Les prédictions de la Bienheureuse Anna-Maria Taïgi (+1837)

La vénérable Anna-Maria Taïgi, Romaine du tiers Ordre de la Sainte Trinité, qui a prédit avec une exactitude absolue les événements du Premier Empire, la mort de Napoléon 1er à Sainte-Hélène, la guerre de la Grèce contre les Turcs, la révolution de 1830 en France, la guerre de Pologne, l’élection des papes depuis Pie VII et les événements marquants de leur pontificat, la fuite prochaine du Pape, lors de la révolution italienne, annonce à la fois la grande épidémie et les trois jours de ténèbres physiques. Ce dernier fléau lui avait été manifesté à plusieurs reprises dans le mystérieux soleil où elle voyait l’avenir.

Dieu enverra deux châtiments dans le monde : l’un proviendra des hommes, à savoir des guerres, des révolutions et autres malheurs ; l’autre proviendra du ciel. Des ténèbres excessivement épaisses se répandront sur le monde entier, et envelopperont la terre pendant trois jours et trois nuits. Pendant ces ténèbres, il sera absolument impossible de distinguer quelque chose.
L’air sera alors empesté par les démons qui apparaîtront sous toutes sortes de formes hideuses ; cette pestilence emportera non pas exclusivement, mais bien principalement les ennemis de la religion, cachés ou apparents, à l’exception de quelques-uns que Dieu convertira bientôt après. Le fléau de la terre (séismes) sera mitigé par les prières, mais non celui du ciel (épidémie) qui sera horrible épouvantable, universel. Aussi longtemps que dureront les ténèbres, ii sera impossible de faire de la lumière. Seuls les cierges bénits pourront être allumés et ceux-ci donneront aussi de la lumière. Celui qui par curiosité ouvrira les fenêtres ou regardera dehors, ou qui sortira par la porte, tombera mort à l’instant même. Pendant ces jours on doit rester chez soi, prier le rosaire et invoquer la miséricorde de Dieu. Des cierges bénits préserveront de mort, ainsi que les invocations à Marie et aux Anges. Finalement saint Pierre et saint Paul apparaîtront sur les nuées et la foi retournera dans les cœurs.

Quand PIE VIII était encore pape, ANNA-MARIA fit une prophétie d’un caractère dramatique formidable, qui garde aujourd’hui encore son intérêt tout à fait exceptionnel. Il s’agit d’une prophétie qui produisit alors, chez ceux qui la recueillirent, un trouble profond, un émoi intense qui continue, jusqu’à maintenant, à éveiller, en qui la redécouvre parmi les vieux documents, la même commotion et un trouble identique, parce qu’elle implique le futur de l’humanité, inséparable de l’avenir de l’Église, le plaçant parmi les tourments de cette lutte de l’homme qui tend, depuis son origine, à assurer le triomphe du bien sur le mal.
Riche en particularités, d’une clarté des plus évidentes, elle nous est parvenue par une déposition juridique assermentée de Monseigneur RAPHAËL NATALIE

Anna-Maria parlait souvent au prêtre, son confident, de la persécution que l’Église devait traverser, et de la malheureuse époque où l’on verrait une foule de gens que l’on croyait estimables se démasquer. Elle demanda quelquefois à Dieu quels seraient ceux qui résisteraient à cette terrible épreuve ? Il lui fut répondu : « Ceux à qui j’accorderai l’esprit d’humilité. » C’est pour cela que la servante de Dieu établit dans sa famille l’usage de réciter après le Rosaire du soir trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri en l’honneur de la sainte Trinité, afin d’obtenir la mitigation du fléau que la justice divine réserve à nos temps malheureux.

Un jour de 1818, parlant des prochains fléaux de la terre, des futurs fléaux du ciel, elle précisa qu’ils pourraient, les uns et les autres, être atténués par les prières des âmes pieuses. ANNA-MARIA prédit que des millions d’hommes sont appelés à mourir par une main de fer, qu’un grand nombre mourront à l’occasion de guerres, de litiges, par traîtrise, et d’autre millions, par des morts imprévues. Des nations entières arriveraient ensuite à l’unité de l’Église catholique. Plusieurs turcs, païens et juifs, se convertiront, en demeurant tout confus devant les chrétiens, admirant leur ferveur et l’exactitude de leur vie. Elle me dit plusieurs fois que le Seigneur lui fit voir dans le mystérieux soleil, le triomphe et la joie universelle de la nouvelle Église, si grands et si surprenants, qu’elle ne pouvait pas l’expliquer.

