Toute publication religieuse nécessite l’autorisation de l’Église.
Et toute lecture d’un texte religieux non approuvé par l’Église est interdite.
Le Code de droit canonique de 1917, qui demeure toujours valide (car le Code de 1983 a été publié par un hérétique, Jean-Paul II, et n’est donc pas valide), exige que, pour toute publication portant sur des questions religieuses ou morales, tout texte, (actuellement de documentaire, film, video, audio, reproduction) ou même une image pieuse soit d’abord examiné et approuvé par le Magistère de l’Église, c’est-à-dire par un évêque responsable (évêque du diocèse ou un « Ordinarius » par suppléance) ou son délégué désigné (appelé « censeur »).
Droit Canon n° 1398
« p. 1 La prohibition des livres a cette conséquence que le livre, sans une permission régulière, ne peut être ni édité, ni lu, ni conservé, ni traduit, ni communiqué d’aucune façon. »
Pour tout lire, voir le texte du Code de l’Église lui-même :
Droit canon, les n°s 1384 à 1405 :
Code de Droit Canon de 1917 (source primaire en Latin)
En français :
Le Code de Droit Canon en français N° 1384 e.s.
L’Église fait cela pour conjurer toute erreur et toute hérésie envers les fidèles qui lui sont confiés par Dieu. Car l’hérésie conduit à ruiner la foi et la vie surnaturelle.
Jésus a dit aux incroyants et aux hérétiques de son temps : « Vous mourrez dans vos péchés. » Ainsi, une hérésie est un péché mortel, qui chasse l’hérétique formel hors de l’Église.
Puisque Vaticanum II est hérétique, tous ceux qui ont accepté Vaticanum II sont des hérétiques. S’ils ne le savent pas, ce sont des hérétiques « matériels » ; s’ils sont au courant et ont été avertis par les autorités de l’Église, ce sont des hérétiques « formels ».
Même un hérétique matériel doit être mis de côté pour éviter qu’il ne contamine le reste des membres de l’Église. S’il a une charge dans l’Église (curé ou évêque du diocèse, etc.), il est automatiquement excommunié par le droit canonique. Mais un hérétique formel (prévenu deux fois par l’Église et restant obstiné) est définitivement excommunié jusqu’au repentir public, à l’abjuration et à l’absolution de son excommunication.
Les évêques catholiques actuels (sédévacantistes) ont reçu de Dieu toute juridiction de substitution, car l’Église ne peut jamais cesser de fonctionner correctement. « Les portes de l’enfer ne prévaudront jamais contre elle », dit Jésus dans l’Évangile.
Tout péché contre la foi est péché mortel, comme de mettre sa foi en danger en lisant des textes non approuvés par l’Église.
Donc toute publication doit avoir une approbation telle qu’« imprimatur », « imprimi potest », « evulgetur », ou une préface écrite par un évêque d’avant 1964, ou bien doit provenir d’un prêtre ou d’un évêque catholique (sédévacantiste, etc.) actuellement.
Veuillez en tenir compte pour toutes les éditions, même les blogs sur Internet, parce que c’est une défense sévère de Dieu et de Son Église.
Fr. Eric Jacqmin