Infiltrations de communistes et de satanistes dans l’Eglise

Les infiltrations communistes

et les accusations de satanisme

dans les structures ecclésiastiques

 

Table des matières

 

1 Les condamnations et les avertissements pontificaux

 

2 Les opérations des services communistes

 

3 Les témoignages américains et le récit AA 1025

 

4 Les textes religieux et les accusations de satanisme

 

5 Svali, Toos Nijenhuis et les tribunaux

 

6 La portée historique et doctrinale du dossier

 

Liste de sources

 

 

Des infiltrations communistes dans les milieux ecclésiastiques sont documentées. Emmanuel Milingo, Gabriele Amorth et Malachi Martin ont dénoncé des sectes satanistes et des cultes clandestins ; Martin décrit notamment un rite satanique d’intronisation de Lucifer au Vatican. Cet article restitue explicitement leurs accusations et les déclarations attestées des événements.

 

1 Les condamnations et les avertissements pontificaux

 

Dans Humanum genus, le 20 avril 1884, Léon XIII situe la coalition maçonnique dans le « royaume de Satan ». Il dénonce un projet de destruction de l’ordre religieux et social issu du christianisme, poursuivi par des attaques publiques et des procédés clandestins. Il y reconnaît la haine de Satan contre Jésus-Christ et demande de dévoiler les doctrines, les actes et les artifices de recrutement maçonniques. Il reprend les condamnations de Clément XII, Benoît XIV, Pie VII, Léon XII, Pie VIII, Grégoire XVI et Pie IX : huit papes avec lui entre 1738 et 1884. Il précise que son jugement porte sur la société maçonnique dans son ensemble, sans imputer chacun de ses actes à chaque membre. Le canon 2335 du Code de 1917 frappe d’excommunication l’adhésion à la maçonnerie ou aux associations du même genre conspirant contre l’Église ou les pouvoirs civils légitimes [1–2].

 

Pie X dénonce dans Pascendi, le 8 septembre 1907, des ennemis dissimulés au cœur de l’Église, parmi les laïcs et les prêtres, dont l’action atteint la foi elle-même : « c’est du dedans qu’ils trament sa ruine ». Il les juge d’après leurs doctrines, leurs paroles et leurs actes, en réservant à Dieu le jugement des intentions. Cette réserve ne retire rien à sa condamnation du modernisme et de la tactique de ses propagateurs [3].

 

Dans Divini Redemptoris, le 19 mars 1937, Pie XI qualifie le communisme athée de « fléau satanique » (§ 7) et d’« intrinsèquement pervers » (§ 58). Le § 57 dénonce les organisations aux noms trompeurs et l’effort perfide pour pénétrer les associations catholiques ou religieuses. Le § 58 interdit toute collaboration avec le communisme à ceux qui veulent sauver la civilisation chrétienne. Le décret du Saint-Office du 1er juillet 1949 interdit l’adhésion et le soutien aux partis communistes ; il distingue cette interdiction de l’excommunication comme apostats des fidèles qui professent la doctrine communiste matérialiste et antichrétienne, en particulier ceux qui la défendent ou la propagent [4–5].

 

2 Les opérations des services communistes

 

Les régimes communistes combinèrent répression, encadrement du clergé, espionnage et influence. Selon les matériaux Mitrokhine étudiés par Brennan et résumés par John C., le Vatican était une cible majeure du KGB. Andropov approuve en 1969 un document stratégique visant à gagner de l’influence sur des membres de la Curie romaine, à infiltrer des institutions catholiques par des agents du KGB, à discréditer des responsables catholiques, à faire cesser le soutien du Vatican aux activités catholiques dans le bloc soviétique et à diffuser de la désinformation contre l’Église. Des objectifs de renseignement et d’action clandestine sont coordonnés en 1975. Cambridge conserve des notes sélectionnées et dactylographiées par Mitrokhine, non les dossiers originaux du KGB. Leur exploitation historique doit tenir compte de cette transmission [6].

 

Selon l’étude archivistique de Donal O’Sullivan, l’opération Students, Étudiants, commence en 1956 et prend fin en 1963, avec des résultats mitigés. Dans une Lituanie qu’il décrit comme catholique à 80 %, elle conduit à Rome, à l’automne 1959, les prêtres Viktoras Butkus et Romualdas Krikščiūnas, agents Pušis et Saulė, Pin et Soleil. L’ajout de théologiens ukrainiens à cette opération n’est pas vérifié. Streikus cite une lettre du 6 octobre 1961 envisageant d’utiliser Krikščiūnas « Lietuvos katalikų bažnyčios griovimui iš vidaus », « pour détruire de l’intérieur l’Église catholique de Lituanie » [6–7].

