Vaccins à partir de foetus avorté

La FSSPX a publié un article qui permet le vaccin qui a été fabriqué à partir d’un foetus de bébé :

« S’il s’agit, pour un médecin, de vacciner un patient contre la rubéole, ou pour un patient de se faire vacciner, alors la coopération est éloignée, dans la mesure où ces actes n’encouragent et ne favorisent le péché d’avortement que de façon très lointaine, légère et indirecte. Pour des raisons de santé, de tels actes sont donc permis moralement. »
« Le vaccin vient d’une nouvelle lignée de cellules diploïdes, appelée WI-38. Cette lignée est préparée à partir de cellules pulmonaires d’un fœtus humain de sexe féminin provenant d’un avortement effectué dans un hôpital suédois. « 
« Ce fœtus a été avorté parce que ses parents estimaient avoir trop d’enfants. Actuellement, le vaccin M-M-RVAXPRO (Sanofi Pasteur MSD), par exemple, est encore cultivé sur les cellules WI-38. »
« Les cellules, appelées MRC-5, proviennent elles aussi d’un fœtus avorté, et permettent aussi de fabriquer un vaccin contre la rubéole. En 2020, en Europe et aux Etats-Unis, tous les vaccins contre la rubéole sont cultivés sur les cellules WI-38 ou MRC-5. »
« En 2020, en Europe et aux Etats-Unis, tous les vaccins contre la rubéole sont cultivés sur les cellules WI-38 ou MRC-5. »

Donc là TOUS les vaccins contre la rubéole viennent d’avortements…
Donc on peut se faire vacciner selon la FSSPX avec des vaccins dans lesquels se trouvent des éléments qui ont été cultivés sur un foetus avorté !?!
En tout cas ils bénéficient d’un avortement pour fabriquer et/ou accepter leur vaccin.

Vous trouverez ci-dessous un lien vers un article sur l’histoire du développement des vaccins. Il contient des informations importantes. Les cellules foetales de la lignée cellulaire W-38 sont des propriétés privées. Ils appartiennent au chercheur qui a lancé la ligne Leonard Hayflick (éventuellement partagée avec la société pharmaceutique Merck).

En fait, ils ont été volés parce que la femme dont est issu le fœtus est toujours vivante et identifiable. Elle n’a jamais été informée et on ne lui a jamais demandé la permission d’utiliser les tissus de son enfant. Le fait que les droits de propriété aient été volés au propriétaire légitime peut fournir la possibilité de forcer les sociétés pharmaceutiques qui les utilisent à payer des dommages-intérêts et à sus…
Voici le lien : https://www.nationalgeographic.com/news/2017/02/vaccine-race-history-science-politics-meredith-wadman/

De plus, le fait que cette lignée cellulaire soit utilisée est de nature à entraver la recherche sur la production d’autres méthodes de production sûres et éthiquement responsables. Les plants de tabac génétiquement modifiés peuvent produire des vaccins sûrs beaucoup plus rapidement et à moindre coût. C’est une alternative vraiment sérieuse. Vous pouvez en trouver beaucoup sur Internet.
Pourtant, je fournis deux autres liens ci-dessous.
https://www.sciencealert.com/large-scale-studies-test-flu-vaccine-derived-from-tobacco-plants-for-the-first-time

https://massivesci.com/articles/covid-19-vaccine-medicago-vlp-tobacco-plant/


Bref : concernant les lignées de cellulles WI-38 et MRC-5 : ils bénéficient en tout cas d’un avortement pour fabriquer leur vaccin.! et la FSSPX trouve cela acceptable et même « prudent » de les utiliser. Voilà ce qui ne va pas du tout.
L’article en question ne dit donc bien « qu’on peut se faire vacciner avec des vaccins dans lesquels se trouvent des éléments de fétus avortés », c ‘est à dire si on veut le dire plus amplement : La FSSPX même a vu qu’elle est allée trop loin et elle a enlevé l’article sur son site USA qui disait que COMME pour les vaccin contre la rubéole on peut aussi accepter les vaccins contre le COVID qui ont été fait sur des cellulles d’avortement.

Distinction entre coopération formelle / matérielle…

Pour l’énoncé des principes, voici quelque chose de plus précis :
– Coopération matérielle immédiate n’est pas permise. C’est le cas de celui qui participe à l’acte lui-même (tout en le désapprouvant).
– Coopération matérielle prochaine : on rend l’acte possible en agissant sur les conditions nécessaires à l’existence de l’acte. Elle demanderait des raisons 1° très graves ; 2° exceptionnelles (aucune forme de début d’habitude ne devrait pouvoir en provenir).
– Coopération matérielle éloignée : on facilite les conditions de l’acte. Il faut une raison proportionnée.

MAIS…

Dans un monde qui pratique l’avortement comme boire de l’eau, utiliser du matériau humain du plus innocent est absolument et indéniablement scandaleux et donne l’impression invincible de l’accepter de l’une ou de l’autre façon. C’est absolument inacceptable et le bon Dieu demandera des comptes au jugement dernier.

Bref vues les circonstances actuelles meme une collaboration matérielle et éloignée n’est pas permise à cause de la gravité de l’avortement et du scandale que cela cause. Preuve est qu’il y avait même scandale dans la FSSPX et qu’ils ont enlevé l’article du web.. !
Sinon il faudra devoir prêcher que le petit reste de catholiques peuvent collaborer (matériellement et de façon éloignée) à un avortement ?

Et je refuse de les « éduquer » à les faire accepter un avortement ( même matériel et éloignée)!

La nécessité n’existe pas.

On a jamais un grand besoin de vaccins. Il suffit de tenir la résistance corporelle à point pour résister à toutes maladies. Il y a des moyens pour « booster » l’immunité
Ce pour cela qu’une personne devient malade et l’autre pas , dans les mêmes circonstances. La deuxième a une résistance meilleure. Donc il n’y a pratiquement jamais une raison grave pour accepter un vaccin si criminel .
Donc il faut tenir compte de ces deux choses : le scandale des simples et l’inexistence d’une nécessité.

Pour vous montrer la gravité de la chose: si on s’est fait vacciner avec un vaccin qui provient d’une manipulation d’un fœtus, il faudra dire :

« je suis en bonne santé, je n’ai pas cette maladie ( rubéole ou covid), parce que cet avortement a eu lieu » sans lequel ce vaccin n’était pas possible.

Puisqu’il faut remercier Dieu pour les bienfaits, il faudra donc prier : « Merci Mon Dieu que je suis en bonne santé, je n’ai pas cette maladie ( rubéole ou covid), parce que cet avortement a eu lieu ».

Donc cela veut dire implicitement “Merci Bon Dieu pour cet avortement”:

Plutôt mourir.

Deo gratias.

NB

Il faudra à la limite chercher un vaccin qui n’a pas cette complicité avec un avortement… et qui ne contient pas des éléments de risque.

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