« Jean-Paul II » était antipape

Jean Paul II était antipape

 

Table des matières

 

  1. Prière en commun avec les non-chrétiens
  2. Baiser du Coran
  3. Demande à saint Jean-Baptiste de protéger l’islam
  4. Éloge du vaudou au Bénin
  5. Marque de Shiva et rite païen
  6. Éloge du bouddhisme
  7. Synagogue de Rome et « père dans la foi »
  8. Communion et sacrements aux protestants et aux schismatiques
  9. Doute imputé à saint Jean-Baptiste, et miracles non contraignants
  10. Le camp d’Auschwitz appelé « Golgotha du monde moderne »
  11. Négation de la supériorité intrinsèque de la virginité
  12. Dévotion à la Miséricorde divine condamnée en 1959
  13. Femmes à l’autel
  14. Philosophie personnaliste et théologie du corps
  15. Indifférentisme pratique et respect de toute religion
  16. Conclusion

 

 

Voici la liste d’erreurs et hérésies tirée des arguments réunis sur la page internet sous la responsabilité de Mgr Sanborn, “Novus Ordo Watch” consacrée à Karol Wojtyla, dit Jean-Paul II (1978-2005), en laissant de côté la simple acceptation du concile Vatican II.

 

  1. Prière en commun avec les non-chrétiens

 

1.1. Phrase erronée. Dans l’encyclique Redemptor Hominis, n. 6, 4 mars 1979, il enseigne que ce qui vaut pour le rapprochement avec les hérétiques « doit aussi s’appliquer, quoique d’une autre manière et avec les différences requises, à l’activité visant à se rapprocher des représentants des religions non chrétiennes, activité qui s’exprime par le dialogue, les contacts, la prière en commun ». Il ordonne la prière commune avec juifs, musulmans, hindous, bouddhistes et animistes. Il l’a appliquée : audience du 21 août 1985, n. 8, où il dit avoir prié pour la première fois avec des animistes au sanctuaire de Notre-Dame de la Miséricorde au lac Togo ; réunions d’Assise en 1986, 1993 et 2002, avec une statue de Bouddha placée sur un tabernacle en 1986 encensée par les Bouddhistes.

 

1.2. Doctrine contredite. Canon 1258, paragraphe 1, du Code de 1917 : « Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, de quelque manière que ce soit, aux rites sacrés des non-catholiques. » Canon 2316 : celui qui communique in divinis avec les hérétiques contre ce canon est suspect d’hérésie. Pie XI, encyclique Mortalium animos, 6 janvier 1928, n. 2 : ces congrès où infidèles et chrétiens séparés sont invités sans distinction reposent sur l’opinion fausse que toutes les religions sont plus ou moins bonnes et louables ; les soutenir, c’est abandonner la religion révélée. Psaume 95, 5 : « Tous les dieux des gentils sont des démons. » Marc 16, 16 : il faut prêcher l’Évangile et baptiser, non prier avec les idolâtres.

 

  1. Baiser du Coran

 

2.1. Acte erroné. Le 14 mai 1999, au Vatican, devant une délégation irakienne conduite par Raphaël I Bidawid, il a baisé un exemplaire du Coran. La photographie a été diffusée par Associated Press, d’après L’Osservatore Romano. Bidawid, interrogé par Fides et repris par Catholic World News le 1er juin 1999, a dit : le pape s’est incliné devant le livre saint musulman, le Coran, et l’a baisé en signe de respect. Le Vatican n’a pas démenti.

 

2.2. Doctrine contredite. Le Coran nie la Trinité, la divinité du Christ et la Rédemption. Léon XIII, encyclique Custodi di quella fede, 1892, n. 15 : il faut fuir ceux qui, sous le masque de la tolérance universelle et du respect de toutes les religions, veulent réconcilier le Christ et Bélial. Pie IX, Syllabus, proposition 16 condamnée : l’homme peut trouver le chemin du salut éternel et obtenir le salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion. Acte de consécration du genre humain au Sacré-Cœur : on plaint ceux qui sont dans les ténèbres de l’islamisme ; on ne révère pas leur livre.

 

  1. Demande à saint Jean-Baptiste de protéger l’islam

 

3.1. Phrase erronée. Le 21 mars 2000, à Wadi al-Kharrar en Jordanie, il a dit, selon le texte alors publié : « Que saint Jean-Baptiste protège l’islam et tout le peuple de Jordanie. » Le Vatican a ensuite remplacé « Islam » par « this land ». Traduction : « cette terre ». Le site note encore que, après le baiser du Coran en 1999, la formule originale n’avait rien d’invraisemblable.