 

Vybíralová et Schaefer documentent l’infiltration organisée par la StB de Karel Simandl, agent JAB puis ASTER : recruté en 1975, envoyé à Rome en 1976 sous couverture de réfugié, ordonné prêtre en 1981, il transmet en 1988–1989 des rapports épiscopaux confidentiels de RDA, de Hongrie et de Tchécoslovaquie destinés aux visites ad limina. Ils précisent l’absence d’influence significative de cette opération sur les politiques particulières du Vatican. Leur étude identifie aussi Eugen Brammertz, agent Lichtblick de la Stasi employé à L’Osservatore Romano, et rapporte un dispositif d’écoute dans une lampe de Casaroli en 1987. Les collaborateurs impliqués dans l’Ostpolitik intéressaient spécialement les services. [8].

 

“Akce K” commence les 13–14 avril 1950 : suppression des communautés masculines en Tchécoslovaquie et internement de religieux. C’est une opération de répression. “Pacem in terris”, association sacerdotale autorisée le 31 août 1971, soutient explicitement l’édification socialiste et l’URSS. En Pologne, le Saint-Office interdit en 1955 le livre de Piasecki Zagadnienia Istotne et l’hebdomadaire Dziś i Jutro, liés au milieu PAX. En Hongrie, ÁVH signifie Államvédelmi Hatóság, Autorité de protection de l’État [9–12].

 

3 Les témoignages américains et le récit AA 1025

 

Dimitrov emploie le cheval de Troie dans son rapport du 2 août 1935, mais le passage vise les organisations fascistes allemandes et italiennes. Le compte rendu publié le 28 avril 1952 rapporte que Fulton Sheen a affirmé à Sainte-Suzanne de Rome que les communistes américains avaient reçu, en 1936, des ordres secrets d’infiltrer le clergé catholique. Il atteste cette déclaration publique. Le 14 juillet 1953, Manning Johnson décrit devant une commission du Congrès une stratégie de destruction de la religion par l’infiltration des Églises : concentrer des agents communistes dans les séminaires et écoles de théologie pour influencer les futurs clercs et neutraliser leur opposition au communisme. Le contexte concerne notamment le protestant Harry F. Ward [13–15].

 

Bella Dodd, ancienne militante communiste revenue au catholicisme sous l’influence de Sheen en 1952, décrit dans School of Darkness la propagande anticléricale et les efforts pour séparer ouvriers catholiques et prêtres.  Paul et Johnine Leininger rapportent qu’à une conférence des années 1960, Dodd avait décrit des directives venues de Moscou pour placer des membres du Parti communiste dans les séminaires et les organisations diocésaines, afin de détruire l’Église catholique de l’intérieur. Ils lui attribuent personnellement le placement d’environ 1 200 hommes dans des séminaires catholiques. Leur déclaration, dont les signatures ont été reconnues devant notaire le 28 mars 2002, est un témoignage sur ses propos. Elle lui attribue aussi des accusations concernant des cardinaux membres du Parti. Alice von Hildebrand lui attribue des contacts avec quatre cardinaux [16–17].

 

La transcription publiée de la conférence de Detroit du 1er septembre 1961 lui fait dire qu’elle évoque la longueur de la formation sacerdotale comme obstacle. L’enregistrement est recensé par les archives du Michigan. Il y a une concordance de témoignages tardifs du nombre annoncé [17]. La presse de 1952 atteste par ailleurs le départ du jésuite Alighiero Tondi vers le Parti communiste italien [18].

 

Marie Carré présente “ES-1025”, publié en français en 1972 puis traduit sous le titre “AA-1025”, comme le journal d’un agent récupéré après un accident. Le récit décrit l’entrée au séminaire et une subversion de la doctrine, du latin, de la liturgie et du rôle sacerdotal. [19].

 

4 Les textes religieux et les accusations de satanisme

 

L’exorcisme publié sous Léon XIII en 1890 évoque les ennemis de l’Église établissant un siège d’impiété là où fut instituée la chaire de Pierre. Ce passage figure dans les Acta Sanctae Sedis. Les récits tardifs de vision rapportés par Amorth, remontant à des publications de 1946–1947, ne permettent pas d’établir le célèbre dialogue accordant cent ans à Satan. Le Code de 1917 encadre l’exorcisme des personnes possédées par une permission expresse de l’Ordinaire et une enquête diligente et prudente [2, 20].

 

La formule « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antechrist » figure dans le texte de Mélanie associé à l’édition de La Salette de 1879 [21].

