.
– Embrassements d’Athénagoras avec levée d’excommunication. Athénagoras a eu un enterrement maçonnique .
– Intervention contre le Coetus internationalis Pa-trum mais soutien aux cardinaux libéraux.
– Remise de l’anneau papal à Ramsey, à Saint-Paul-hors-les-murs. Ramsey, laïc, maçon et hérétique. Bénédiction donnée avec le Pape à toute l’Eglise présente : cardinaux, évêques, clergé, etc.
– Visite à Bogota pour soutenir les revendications des campineros et indirectement des guérilleros.
– Visite aux Philippines pour arriver à Hong-Kong où un discours pro-communiste devait être prononcé, mais a été interdit par le gouverneur de Hong-Kong.
– Décret pour les mariages mixtes, sans exigence pour le baptême catholique des enfants.
– Nomination d’une commission pour la pilule, avec attente de deux années pour décider !
– Décret sur l’hospitalité eucharistique permettant à des protestants de recevoir l’Eucharistie.
– Secrétariat pour l’unité avec des déclarations philo-luthériennes.
– Secrétariat pour les non-chrétiens.
– Suppression des fêtes d’obligation.
– Suppression du jeûne eucharistique.
– Suppression de l’abstinence.
– Autorisation des Messes du samedi pour le dimanche.
– Autorisation pour l’incinération.
– Concélébration de pasteurs anglicans au Vatican.
– Bénédiction des pentecôtistes dansant et hurlant à Saint-Pierre.
– Baisement des pieds de l’orthodoxie.
– Remise aux musulmans du drapeau de Lépante.
– Remise du chef de saint Jacques aux Orthodoxes.
– Réforme liturgique.
– Réforme des séminaires.
– Démocratisation des institutions : synode évêques à Rome; conférences épiscopales sans délimitation précise de pouvoir; conseils presbytéraux diocésains.
– Réforme de la Curie romaine et spécialement du Saint-Office. Centralisation.
– Révision et modernisation de toutes les Constitutions des sociétés religieuses.
– Démission obligatoire des évêques à 75 ans.
– Eviction pour le Conclave des cardinaux de 80 ans.
– Cadeau de la crosse et de l’anneau au bouddhiste U’Thant.
– Port de l’Ephod du Grand Prêtre juif en place ou auprès de la Croix pectorale.
– Prière commune au C.O.E. à Genève.
– Participation à une « célébration oecuménique » à Sidney.
– Abolition des Ordres mineurs et du sous-diaconat.
– Remplacement systématique des évêques fidèles par des progressistes, voire communistes.
– Remplacement des curés et des vicaires par des « équipes sacerdotales ».
– Suppression du serment anti-moderniste.
– Traductions hérétiques, oecuméniques de la Sainte Ecriture.
– Catéchisme « Hollandais », hérétique, répandu partout.
– Universités catholiques et Grands Séminaires devenus des foyers d’hérésie.
– Liberté presque entière laissée aux pervertisseurs, clercs et laïcs, de l’enfance et de la jeunesse, dans les écoles et même les églises.
 

(Extrait « Le Coup de maître de Satan » – Mgr Lefebvre, p. 23-24) Note : Nous ne partageons pas les positions erronées de la FSSPX et celles qu’ont eu Mgr Lefebvre à propos de l’église et du pape moderniste.

III / Montini et la Destruction des Sacrements

Montini a été l’apôtre de la destruction des sacrements. En effet, on distingue en droit ecclésiastique la licéité et la validité des sacrements. Un sacrement peut être illicite mais valide.

Par exemple si un père de famille décide de baptiser lui-même son enfant sans cas de force majeure – le baptême est illicite (parce qu’il aurait dû être effectué par un prêtre) mais l’enfant est néanmoins réellement baptisé.

Si tous les sacrements de la secte conciliaire sont illicite parce que fait en dehors de l’Eglise Catholique, Montini les a tout simplement détruits et rendu invalides.

