Liturgie – la réglementation actuellement en vigueur

Les papes ont reçu de Notre seigneur Jésus christ les deux clés du pouvoir, de lier et de délier :

Mathieu 18:17 :

“Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel”.

Jean XXIII est le dernier pape qui heureusement ne réalise pas les quatre conditions pour perdre la papauté :

  • un pape
  • dit une hérésie (contradiction avec une source de foi)
  • extérieurement (pas en pensées seulement)
  • et publiquement (pas en petit comité non plus)

voir

http://scaturrex.eu/category/non-classe-fr/cr_fr/pos_fr/pope-fr/

Quoique ce pape était probablement “rosecroix”, il n’a jamais proclamé une hérésie extérieurement et publiquement.

Malgré son appartenance à la francmaconnerie, il a été accepté comme pape par toute l’Eglise et jusqu’à sa mort. Et l’Eglise entière ne peut pas se tromper pendant des années :

Matthieu 16:18

“..sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle”.

Il n’a pas eu l’intention de détruire l’Eglise non plus, car sur son lit de mort il a exigé :”Arrêtez le concile, car il dévie” (deux témoins sérieux l’attestent, entre autre Jean Guitton dans son livre sur ce pape).

  1. argument d’autorité:

C’est péché mortel de changer notoirement la liturgie réglée explicitement par un pape.

Alors nous suivons les livres liturgiques que Jean XXIII a publié en 1962.

Nous réprouvons avec force tout autre usage de livres liturgiques antérieurs (ou postérieurs), par exemples de refuser ces livres mentionnés ci-dessus et même les livres de la Semaine Sainte promulgués par Pie XII en 1953, pour utiliser ceux d’avant.

L’obéissance est la vertu morale la plus méritoire et elle s’arrête seulement au péché mortel. Ni les livres de 1962 ni de 1953 ne contiennent des péchés mortels (hérésies, sacrilèges etc..) donc l’obéissance est de rigueur.

2. Argument d’infaillibilité de l’Eglise

Ces livres ont été acceptés par toute l’Eglise pendant de longues années. Si nous rejettons ces livres, nous déclarons implicitement que l’Eglise s’est trompé pendant des années. Ce qui est impossible, vue la promesse mentionnée ci-dessus :

Matthieu 16:18

“..sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle”.

Q.E.D.