Principes de solution de cette crise dans l’Eglise

La solution est de trouver l’Eglise actuelle et de l’être fidèle jusqu’à la mort.

Le triomphe de l’Eglise par Pieter Pauwel Rubens

Nous nous rapportons aux principes suivants :


– “le salut des âmes est la loi suprême” donc en temps de crise des exceptions se font sur les règles générales, pour ce qui est nécessaire pour sauver les âmes. Par exemple en temps de nécessités, s’il n’y a pas de juridiction normale (ordinaire), les personnes dotées de pouvoir sacerdotaux peuvent les utiliser pour le bien des âmes, de par une juridiction de suppléance donnée par l’Eglise ou par Dieu directement.


– “les Portes de l’enfer ne prévaudront pas”
 donc l’Eglise avec toutes ses propriétés essentielles va exister jusqu’au retour de Notre Seigneur. “Propriétés essentielles” : donc TOUS les sacrements, inclusivement les ordinations et les sacres, et aussi l’autorité nécessaire pour bien fonctionner.


– DONC Notre Seigneur nous a donné tout ce qu’il faut pour fonctionner convenablement jusqu’à Son retour. Il fait bien tout ce qu’Il fait, et pas à moitié ! Quand Il a institué Son Eglise, Il l’a dotée de tout ce qui lui est nécessaire pour bien focntionner jusqu’à Son retour.


– le principe de dévolution (Mgr Card Billot) : l’autorité ne se perd jamais dans l’Eglise, mais quand une personne perd son autorité par corruption (dans ce cas, Paul VI par ses hérésies a perdu sa papauté en 1964 par le document officiel “Lumen Gentium”, et tous les cardinaux, patriarches, archevêques, ordinaires, bref toutes les personnes avec juridiction et autorité qui l’ont suivi (Paul VI), ont perdu leur autorité par ce fait même) alors cette autorité nécessaire pour le fonctionnement et la survie de l’Eglise dévolue vers les personnes placées le plus haut dans l’hiérarchie (les Evêque) qui n’ont pas perdu la foi. Concrètement ce sont les évêques catholiques (dits “sedevacantistes”).


– (de ce principe découle) le principe de juridiction par suppléance que vous connaissez, que j’ai mentionné ci-dessus : de par le besoin des âmes, les personnes constituées de pouvoirs sacerdotaux ou épiscopales ont le devoir grave de venir en aide à ces âmes et ils reçoivent pour cet oeuvre une juridiction directement de Notre Seigneur. Le Droit Canon en parle plusieurs fois, par exemple concernant la juridiction de suppléance donnée aux prêtres schismatiques pour des confessions en danger de mort, quand aucun prêtre catholique est rejoignable à temps.

– le principe, les dogmes, que l’Eglise est infaillible et indéfectible. L’Eglise est DONC toujours et maintenant (!!) infaillible et indéfectible : 


– infaillible de par son magistère ordinaire universel (M.O.U.), c’est à dire l’unanimité de tous les évêques valides et orthodoxes (= ayant gardés la foi), et puisant dans le passé, dans la Tradition). Puisqu’il n’y a pas de pape actuellement, il n’y a pas d’infaillibilité extra-ordinaire, qui revient au pape seul. Cependant, l’Eglise ne peut à aucun instant être faillible, donc il est nécessaire d’accepter l’existance de cette autre source d’infaillibilité : le M.O.U. Deo gratias.


– L’Eglise est indéfectible (elle n’a jamais de “défectueusité”, de défauts, ni de manques essentiels), DONC elle peut se choisir un pape et cela encore par le même magistère universel ordinaire. L’unanimité des évêques en vie, supplée pour un conclave de par ces principes mentionnés ci dessus (dévolution). Car exister trop longtemps ou définitivement sans pape serait un “défaut”, ce qui n’est pas possible.


– c’est à cause des ces dogmes d’infaillibilité et indéfectibilité de l’Eglise qu’il faut bien reconnaitre l’infaillibilité active ét passive et aussi l’infaillibilité de l’acceptation universelle pacifique de l’Eglise. Le principe est très ancien et remonte à Saint Vincent de Lérins qui donna les principes de critère pour discerner la vérité de l’erreur dans son oeuvre “Commonitorium”.

Donc il faut accepter que (les francmaçons ?!) Jean XXIII et Paul VI étaient papes, lorsqu’ils étaient reconnus universellement par toute l’Eglise comme pape, sans aucune contestation. J’ai entendu une remarque : Cardinal Francis Spellmann aurait dit après le conclave où Jean XXIII était élu :” Ce n’est pas un pape, il devrait vendre des bananes”, mais jamais dans aucun conclave tous les cardinaux ne votent pour le même candidat. Mais après qu’un candidat a atteint la majorité requise, il est reconnu par tous les cardinaux, même si ce n’était “pas leur candidat”. Et en effet Mgr Cardinal Spellman a bien accepté la papauté de Jean XXIII sans autre protestatation, ni refus ni schisme. L’année après il fonctionne même comme délégué papal (pour Jean XXIII donc) au Guatémala. Donc ce dernier argument ne vaut pas bien sûr. Tous, même ceux qui n’étaient pas favortables, ont accepttés Jean XXIII comme pape. Il faut dire la même chose de Paul VI jusqu’à son hérésie en 1964.


– “Qu’une personne soit pape” est un fait dogmatique, dans lequel l’Eglise est infaillible. Dire que l’Eglise entière s’est trompée est donc hérétique et schismatique. La tentation de penser hérétiquement que “l’Èglise s’est trompée” vient évidemment du fait que 99,9% de l’Eglise a accepté publiquement les hérésies de Paul VI le 7 décembre 1965 à la clôture du conciliabule Vatican II. Mais pas toute l’Eglise n’accepté ces hérésies: deux évêques ont résisté ouvertement (Mgrs Marcel Lefebvre et Antonio Castro de Mayer) et plusieurs autres n’ont pas signés les documents hérétiques, mais se sont tus pour le grand publique (de peur pour “perdre la place”?). Le Saint Esprit, qui anime toujours l’Eglise jusqu’à la revenue de Notre Seigneur, a donné une grâce efficace à deux évêques pour tenir la foi et continuer l’Eglise impérissable. Dieu tient ses promesses, même s’il s’agit d’un minimum de quantité qui reste. En effet, deux évêques sur environs 2500 qui étaient présents au concile, restent catholiques. Cela fait moins que 99,9 %. C’est peu mais ce n’est pas tous ! Jamais 100% des membres de l’Eglise (et surtout des membres de l’Eglise enseignante) pourrait se tromper ouvertement en matière de foi ou de moeurs. Bref, nous sommes réduits à un petit nombre. Nous étions avertis par l’Apocalypse chapitre 12 qui donne la vision sur “la femme est enceinte d’un enfant male qui va règner sur la monde entier” : c’est Notre Seigneur Jésus Christ, dans son corps mystique (l’Eglise) qui a la grandeur ou plutôt la petitesse d’un embryon, mais qui a un avenir énorme. L’Eglise va sortir de cette crise avec un triomphe complet et jamais vu : par le grand pape et le grand monarque prédits par tant de prophéties de saints avant le conciliabule de Vatican II. Le monde entier va se convertir, même les musulmans (sauf les juifs qui se convertiront à la prédication par St Elie qui viendra après la venue de l’antechrist). Deo gratias.

Avec ces principes sûrs comme du rocher, on peut résoudre convenablement et catholiquement tous les problèmes actuels et donner une belle vision sur l’avenir.

Que Dieu est bon !


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