 

3.2. Doctrine contredite. On ne demande pas à un saint de protéger une fausse religion qui nie que Jésus est le Fils de Dieu. I Jean 4, 3 : tout esprit qui dissout Jésus n’est pas de Dieu. Pie XI, Mortalium animos : une seule religion est vraie, celle que le Christ a fondée.

 

  1. Éloge du vaudou au Bénin

 

4.1. Phrases et actes erronés. Lors de son voyage au Bénin en 1993, il a attribué aux adeptes du vaudou la croyance en « un Dieu unique qui est bon », n’a pas réfuté devant lui la prétention de ce culte à être une religion sainte, et leur a assuré un droit à la liberté religieuse. Le site, article de John K. Weiskittel, « Voodoo You Trust? », titre que l’on peut rendre par « Le vaudou, vous y faites-vous confiance ? », y voit une confirmation de l’erreur selon laquelle toutes les religions sont en quelque manière vraies, et l’équivalent de la proposition 15 du Syllabus.

 

4.2. Doctrine contredite. Pie IX, Syllabus, 1864, proposition 15 condamnée : « Tout homme est libre d’embrasser et de professer la religion que, guidé par la lumière de la raison, il juge vraie. » Saint Pie X, encyclique Pascendi, 1907 : condamnation de l’idée que toutes les religions sont vraies. Exode 20, 3-5 : défense de l’idolâtrie. Un culte qui identifie des saints à des démons et sacrifie à des fétiches n’est pas un monothéisme sain.

 

  1. Marque de Shiva et rite païen

 

5.1. Actes erronés. En 1986, en Inde, il a reçu sur le front la marque de la déesse hindoue Shiva, dit « troisième œil ». Le 1er août 2002, à la basilique de Guadalupe, il s’est laissé soumettre à un rite de purification aztèque avec herbes et encens, et a présenté des Indiens martyrisés comme exemples de la manière d’atteindre Dieu « sans renoncer à sa propre culture ».

 

5.2. Doctrine contredite. Lévitique 19, 4 : « Ne vous tournez point vers les idoles. » Deutéronome 12, 3 : renverser les autels des idoles. Pie XII, encyclique Fulgens radiatur, 1947, n. 11 : saint Benoît brisa l’idole d’Apollon, renversa l’autel et convertit les païens par la prédication. Atteindre Dieu sans renoncer à un culte idolâtrique contredit Jean 14, 6 : « Personne ne vient au Père que par moi. »

 

  1. Éloge du bouddhisme

 

6.1. Acte signalé par le site. Il a loué le bouddhisme lors de contacts avec des patriarches bouddhistes, notamment en 1984, et a donné la communion, en 1985, à une personne présentée comme bouddhiste adultère. Référence du site : traditioninaction.org, document A_023, et vidéo de la visite de 1984.

 

6.2. Doctrine contredite. Le bouddhisme nie un Dieu créateur personnel et la Rédemption. Saint Paul, I Corinthiens 10, 20 : ce que les gentils immolent, ils l’immolent aux démons. On ne loue pas une religion fausse et on ne donne pas l’Eucharistie à un non-catholique. Voir le point 8.

 

  1. Synagogue de Rome et « père dans la foi »

 

7.1. Phrases erronées. Le 13 avril 1986, il est entré dans la synagogue de Rome et a parlé des juifs comme de frères aînés dans la foi. Le 7 juin 1979, à Birkenau, homélie : « Ce peuple tire son origine d’Abraham, notre père dans la foi (cf. Rom. 4, 12). » Le site y joint l’accueil d’une « bénédiction » rabbinique en 2005.

 

7.2. Doctrine contredite. Le peuple choisi de l’Ancienne Alliance, en refusant le Messie, n’est plus le peuple de l’Alliance. Matthieu 21, 43 : le royaume sera ôté et donné à une nation qui en produira les fruits. Concile de Florence, bulle Cantate Domino, 1442 : l’Église croit fermement que personne en dehors de l’Église catholique, non seulement les païens, mais encore les juifs, les hérétiques et les schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, à moins qu’avant la fin de sa vie il ne lui soit agrégé. Romains 4 parle d’Abraham père des croyants qui ont la foi du Christ, non des négateurs du Christ.