ANNA sera, dans la suite, encore plus précise. Elle indique, en une autre occasion, au chanoine RAYMOND PIGLICELLI, que des temps difficiles s’annoncent pour l’Église. A la question du prélat qui porte sur l’identité du pape qui régnera en cette période de mésaventures, ANNA répond :
«Le pontife qui régnera, en sera un qui n’est même pas cardinal. De plus, il ne demeure pas à ROME»

Elle confirma, quelque temps après, ses propos, à Monseigneur IMATALI, à qui elle avait indiqué la façon de faire face à la persécution que subirait l’Église de ROME, à l’intérieur de laquelle l’iniquité serait triomphante.
DIEU exigera un pontife saint, choisi selon son cœur, et à qui il communiquerait des lumières tout à fait spéciales ; que celui-ci serait élu d’une manière extraordinaire, qu’il serait assisté et protégé par DIEU, d’une façon particulière, que son nom répandu dans tout l’univers, serait applaudi par les peuples et craint par les rois. Le Turc lui-même le vénérera, demandera à le féliciter. Il fera des réformes. Il instruira le peuple, recevra des secours de toutes parts. Les impies seront écrasés et humiliés, beaucoup d’hérétiques, sous son pontificat, retourneront à l’unité de la Sainte Église Catholique Romaine. Elle souligna, de nouveau, à la fin, que le futur pape était dans le moment, un simple prêtre et se trouvait dans un pays assez lointain.

«DIEU va envoyer deux peines :
l’une sera sous la forme de guerres, de révolutions et d’autres maux, elle aura la terre pour d’origine. L’autre sera envoyée du ciel. Il viendra sur la terre entière une intense obscurité d’une durée de trois jours et trois nuits. Rien ne pourra être vu, et l’air sera chargé de la peste qui demande principalement, mais pas seulement, les ennemis de la religion. Il sera impossible d’utiliser l’éclairage humain au cours de cette obscurité, à l’exception des bougies bénies. Celui, qui, par curiosité, ouvrira sa fenêtre pour regarder dehors, ou quitter son domicile, mourra sur place. Au cours de ces trois jours, les gens devront rester dans leur maison, prier le ROSAIRE et supplier DIEU de miséricorde».

«Tous les ennemis de l’Église, connus ou inconnus, périront sur l’ensemble de la terre au cours de cette obscurité universelle, à l’exception de quelques-uns que DIEU convertira bientôt. L’air sera infecté par des démons qui apparaitront sous toutes sortes de formes hideuses».

«La religion doit être persécutée et les prêtres massacrés. Les Églises seront fermées, mais seulement pour un court laps de temps. Le Saint-Père sera obligé de quitter Rome».

«La FRANCE tombera dans une effroyable anarchie. Le français connaitra le désespoir de la guerre civile au cours de laquelle les hommes âgés prendront les armes. Les partis politiques, après avoir épuisé leur sang et leur rage sans être en mesure d’arriver à tout règlement satisfaisant décideront à la dernière extrémité d’avoir recours au SAINT-SIÈGE. Ensuite, le pape adressera à la FRANCE un légat …. En conséquence, des informations reçues, Sa Sainteté devra elle-même désigner un roi chrétien pour le gouvernement de la FRANCE».

«Après les trois jours de ténèbres, SAINT-PIERRE et SAINT PAUL, après être descendu du ciel, prêcheront dans le monde entier et désigneront un nouveau pape. Une grande lumière se mettra à clignoter à partir de leur corps et choisira le cardinal qui deviendra le Pape, puis le christianisme se propagera à travers le monde. Il est le saint Pontife, choisi par DIEU pour résister à la tempête. A la fin, il aura le don des miracles, et son nom sera loué sur toute la toute la terre».
(Yves Dupont, catholique Prophecy, Tan Livres et Editeurs, 1973)

ANNA MARIA a vu dans l’éclat de la lumière que Rome serait menacée par des guerres et des révolutions, et qu’une grande tribulation viendrait sur le monde entier.

Que les hommes de toutes les religions essayeront de revenir à l’Église, ce qui devrait également ouvrir la voie à confusion à ces fidèles de l’Église de ROME.

«Voici venir sont sur l’ensemble de la terre une intense obscurité une durée de trois jours et trois nuits.
Rien ne sera visible, et l’air sera chargé de la peste qui demande principalement, mais pas seulement, les ennemis de la religion .- En ce terrible moment, un grand nombre de ces hommes méchants, les ennemis de l’Église, et de DIEU, seront tués par ce fléau divin dont les cadavres autour de ROME seront aussi nombreux que les poissons, qui lors d’une récente inondation du Tibre recouvrirent la ville.
Tous les ennemis de l’Église, secrets et connus, périront sur terre au cours de cette obscurité universelle, à l’exception de quelques-uns, que DIEU convertira bientôt.
L’air sera infecté par des démons, qui apparaîtront sous toutes sortes de formes visibles».

«Il sera impossible d’utiliser l’éclairage au cours de cette obscurité, à l’exception des bougies bénies. Celui, qui par curiosité , Ouvrira sa fenêtre pour regarder dehors, ou quitter son domicile, mourra sur place. Au cours de ces trois jours, les gens devront rester dans leur maison, prier le ROSAIRE et supplier DIEU de miséricorde»

Texte extrait pour partie du site : Prophètes et Mystiques

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