 

Le 4 mars 1990, à Saint-Patrick de New York, le cardinal John O’Connor, archevêque de New York, avertit contre les cultes sataniques et le rôle qu’il attribue à certaines formes de rock, notamment au heavy metal, dans l’attrait des adolescents pour des pratiques sataniques. Après la messe, il annonce deux exorcismes autorisés et pratiqués dans son archidiocèse au cours de l’année écoulée. Ce sermon intervient dans le contexte des controverses américaines sur le satanisme [22].

 

En novembre 1996, au congrès Fatima 2000 à Rome, Emmanuel Milingo, ancien archevêque de Lusaka, accuse des prêtres et des évêques, jusque dans la hiérarchie romaine, de pratiquer clandestinement un culte satanique, y compris au Vatican. Il accuse aussi certaines autorités de protéger le diable en entravant l’action des exorcistes. William F. Jasper rapporte ses réponses en ce sens. Martin Malachi soutient publiquement les accusations de satanisme au Vatican et affirme également la réalité du rite satanique qu’il décrit [23].

 

Gabriele Amorth, prêtre paulin et exorciste du diocèse de Rome, accuse lui aussi des prêtres, des monseigneurs et même des cardinaux d’appartenir à des sectes satanistes au Vatican. Memorie di un esorcista, avec Marco Tosatti, paraît en 2010. Dans le passage consulté en traduction portugaise, il invoque des informateurs anonymes et des propos attribués au démon pendant des exorcismes [24] [25].

 

Malachi Martin possédait une véritable formation scientifique : son étude des manuscrits de la mer Morte, publiée en 1958, est identifiée comme une thèse doctorale de Louvain par un compte rendu contemporain [31]. Sa présence à l’Institut biblique pontifical entre 1958 et 1964 et sa collaboration avec le cardinal Augustin Bea sont rapportées par les sources biographiques ; il s’installe à New York en 1965. Ce parcours éclaire sa connaissance des milieux romains, sans authentifier ses accusations [32].

 

Dans The Final Conclave, paru en 1978, Martin critique l’Ostpolitik, politique de rapprochement avec les régimes de l’Est, et met en scène des compromis avec le communisme ainsi que des discussions sur le KGB. La note d’auteur de la traduction consultée revendique une base factuelle pour le scénario.  [33].

 

Dans The Keys of This Blood, publié en 1990, Martin décrit une « superforce » de hauts ecclésiastiques visant à prendre le contrôle des structures de l’Église dans la formation d’un nouvel ordre mondial. Il y allègue aussi un réseau de clercs homosexuels protégeant ses membres et entravant la réforme des mœurs. Il évoque explicitement une cérémonie d’intronisation satanique au Vatican en 1963 et affirme que certains prêtres et évêques, à Turin et en Caroline du Sud, participent à des pratiques pédophiles rituelles satanistes.[26].

La Superforce

En effet selon lui, la « Superforce » était une cinquième colonne au sein de la Curie romaine : un réseau de cardinaux et de prélats ayant trahi le Pape pour aligner secrètement l’appareil bureaucratique du Vatican sur l’agenda globaliste et humaniste des élites occidentales.

Le réseau homosexuel et le blocage des réformes

Bien avant que les grands scandales d’abus sexuels ne soient médiatisés dans les années 2000, Martin affirmait qu’un puissant lobby (souvent qualifié aujourd’hui de « mafia de la lavande ») s’était installé aux leviers de commande du Vatican. Selon sa thèse, ce réseau fonctionnait par le chantage, l’omerta et le népotisme [The Keys of This Blood] :

– Il protégeait les clercs déviants.

– Il bloquait systématiquement les rapports d’enquête transmis au Pape.

– Il écartait les prêtres ou évêques traditionalistes et moralement rigoureux pour s’assurer le contrôle des futures successions papales.

L’intronisation satanique de 1963 et la pédophilie rituelle

C’est le point d’orgue théologique et criminel de ses allégations. Pour Martin, les dérives de mœurs n’étaient pas de simples faiblesses humaines, mais le fruit d’une infestation spirituelle planifiée.

Le double rituel de 1963 : Il affirmait que le rite du 29 juin 1963 (visant à soumettre le pontificat naissant de Paul VI à Lucifer) exigeait une connexion mystique entre le Vatican et des loges extérieures. Le rite satanique se déroulait en même temps au Vatican et des lieux de rites par des cellules.

La Caroline du Sud et Turin : ces deux localisations géographiques reviennent constamment dans ses récits. Il affirmait que des cellules sataniques composées de clercs et de notables y pratiquaient des abus rituels et des sacrifices d’enfants [The Keys of This Blood] pour générer l’«énergie spirituelle négative » nécessaire à la profanation de l’Église.

