Marie Lataste écrit, le 20 novembre 1843, à son directeur spirituel :
Notre Seigneur « Oui, ma fille, au souffle qui sortira de ma bouche les hommes, leurs pensées, leurs projets, leurs travaux disparaîtront comme la fumée au vent.
Ce qui a été pris sera rejeté.
Ce qui a été rejeté sera pris de nouveau.
Ce qui a été aimé et estimé sera détesté et méprisé.
Ce qui a été méprisé et détesté sera de nouveau estimé et aimé.
Quelquefois un vieil arbre est coupé dans une forêt. Mais un rejeton pousse au printemps et les années le développent et le font grandir. Il devient lui-même l’honneur de la forêt. »
« La paix reviendra visiter la terre. La Sainte Vierge calmera les orages. Son nom sera loué et béni pour toujours. Les prisonniers et les esclaves seront remis en liberté. Les exilés rentreront chez eux, et les malheureux retrouveront la paix et le bonheur. »
« Alors, sur la terre, rien ne manquera à l’honneur de ma Mère. Les puissances infernales et leurs suppôts s’élèveront contre cette gloire de Marie, mais Dieu la soutiendra de sa force, et les puissances infernales rentreront dans leur abîme avec leurs suppôts. Ma Mère apparaîtra au monde sur un piédestal solide et inébranlable ; ses pieds seront de l’or le plus pur, ses mains comme de la cire blanche fondue, son visage comme un soleil, son cœur comme une fournaise ardente. Une épée sortira de sa bouche et renversera ses ennemis et les ennemis de ceux qui l’aiment et l’ont proclamée sans tache. Ceux de l’Orient l’appelleront la Rose mystique, et ceux du Nouveau Monde la Femme forte. Elle portera sur son front, écrit en caractères de feu : « Je suis la ville du Seigneur, la protection des opprimés, la consolation des affligés, le rempart contre les ennemis ».