L’antipape Paul 6 a ainsi modifié les saint Sacrifice de la Messe alors qu’il ne doit pas être changé, c’est ce qu’on appelle la messe novus ordo, la 1ère ayant eu lieu le 3 avril 1969.

Un sacrement est composé d’une matière, de paroles qui le signifient et de l’intention : ont été supprimés les paroles « mystère de la foi » dans les paroles de consécration; « mystère de la foi » se rapporte au saint sacrifice, et cela rend le sacrement douteux. Or, l’Eglise interdit de s’approcher de sacrements douteux.

La consécration épiscopale a été changé (un terme) qui modifie l’intention, et rend le sacrement invalide.

Ainsi tous les évêques sacrés depuis 1968 dans l’église conciliare dans le nouveau rituel ne sont pas évêques mais de simples laïcs.

Il en résulte que tous les prêtres ordonnés par ces évêques invalides ne sont pas prêtres, mais de simples laïcs (puisque seul un évêque validement sacré peut ordonner un prêtre).

Le sacrement d’ordination presbytéral en lui-même a été été également changé ce qui l’invalide ou du moins le rend très douteux. (Il faut noter que quoi qu’il en soit, les faux évêques conciliaires n’ont pas le pouvoir d’ordonner un prêtre)

Les sacrements de Confirmation (plus d’imposition des mains réelles et huile d’olive) et d’extrême onction ont été changé (huile d’olive), et sont douteux.

IV / Montini et la réconciliation avec le monde moderne

La Sainte Eglise catholique a toujours enseigné qu’il n’y a avait pas de conciliation possible entre la sagesse du monde et la sagesse de Dieu. Sa Sainteté Pie IX et le Pape Saint Pie X ont d’ailleurs prôné à juste titre intransigeantisme complet avec les erreurs modernes.

Montini est allé à l’exact opposé de la position qu’a toujours tenu l’église catholique, prônant la réconciliation avec le monde moderne, et a, sous des artifices à l’allure bienfaisante, induit les catholiques en erreur, en leur laissant croire qu’il était possible d’être à la fois catholique et mondain.

Dès le 26 janvier 1959, moins d’une semaine après que Jean XXIII eut annoncé son intention de réunir un concile, dans une Notification adressée à ses diocésains, le Cardinal Montini déclare que ce sera “ le plus grand Concile ” de l’histoire et il en fixe souverainement le thème : ce devra être la réconciliation de l’Église avec le monde moderne. Entre elle et lui vont s’instaurer des rapports nouveaux d’harmonie dans la liberté.

Nous publions le discours de clôture du conciliabus Vatican II par Montini :

« Mais Nous ne pouvons négliger une observation capitale dans l’examen du sens religieux de notre Concile: il s’est très vivement intéressé à l’étude du monde moderne.

Jamais peut-être comme en cette occasion, l’Eglise n’a éprouvé le besoin de connaître, d’approcher, de comprendre, de pénétrer, de servir, d’évangéliser la société qui l’entoure, de la saisir et pour ainsi dire de la poursuivre dans ses rapides et continuelles transformations. (…)

L’humanisme laïque et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile.

La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui se fait Dieu.

Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n’a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l’a envahi tout entier. La découverte et l’étude des besoins humains (et ils sont d’autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l’attention de notre Synode.

Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme. Un courant d’affection et d’admiration a débordé du Concile sur le monde humain moderne. »

Discours de Paul VI du 7 déc. 1965, en clôture de Vatican II.

V / Montini et la promotion d’une autorité mondiale

Montini fut un apôtre de l’établissement d’une autorité mondiale, ceci en pleine adéquation avec les plans de destruction des sociétés chrétiennes orchestrés par la judéo-maçonnerie.