 

Le rite

Spécifiquement dans Windswept House (1996), Martin met en scène, le 29 juin 1963, un rite satanique d’intronisation de Lucifer, synchronisé par téléphone entre une chapelle Saint-Paul située dans le récit au Vatican et la Caroline du Sud.

Le volet américain décrit la torture rituelle d’un animal, l’offrande du sang d’Agnes, une enfant droguée, et son viol rituel sur l’autel par les officiants. Elle survit dans le récit.

À Rome, des prélats transfèrent par serment leur fidélité à Lucifer, profanent le sacrement de l’Ordre et apposent des empreintes de sang sur le document. Martin affirme dans des entretiens que cette intronisation a réellement eu lieu et qu’il a choisi la forme romanesque pour la publier. Brian Harrison rapporte en 2021 que Martin lui avait invoqué des renseignements indirects venus du Vatican [26].

 

Dans la nouvelle préface de 1992 de Hostage to the Devil, Martin affirme l’existence de messes noires organisées aux États-Unis par des groupes satanistes et la présence de membres du clergé et de religieux dans ces groupes. Il allègue en outre des groupes satanistes pédophiles entretenus par et pour des clercs dans au moins trois grandes villes. Ce sont des accusations explicites de culte satanique et d’abus rituels, dont la publication est attestée.

 

Martin meurt le 27 juillet 1999, à New York, à 78 ans ; la notice de Patrick Maume rapporte une hémorragie intracrânienne après une chute. Les récits d’une force invisible et de derniers mots révélant une agression surnaturelle ne sont pas corroborés par les pièces examinées [32].

Benno Zuiddam critiquera en 2025 la liste de ses diplomes et la date de sa conversion [34].

Trois autres cas éclairent les distinctions nécessaires. Taxil reconnaît publiquement sa mystification luciférienne le 19 avril 1897. Bartolo Longo était un avocat laïc pratiquant le spiritisme avant son retour à la foi en 1865 ; une étude de l’AIE de 2026 conteste l’étiquette de prêtre sataniste. À Oklahoma City, en 2014, l’archevêché annonce avoir récupéré une hostie destinée à une messe noire et empêché sa profanation : une menace de sacrilège documentée [27–29].

 

5 Svali, Toos Nijenhuis et les tribunaux

 

Sous le pseudonyme Svali, une femme se présente comme une ancienne formatrice des Illuminati spécialisée dans le contrôle mental. La transcription attribuée à son entretien radiophonique du 17 janvier 2006 décrit une initiation à douze ans dans treize salles souterraines sous le Vatican. Elle affirme avoir assisté au sacrifice d’un garçon de trois ou quatre ans sur une table de pierre noire. Elle décrit un homme en écarlate parlant latin, une bague baisée et un serment d’allégeance. Elle qualifie le culte des dirigeants de luciférien et distingue celui-ci des groupes satanistes locaux [35].

 

Dans cet entretien, Rome est présenté comme centre spirituel et de pouvoir, tandis que la gestion financière américaine est située à Alexandria, en Virginie. Des textes ultérieurs attribués à Svali accusent le Vatican et les jésuites de diriger des réseaux occultes de contrôle mental et de domination financière mondiale. Un texte de 2019 explique l’évolution de son récit vers une appartenance jésuite par des souvenirs successivement retrouvés. Des publications sous ce pseudonyme sont signalées dès 2017  [35].

 

Le communiqué de l’ITCCS du 8 mai 2013 présente Toos Nijenhuis comme une kinésithérapeute néerlandaise déclarant avoir subi, dès l’enfance, tortures et violences sexuelles dans un réseau pratiquant des sacrifices d’enfants. Il nomme le cardinal Bernard Alfrink, le prince Bernhard et des membres de la famille royale britannique. Celui du 28 octobre lui attribue également des accusations contre Joseph Ratzinger et présente un second témoin anonyme. La déclaration accusant Ratzinger d’avoir tué une fillette est attribuée à ce second témoin, pas directement à Toos. Le même communiqué situe successivement le sacrifice aux Pays-Bas en août 1987 et dans un château français à l’automne 1987. Ces reproductions attestent la diffusion des accusations [36].

 

Kevin Annett présente l’ICLCJ, associé à l’ITCCS, comme un tribunal citoyen de conscience fondé en 2012. Son site annonce une condamnation de Ratzinger le 25 février 2013 dans un dossier canadien ; l’annonce de juillet 2014 vise Bergoglio, Pachon et Welby[37].