 

  1. Communion et sacrements aux protestants et aux schismatiques

 

8.1. Phrase erronée. Code de droit canonique de 1983, promulgué par lui, canon 844, paragraphes 3 et 4 : les ministres catholiques administrent licitement la pénitence, l’Eucharistie et l’onction des malades aux membres des Églises orientales non en pleine communion, et, en danger de mort ou en grave nécessité, aux autres chrétiens non en pleine communion, s’ils les demandent, manifestent la foi catholique sur ces sacrements et sont disposés, sans exiger l’abjuration. Confirmé dans Ecclesia de Eucharistia, 2003, n. 45, et dans le Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, 25 mars 1993, nn. 125 et 129-131, où l’accès peut être « permis, ou même recommandé », et où « toute apparence de prosélytisme doit être évitée » envers les orientaux séparés. Le Code des canons des Églises orientales de 1990, canon 671, paragraphes 3-4, dit la même chose.

 

8.2. Doctrine contredite. L’Eucharistie est le sacrement de l’unité de la foi. I Corinthiens 10, 21 : on ne peut participer à la table du Seigneur et à la table des démons. Canon 731, paragraphe 2, du Code de 1917 : il est défendu d’administrer les sacrements de l’Église aux hérétiques ou aux schismatiques, même de bonne foi, qui les demandent, tant qu’ils n’ont pas rejeté leurs erreurs et été réconciliés. Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, III, q. 80, a. 4 : le pécheur public qui n’a pas la foi de l’Église ne doit pas être admis.

 

  1. Doute imputé à saint Jean-Baptiste, et miracles non contraignants

 

9.1. Phrase erronée. Discours du 11 décembre 1983 à la Christuskirche luthérienne de Rome, texte italien, allemand et portugais sur vatican.va, traduction anglaise dans L’Osservatore Romano du 9 janvier 1984, p. 13 : Jean-Baptiste devait résoudre la contradiction entre l’image du Messie et sa situation de prisonnier ; sa question « Es-tu celui qui doit venir ? » était sérieuse et née de l’angoisse ; Jésus amène sa foi à la certitude ; « sans aucun doute les signes et les prodiges n’ont pas un caractère contraignant ».

 

9.2. Doctrine contredite. Jean 1, 29-34 : le Baptiste rend témoignage que Jésus est l’Agneau de Dieu et le Fils de Dieu. Le doute sur un dogme est incompatible avec la foi. Catéchisme du concile de Trente, article 1 du Symbole : la foi doit exclure non seulement tout doute, mais tout désir de démonstration. Concile Vatican I, constitution Dei Filius, chapitre 3, et canon 4, Denzinger 1790 et 1813 : les miracles sont des signes très certains de la révélation divine ; anathème à qui dit que les miracles ne peuvent jamais être connus avec certitude et que l’origine divine de la religion chrétienne ne peut en être prouvée. Saint Pie X, décret Lamentabili, proposition 28 condamnée : les miracles de Jésus n’avaient pas pour but de démontrer qu’il est le Messie.

 

  1. Le camp d’Auschwitz appelé « Golgotha du monde moderne »

 

10.1. Phrase erronée. Homélie du 7 juin 1979 à Brzezinka : « Je suis venu et je m’agenouille sur ce Golgotha du monde moderne. » Il s’agenouille devant les inscriptions des victimes, en particulier l’inscription hébraïque.

 

10.2. Doctrine contredite. Il n’y a qu’un Golgotha, le sacrifice du Christ. Hébreux 9, 12 et 10, 12 : le Christ est entré une fois pour toutes avec son propre sang. Philippiens 2, 10 : au nom de Jésus tout genou fléchit. Appeler un crime d’hommes un Golgotha met un massacre humain (NB d’hommes qui nient la divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ), au rang du sacrifice rédempteur, unique et insurpassable. Le site y voit un blasphème et une atteinte au dogme de la Rédemption. NB Cela ne met d’aucune façon en cause l’horreur que nous avons tous, comme humains et chrétiens, du massacre raciste qui a eu lieu de la part des nazis envers le peuple juif.

 

  1. Négation de la supériorité intrinsèque de la virginité

 

11.1. Erreur signalée par le site sous le titre « Heresy: John Paul II’s Denial of the intrinsic Superiority of Virginity/Celibacy over the Married State », que l’on traduit : « Hérésie : dénégation par Jean-Paul II de la supériorité intrinsèque de la virginité ou du célibat sur l’état de mariage », avec renvoi à l’étude « Jovinian 1982 ». Le site rattache cette erreur à sa « théologie du corps » et au personnalisme phénoménologique, qui place l’expérience du sujet au-dessus de la fin objective des états de vie.