Nous publions un extrait de la pseudo-encyclique « Populum Progresso » de Paul 6 :

78. Cette collaboration internationale à vocation mondiale requiert des institutions qui la préparent, la coordonnent et la régissent, jusqu’à constituer un ordre universellement reconnu. De tout coeur, Nous encourageons les organisations qui ont pris en main cette collaboration au développement, et souhaitons que leur autorité s’accroisse. « Votre vocation, disions-Nous aux représentants des Nations unies à New York, est de faire fraterniser, non pas quelques-uns des peuples, mais tous les peuples […]. Qui ne voit la nécessité d’arriver ainsi progressivement à instaurer une autorité mondiale en mesure d’agir efficacement sur le plan juridique et politique ? »(A. A. S., 57, 1965, p. 880.). 

Paul 6 donne la tiare papale à l’O.N.U.

Paul 6 à l’ONU

VI / Montini et ses hérésies en rapport avec le judaïsme

L’antipape Paul 6 portait l’éphod, signe de piété juive : hérésie et apostasie de la Foi chrétienne.

Concile de Florence – Cantate Domino – 4 février 1442 ex cathedra : « [La très sainte Eglise romaine] Elle croit fermement, professe et prêche qu' » aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Eglise catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront  » dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25,41] à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ;

 

 

 

VII / L’antipape Paul VI et son hérésie vis-à-vis du Dogme de l’infaillibilité de l’Eglise catholiques

Antipape pape Paul 6, Homélie 29 juin 1972 : « Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. On n’a plus confiance dans l’Église. On met sa confiance dans le premier prophète profane venu qui vient à nous parler de la tribune d’un journal ou d’un mouvement social, et on court après lui pour lui demander s’il possède la formule de la vraie vie, sans penser que nous en sommes déjà en possession, que nous en sommes les maîtres.

« Le doute est entré dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devraient êtres ouvertes à la lumière. La critique et le doute sont venus de la science, laquelle pourtant est faite pour nous donner des vérités qui non seulement ne nous éloignent pas de Dieu, mais nous le font chercher encore davantage et le célébrer plus intensément. Les savants sont ceux qui courbent la tête, qui s’interrogent le plus douloureusement. Ils finissent par dire : « Je ne sais pas, nous ne savons pas, nous ne pouvons pas savoir ». L’enseignement devient source de confusion et de contradictions parfois absurdes. On célèbre le progrès pour pouvoir ensuite le démolir par les révolutions les plus étranges et les plus radicales, pour renier toutes les conquêtes, pour redevenir primitifs après avoir tant exalté les progrès du monde moderne.

« Dans l’Église également règne cet état d’incertitude. On croyait qu’après le Concile le soleil aurait brillé sur l’histoire de l’Église. Mais au lieu de soleil, nous avons eu les nuages, la tempête, les ténèbres, la recherche, l’incertitude. Nous prêchons l’oecuménisme, et nous nous séparons toujours davantage les uns des autres. Nous cherchons à creuser des abîmes au lieu de les colmater. Comment cela a-t-il pu se produire ? Une puissance adverse est intervenue dont le nom est le diable, cet être mystérieux auquel Saint Pierre fait allusion dans sa lettre. Combien de fois, dans l’Évangile, le Christ ne nous parle-t-il pas de cet ennemi des hommes ! Nous croyons à l’action de Satan qui s’exerce aujourd’hui dans le monde précisément pour troubler, pour étouffer les fruits du Concile oecuménique, et pour empêcher l’Église de chanter sa joie d’avoir repris pleinement conscience d’elle-même.