 

Les reproches institutionnels concernant Ratzinger doivent être examinés séparément. Le rapport indépendant WSW du 20 janvier 2022 lui reproche des manquements dans le traitement de quatre dossiers d’abus sexuels durant son épiscopat à Munich, de 1977 à 1982 [40].

 

Le contexte néerlandais exige la même précision. Une étude de presse commandée pour la commission Hendriks évoque l’affaire d’Oude Pekela, à la fin des années 1980, et les critiques des méthodes d’interrogation ; elle ne remplace pas le dossier policier original. Dans l’affaire distincte de Bodegraven, le juge civil interdit le 2 juillet 2021 des accusations nominatives fondées sur des souvenirs retrouvés sans corroboration objective disponible. Le 30 juin 2022, le tribunal de La Haye condamne pour incitation à commettre des infractions, menaces et diffamation. Ces décisions ne jugent pas Toos Nijenhuis et n’établissent pas l’absence universelle de crimes rituels [38–39].

 

Le rapport Hendriks du 21 décembre 2022 constate, dans les sources examinées, l’absence de corroboration extérieure des récits d’abus organisés à caractéristiques rituelles, tout en reconnaissant des abus organisés extrêmement violents. L’étude sociologique complémentaire n’exclut expressément ni des abus comportant des éléments rituels ni, dans certains cas, une association avec Satan. Il faut donc distinguer les violences documentées, les accusations de sacrifices humains et la preuve d’un réseau sataniste impliquant les personnes nommées [39].

 

6 La portée historique et doctrinale du dossier

 

Dans “J’accuse le Concile” (1976), Mgr. Lefebvre accuse une conjuration libérale et moderniste d’avoir détourné Vatican II et imposé des textes et des réformes qu’il juge contraires à la Tradition et au règne du Christ [30].

 

Il faut distinguer l’Église confessée indéfectible des hommes qui trahissent sa foi.

Les infiltrations maçonnes, communistes et satanistes ont collaboré à la crise de l’Eglise, la chute d’un pape et la grand apostasie suivie par une vacance du siège de St Pierre pendant plus que 60 ans.

 

Sources

 

  1. Léon XIII, Humanum genus, 20 avril 1884, §§ 1–4, 8–11, 24, 31 ; Acta Sanctae Sedis (ASS), XVI, 1883–1884, pp. 417–434. Latin ; traduction française du Saint-Siège.

 

  1. Codex Iuris Canonici, promulgué par Benoît XV, 1917, can. 2335 et 1151–1153 ; Acta Apostolicae Sedis (AAS), IX, pars II. Can. 2335, pp. 441–442 : excommunication simplement réservée au Saint-Siège. Latin.

 

  1. Pie X, Pascendi dominici gregis, 8 septembre 1907, §§ 2–3 ; ASS, XL, 1907, pp. 594–595 ; début de l’encyclique p. 593. Latin ; traduction française du Saint-Siège.

 

  1. Pie XI, Divini Redemptoris, 19 mars 1937, §§ 7, 57–58 ; AAS, XXIX, 1937, pp. 65–106, latin ; § 57 p. 95. Version italienne pp. 107–138 : § 7 p. 109, § 57 p. 129, § 58 p. 130. Citations françaises dans la traduction du Saint-Siège.

 

  1. Saint-Office, Decretum, 1er juillet 1949, AAS, XLI, p. 334 ; approbation de Pie XII le 30 juin. Latin.

 

  1. Donal O’Sullivan, Tinker, Tailor, Soldier… Priest [La Taupe… et le prêtre], Hoover Digest, 23 janvier 2012, section Stubborn Catholic Resistance [Une résistance catholique tenace], anglais, version en ligne. Sean Brennan, The KGB and the Vatican: Secrets of the Mitrokhin Files [Le KGB et le Vatican : secrets des dossiers Mitrokhine], Catholic University of America Press, 2022 ; passages décrits par John C., recension, Studies in Intelligence, vol. 66, no 4, décembre 2022, pp. 43–46, surtout p. 44. Allen Packwood, The Papers of Vasiliy Mitrokhin (1922–2004) [Les papiers de Vasili Mitrokhine], Churchill Archives Centre, 8 novembre 2016, notice de collection, rubrique What will I see if I visit… [Que verrai-je lors d’une visite…]. Anglais. Cote générale MITN 2/1, ancien K1, The Church [L’Église]. Aaron Bateman, Espionage and the Catholic Church from the Cold War to the Present [L’espionnage et l’Église catholique de la guerre froide à aujourd’hui], War on the Rocks, 7 juin 2019, renvoie à O’Sullivan pour Students.