 

11.2. Doctrine contredite. Concile de Trente, session 24, canon 10 : si quelqu’un dit que l’état du mariage doit être préféré à l’état de virginité ou de célibat, et qu’il n’est pas meilleur et plus heureux de rester dans la virginité ou le célibat que de se marier, qu’il soit anathème. Matthieu 19, 12 et I Corinthiens 7, 38 : celui qui ne marie pas sa fille fait mieux.

 

  1. Dévotion à la Miséricorde divine condamnée en 1959

 

12.1. Fait relevé par le site. Le Saint-Office, sous Pie XII puis notifié en 1959, avait interdit la diffusion des images et des écrits de la dévotion dite de la Divine Miséricorde selon sœur Faustine, en raison d’erreurs. Wojtyla l’a rétablie et propagée.

 

12.2. Doctrine contredite. Un décret du Saint-Office qui interdit une dévotion pour erreurs doctrinales ne peut être levé par celui qui n’a pas l’autorité pontificale. La miséricorde divine est un dogme ; une forme condamnée pour erreurs ne l’est pas. Le site renvoie à son article « Holy Office Condemned John Paul II’s beloved Divine Mercy Devotion in 1959 », que l’on traduit : « Le Saint-Office a condamné en 1959 la dévotion à la Divine Miséricorde chère à Jean-Paul II ».

 

  1. Femmes à l’autel

 

13.1. Acte signalé par le site : il a promu des femmes au service de l’autel, contre Benoît XIV, encyclique Allatae sunt, n. 29.

 

13.2. Doctrine contredite. Benoît XIV, Allatae sunt, 1755, n. 29 : les femmes ne doivent pas servir à l’autel. Saint Paul, I Corinthiens 14, 34 : que les femmes se taisent dans les assemblées. Le service liturgique de l’autel est réservé aux clercs et, à titre de suppléance, aux hommes.

 

  1. Philosophie personnaliste et théologie du corps

 

14.1. Erreur signalée par le site. Sa pensée, formée par la phénoménologie, substitue l’expérience de la personne et la « théologie du corps » à la morale objective du mariage. Le site renvoie aux études de Johannes Dörmann, Pope John Paul II’s Theological Journey to the Prayer Meeting of Religions at Assisi, titre que l’on traduit : « Le cheminement théologique du pape Jean-Paul II vers la rencontre de prière des religions à Assise », et à des critiques de la théologie du corps comme modernisme. Une source secondaire citée, Robert Spaemann, lui attribue une croyance en la réincarnation : ceci est une allégation rapportée, non une phrase de Wojtyla vérifiée sur la page même.

 

14.2. Doctrine contredite. Saint Pie X, Pascendi, et Pie XII, Humani generis, 1950, n. 30 : ne pas embrasser légèrement les nouveautés qui corrompent la vérité déjà possédée. La fin primaire du mariage est la procréation et l’éducation des enfants, non l’expérience subjective des époux. Catéchisme du concile de Trente, du sacrement de mariage. La réincarnation est contraire à Hébreux 9, 27 : il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, puis le jugement.

 

  1. Indifférentisme pratique et respect de toute religion

 

15.1. Formule que le site oppose à toute sa conduite. Léon XIII, Custodi di quella fede, n. 15, déjà cité. Le site ajoute la sentence du père Michael Müller, The Church and Her Enemies, titre que l’on traduit : « L’Église et ses ennemis » : « Il est impie de dire : je respecte toute religion. C’est autant que dire : je respecte le démon autant que Dieu, le vice autant que la vertu, le mensonge autant que la vérité, l’enfer autant que le ciel. »

 

15.2. Doctrine contredite. Une seule religion est vraie. Symbole de Nicée-Constantinople et concile de Florence, Cantate Domino. Pie XII, encyclique Orientalis ecclesiae, 1944, n. 16 : même pour l’unité, il n’est pas permis de dissimuler un seul dogme.

 

  1. Conclusion

 

Les actes et phrases ci-dessus, pris ensemble, ne sont pas de simples imprudences. Ils contredisent des canons, des définitions et des condamnations certain(e)s sur l’unité de la foi, l’interdiction de la communicatio in sacris, l’idolâtrie, l’indifférentisme, la certitude de la foi, la force probante des miracles, l’unicité de la Rédemption et la supériorité de la virginité. Selon la doctrine catholique, un homme qui professe publiquement de telles erreurs contre la foi ne peut être pape. Dernier pontife avant la vacance publique : Paul VI jusqu’à son hérésie de 1964.