« Et c’est pourquoi nous voudrions, aujourd’hui plus que jamais, être capables d’exercer la fonction, confiée par Dieu à Pierre, de confirmer nos frères dans la foi. Nous voudrions vous communiquer ce charisme de la certitude que le Seigneur donne à celui qui le représente sur cette terre, quelle que soit son indignité. La foi nous donne la certitude, l’assurance, lorsqu’elle se fonde sur la Parole de Dieu, acceptée et reconnue comme conforme à notre raison et à notre âme humaine. Celui qui croit avec simplicité, avec humilité, sent qu’il est sur la bonne voie, qu’il a un témoignage intérieur qui le réconforte dans la difficile conquête de la Vérité. Le Seigneur est lui-même lumière et Vérité pour celui qui accepte sa Parole. Et alors sa Parole n’est plus un obstacle sur le chemin de la Vérité et de l’être, mais une échelle par laquelle nous pouvons monter à la conquête du Seigneur qui se montre à nous par la foi, laquelle est anticipation et garantie de la vision définitive.

« Nous savons que, dans l’humanité d’aujourd’hui, il existe un très grand nombre d’âmes humbles, simples, pures, droites, fortes, qui suivent l’invitation de Saint Pierre à être « forts dans la foi ». Nous voudrions que cette force de la foi, cette assurance, cette paix, triomphent de tous les obstacles. Nous invitons tous les fidèles à un acte de foi simple et sincère, à un effort psychologique pour arriver à prononcer au plus intime d’eux-mêmes cet acte conscient d’adhésion : « Seigneur, je crois dans ta parole, je crois dans ta révélation, je crois en celui que tu m’as donné comme témoin et garant de la révélation, pour éprouver avec la force de la foi l’anticipation de la béatitude de la vie qui nous est promise avec la foi ».

(fin du discours) 

C’est un discours truffé d’hérésies (quelques-unes soulignées ci-dessus) :

I_ « la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu » :

1/ peuple de Dieu est un terme moderniste de vatican 2 pour Eglise.

2/ L’Eglise est sans tâche, comme l’ont enseigné de nombreux papes :

Le pape Pie IX, Concile Vatican I, Session 4, chap. 4, a déclaré ex-cathedra : «… en sachant très bien que le Siège de Saint-Pierre reste toujours intact de toute erreur, selon la promesse divine de notre Seigneur le Sauveur faite au chef de ses disciples : «J’ai prié pour toi [Pierre], afin que ta foi ne défaille pas, et toi, étant une fois converti, affermis tes frères » (Lc 22, 32)». 

Le pape Pie XI, Quas Primas (n° 22), 11 décembre 1925 : «Pas moins parmi les bénédictions qui ont résulté de l’honneur public et légitime payé à la Sainte Vierge et des saints est l’immunité parfaite et perpétuelle de l’Eglise de l’erreur et l’hérésie ».

Pape Pie XI, Mortalium Animos (n° 10), 6 janvier 1928 : «Pendant les siècles, l’Épouse mystique du Christ n’a jamais été contaminée, ni peut-elle jamais à l’avenir être contaminée, comme Cyprien témoigne : « L’Epouse du Christ ne peut pas faire défaut de son époux : elle est intacte et modeste. Elle … garde le caractère sacré de la chambre nuptiale chastement et modestement ».

II_ « avoir repris pleinement conscience d’elle-même » : 

L’Église NE PEUT PAS « avoir repris pleinement conscience d’elle-même », c’est une négation pure et simple de la tradition.

III_ « Celui qui croit … sent qu’il est sur la bonne voie » : 

La foi est certitude des biens qu’on ne voit pas et non pas « sentir » qu’on est sur « la bonne voie », c’est du naturalisme (on « sent ») et un blasphème (contre la foi théologale).

Quand l’antipape paul 6 a dit « la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu », il a parlé de lui, mais voulait détourner l’attention sur d’autres cardinaux, face aux risques de prises de consciences des moins aveuglés, que risquaient de lui valoir ses actes ouvertement hérétiques.

A cela il est évident que la fumée de Satan est entrée dans l’église moderniste et c’est lui qui en l’instigateur, mais pas dans l’Église Catholique, qui est sans tâche.

  

Pentagramme satanique Paul 6 (retiré depuis) – « porte du bien » (qu’il a inaugurée), basilique Saint-Pierre.