 

  1. Arūnas Streikus, Sovietų valdžios antibažnytinė politika Lietuvoje (1944–1990) [La politique antiecclésiastique du pouvoir soviétique en Lituanie, 1944–1990], Vilnius, LGGRTC, 2002, pp. 164–165, note 72. Lituanien. Lettre A. Randakevičius à G. Iščenko, 6 octobre 1961 : Lietuvos ypatingasis archyvas, f. K-1, ap. 3, b. 617, l. 83, cote reproduite par l’auteur.

 

  1. Eva Vybíralová et Bernd Schaefer, The Czechoslovak State Security (StB) and the Vatican: How to Make a Priest and Vatican Diplomat [La Sûreté d’État tchécoslovaque et le Vatican : comment fabriquer un prêtre et diplomate du Vatican], Aparat Represji w Polsce Ludowej 1944–1989, no 23, IPN, 2025, pp. 323–344 ; passages utilisés pp. 324–325, 330–334, 337–339. Anglais. Dossier principal : ABS, Prague, I. Správa SNB, dossier 46428. DOI 10.48261/ARPRL252311.

 

  1. Ústav pro studium totalitních režimů, Akce K [Opération K], notice institutionnelle tchèque et références : ABS, Historický fond H-718, H-153, H-184 ; Národní archiv, SÚC 1949–1956, inv. 108–110, cartons 82–87.

 

  1. Ministère de la Culture de la République socialiste tchèque, autorisation no 11 531/1971-III, 31 août 1971 ; Organizační a jednací řád Sdružení katolických duchovních ČSR « Pacem in terris » [Règlement de l’Association des ecclésiastiques catholiques Pacem in terris], §§ I a, II A–B, III. Tchèque ; transcription de la Société de droit ecclésiastique, université Charles.

 

  1. Saint-Office, Proscriptio libri et prohibitio ephemeridum [Proscription d’un livre et interdiction d’un périodique], 28 juin 1955, AAS, XLVII, p. 455 ; approbation de Pie XII le 24 juin. Latin. Bolesław Piasecki, Zagadnienia Istotne [Questions essentielles], Varsovie, Pax, 1954 ; périodique Dziś i Jutro [Aujourd’hui et demain].

 

  1. Állambiztonsági Szolgálatok Történeti Levéltára, Államvédelem Magyarországon [La protection de l’État en Hongrie], histoire institutionnelle en hongrois. ÁVH autonome de janvier 1950 à juillet 1953, ensuite intégrée au ministère de l’Intérieur.

 

  1. Communist International, VII Congress of the Communist International: Abridged Stenographic Report of Proceedings [VIIe congrès de l’Internationale communiste : compte rendu sténographique abrégé], Moscou, Foreign Languages Publishing House, 1939, rapport de Dimitrov du 2 août 1935, pp. 159–160. Anglais ; scan de l’édition imprimée.

 

  1. Oklahoma City Times, vol. 63, no 69, 28 avril 1952, p. imprimée 12, compte rendu de la déclaration de Sheen à Sainte-Suzanne de Rome. Anglais ; scan de l’Oklahoma Historical Society. L’article du New York Times du même jour est cité dans la littérature.

 

  1. U.S. House of Representatives, Committee on Un-American Activities, Investigation of Communist Activities in New York City Area [Enquête sur les activités communistes dans la région de New York], partie 8, auditions des 13–14 juillet 1953, Washington, Government Printing Office, 1953, p. 2278, séance du 14 juillet. Anglais ; témoignage de Manning Johnson.

 

  1. Bella V. Dodd, School of Darkness [L’école des ténèbres], première édition P. J. Kenedy & Sons, New York, 1954. Exemplaire consulté : réimpression Devin-Adair, pp. 87–88 ; copyright transféré en 1963. Anglais.

 

  1. Paul et Johnine Leininger, déclaration de trois pages, chiffre p. 1, reconnaissance notariale des signatures à Lavaca County, Texas, 28 mars 2002, p. 3. Anglais. Kevin Symonds, Rethinking Bella Dodd and Infiltration of the Catholic Priesthood [Réexaminer Bella Dodd et l’infiltration du sacerdoce catholique], Homiletic & Pastoral Review, 24 décembre 2021 : témoignages d’Alice von Hildebrand et transcription de la conférence de Detroit. Bentley Historical Library, université du Michigan, Arthur W. Kramer sound recording collection, 1958–1965, notice Communism in Education [Le communisme dans l’enseignement], Bella Dodd, 1961.