 

Liste des sources

 

Écriture sainte : Psaume 95, 5 ; Marc 16, 16 ; I Jean 4, 3 ; Exode 20, 3-5 ; Lévitique 19, 4 ; Deutéronome 12, 3 ; Jean 14, 6 ; I Corinthiens 10, 20-21 ; Matthieu 21, 43 ; Romains 4, 12 ; Jean 1, 29-34 ; Hébreux 9, 12 ; Hébreux 10, 12 ; Philippiens 2, 10 ; Matthieu 19, 12 ; I Corinthiens 7, 38 ; I Corinthiens 14, 34 ; Hébreux 9, 27.

 

Droit canonique : Code de droit canonique de 1917, canons 1258, paragraphe 1 ; 2316 ; 731, paragraphe 2. Code de droit canonique de 1983, canon 844, paragraphes 3 et 4. Code des canons des Églises orientales de 1990, canon 671, paragraphes 3-4.

 

Magistère et documents ecclésiastiques : Pie XI, encyclique Mortalium animos, 6 janvier 1928, n. 2. Léon XIII, encyclique Custodi di quella fede, 1892, n. 15. Pie IX, Syllabus, 1864, propositions 15 et 16 condamnées. Acte de consécration du genre humain au Sacré-Cœur. Saint Pie X, encyclique Pascendi, 1907. Saint Pie X, décret Lamentabili, proposition 28 condamnée. Pie XII, encyclique Fulgens radiatur, 1947, n. 11. Pie XII, encyclique Humani generis, 1950, n. 30. Pie XII, encyclique Orientalis ecclesiae, 1944, n. 16. Benoît XIV, encyclique Allatae sunt, 1755, n. 29. Concile de Florence, bulle Cantate Domino, 1442. Concile de Trente, session 24, canon 10. Catéchisme du concile de Trente, article 1 du Symbole, et traité du sacrement de mariage. Concile Vatican I, constitution Dei Filius, chapitre 3, et canon 4, Denzinger 1790 et 1813. Symbole de Nicée-Constantinople. Saint-Office, interdiction, notifiée en 1959, de la diffusion des images et écrits de la dévotion dite de la Divine Miséricorde selon sœur Faustine. Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, 25 mars 1993, nn. 125 et 129-131.

 

Théologie : saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, III, q. 80, a. 4.

 

Textes et actes attribués à Karol Wojtyla : encyclique Redemptor Hominis, n. 6, 4 mars 1979. Audience du 21 août 1985, n. 8. Réunions d’Assise, 1986, 1993 et 2002. Baiser du Coran, Vatican, 14 mai 1999. Parole à Wadi al-Kharrar, 21 mars 2000, puis remplacement de « Islam » par « this land ». Voyage au Bénin, 1993. Marque de Shiva, Inde, 1986. Rite aztèque, basilique de Guadalupe, 1er août 2002. Contacts avec des patriarches bouddhistes, notamment 1984, et communion donnée en 1985. Entrée dans la synagogue de Rome, 13 avril 1986. Homélie de Birkenau, 7 juin 1979. Accueil d’une « bénédiction » rabbinique, 2005. Ecclesia de Eucharistia, 2003, n. 45. Discours à la Christuskirche luthérienne de Rome, 11 décembre 1983. Homélie de Brzezinka, 7 juin 1979.

 

Sources secondaires citées dans le texte d’origine : page Novus Ordo Watch consacrée à Karol Wojtyla. Associated Press, photographie, d’après L’Osservatore Romano. Fides, interrogation de Raphaël I Bidawid, reprise par Catholic World News, 1er juin 1999. John K. Weiskittel, « Voodoo You Trust? ». traditioninaction.org, document A_023, et vidéo de la visite de 1984. L’Osservatore Romano, 9 janvier 1984, p. 13, traduction anglaise du discours du 11 décembre 1983. Étude « Jovinian 1982 ». Article du site « Holy Office Condemned John Paul II’s beloved Divine Mercy Devotion in 1959 ». Johannes Dörmann, Pope John Paul II’s Theological Journey to the Prayer Meeting of Religions at Assisi. Robert Spaemann, allégation rapportée sur la réincarnation, non vérifiée comme phrase de Wojtyla sur la page même. Michael Müller, The Church and Her Enemies.

 

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