 

  1. TIME, Religion: The Rationalist [Religion : le rationaliste], 5 mai 1952. Anglais. Jean d’Hospital, Le « panorama douloureux » du père Tondi, Le Monde, 30 avril 1952, correspondance du 29 avril. Archives du Sénat italien, fonds Paolo Emilio Taviani, unité 2.52 Tondi, 25 avril–1er juin 1952 : notice d’un dossier de coupures de presse.

 

  1. Marie Carré, AA-1025: The Memoirs of an Anti-Apostle [AA-1025 : les mémoires d’un anti-apôtre], Rockford, Illinois, TAN Books and Publishers, 1991, note éditoriale pp. vii–viii, prologue pp. x–xiii. Traduction anglaise ; copyright indiquant la première publication française ES-1025, mai 1972, Éditions Segieb, Freneuse.

 

  1. Exorcismus in satanam et angelos apostaticos iussu Leonis XIII P. M. editus [Exorcisme contre Satan et les anges apostats publié sur l’ordre de Léon XIII], ASS, XXIII, 1890–1891, pp. 743–747, spécialement p. 744. Latin. Gabriele Amorth, La visione diabolica di Leone XIII [La vision diabolique de Léon XIII], reprise italienne rapportant Nasalli Rocca en 1946 et Pechenino le 30 mars 1947.

 

  1. Mélanie Calvat, L’Apparition de la Très Sainte Vierge sur la montagne de La Salette le 19 septembre 1846, réimpression Éditions Saint-Michel, sans date, p. 22 ; reproduit l’imprimatur du 15 novembre 1879 et annonce les corrections de Lyon de 1904. Saint-Office, Decretum circa vulgo dictum « Secret de La Salette », 21 décembre 1915, AAS, VII, p. 594. Français et latin respectivement.

 

  1. John J. O’Connor, Satan Stirs Up a Storm [Satan provoque une tempête], préface à Corrado Balducci, The Devil: Alive and Active in Our World [Le diable vivant et actif dans notre monde], traduction et adaptation Jordan Aumann, New York, Alba House, exemplaire consulté 1991, copyright 1990, pp. v–viii. Richard N. Ostling, Religion: No Sympathy for the Devil [Religion : aucune sympathie pour le diable], TIME, 19 mars 1990. Anglais.

 

  1. William F. Jasper, Dark Dealings in the Vatican? [Des agissements obscurs au Vatican ?], The New American, 3 mars 1997, anglais ; reprise intégrale consultée. Massimo Introvigne, Fatima nella nuova religiosità e nel « cattolicesimo di frangia » [Fatima dans la nouvelle religiosité et le catholicisme marginal], Cristianità, no 313, 2002, note 55 : discours de Milingo Three Dimensions of Evil [Trois dimensions du mal], daté du 22 novembre 1996, donné comme reproduit dans Francis Alban, Fatima Priest, 1997, pp. 383–389.

 

  1. Gabriele Amorth et Marco Tosatti, Memorie di un esorcista. La mia vita in lotta contro Satana [Mémoires d’un exorciste : ma vie dans la lutte contre Satan], Piemme, 2010, ISBN 9788856609424. Passage examiné : traduction portugaise Memórias de um Exorcista. A Minha Luta Contra Satanás, ASA, ISBN 9789892315225, chapitre Satanistas no Vaticano [Satanistes au Vatican]. Vittorio Zincone, entretien Gabriele Amorth, Sette, juin 2010, reprise datée du 17 juin ; italien. Stefano Maria Paci, Il fumo di Satana nella casa del Signore [La fumée de Satan dans la maison du Seigneur], 30Giorni, no 6, 2001, entretien italien : Amorth parle des tentations visant les dirigeants.

 

  1. Gabriele Amorth, lettre signée, Rome, 13 mai 2016, Lettera Circolare de l’AIE, no 70, juin 2016, pp. 5–6 ; original reproduit dans Doverose precisazioni su Don Gabriele Amorth [Précisions nécessaires sur le père Gabriele Amorth], AIE, 6 mars 2026. Italien.

 

  1. Malachi Martin, The Keys of This Blood: Pope John Paul II Versus Russia and the West for Control of the New World Order [Les clefs de ce sang : Jean-Paul II face à la Russie et à l’Occident pour le contrôle du nouvel ordre mondial], New York, Touchstone, première édition Touchstone 1991, copyright 1990, chap. 4 et 32 ; version numérique repaginée, PDF pp. 53–55 et 409. Le titre et le sous-titre sont ceux de l’édition consultée . Windswept House: A Vatican Novel [La maison battue par les vents : un roman du Vatican], Doubleday, 1996 ; exemplaire Broadway Books, 2001, prologue, section 1963, pp. 7–8 et 16–20. Hostage to the Devil: The Possession and Exorcism of Five Living Americans [L’otage du diable : possession et exorcisme de cinq Américains vivants], HarperSanFrancisco, 1992, nouvelle préface datée d’avril 1992, pp. 1–2 du PDF consulté. Uri Dowbenko, Secrets of a Vatican Insider [Secrets d’un initié du Vatican], Paranoia: The Conspiracy Reader, no 18, hiver 1997–1998, p. 16, entretien avec Martin. Brian W. Harrison, The 1963 Vatican Enthronement of Lucifer: A ‘Windswept House’ Update [L’intronisation de Lucifer au Vatican en 1963 : actualisation de Windswept House], The Remnant, 3 mai 2021. Anglais.

 

  1. Léo Taxil, conférence du 19 avril 1897, transcription Le Frondeur, 25 avril 1897 ; traduction anglaise consultée : Alain Bernheim, A. William Samii et Eric Serejski, The Confession of Léo Taxil [La confession de Léo Taxil], Heredom, vol. 5, 1997, pp. 137–168.

 

  1. Francesco Bamonte, San Bartolo Longo: dallo spiritismo al ritorno alla fede cattolica [Bartolo Longo : du spiritisme au retour à la foi catholique], AIE, 11 juin 2026, synthèse de Quaderni AIE, no 40, pp. 2–28 ; extrait autobiographique renvoyant à I Quindici Sabati [Les quinze samedis], 4e édition, 1883, vol. I, p. 17. Italien ; étude et extrait reproduit consultés.

 

  1. Archidiocèse d’Oklahoma City, Archbishop Coakley’s Statement on Return of Stolen Host to the Catholic Church [Déclaration de l’archevêque Coakley sur la restitution de l’hostie volée], 21 août 2014, communiqué anglais reproduit intégralement par Joan Frawley Desmond, National Catholic Register, même jour.

 

  1. Marcel Lefebvre, J’accuse le Concile, Martigny, Éditions Saint-Gabriel, 1976, préface datée du 18 août et Notes à propos du titre du 27 août, pp. 9–11 selon la reproduction de La Porte Latine. Français.

 

  1. Henri Michaud, compte rendu de Malachi Martin, The Scribal Character of the Dead Sea Scrolls [Le caractère paléographique des manuscrits de la mer Morte], Louvain, 1958, Revue d’histoire et de philosophie religieuses, vol. 40, no 2, 1960, pp. 204–206, spécialement p. 204, qui identifie l’ouvrage comme une thèse doctorale. Compte rendu français ; ouvrage anglais, Bibliothèque du Muséon, vol. 44–45.
  2. Patrick Maume, Martin, Malachi Brendan [Martin, Malachi Brendan], Dictionary of Irish Biography, Royal Irish Academy, notice publiée et révisée en octobre 2009, anglais, sans pagination. Notice biographique secondaire ; elle situe le travail à l’Institut biblique en 1958–1964, l’installation à New York en 1965 et le décès le 27 juillet 1999. The New York Times, Malachi Martin [Malachi Martin], nécrologie du 30 juillet 1999, reprise consultée par SFGATE: la proximité avec Bea et Jean XXIII ainsi que la blessure mortelle après une chute sont rapportées, cette dernière information étant attribuée à Kakia Livanos.
  3. Malachi Martin, The Final Conclave [Le conclave final], New York, Stein and Day, 1978, ix + 354 p., ISBN 0-8128-2434-2 ; données bibliographiques contrôlées dans le catalogue Open Library. Contenu examiné en transcription de O Conclave [Le conclave], traduction portugaise de Mary Cardoso, Rio de Janeiro, Novo Tempo Edições, dialogue Riccioni–Domenico au repère 233, discussions du KGB aux repères 321–322.
  4. L’article de Benno Zuiddam, The Myth of Malachi Martin, déconstruit l’image de l’ancien jésuite en démontrant que la liste de ses diplômes était exagéréeet que son évolution théologique était plus lente que ce qu’en disentses récits ultérieurs.

Benno Zuiddam, The Myth of Malachi Martin [Le mythe de Malachi Martin], article anglais non daté dans la page consultée, passages Martin did not leave because of Vatican II [Martin n’est pas parti à cause de Vatican II], The big lie [Le grand mensonge] et Uncovering truth in Leuven [Découvrir la vérité à Louvain]. L’auteur rapporte un contrôle par Dries Bosschaert : annuaire de Louvain 1957–1959, p. 1173, doctorat en philologie et histoire orientales.

  1. Svali, entretien avec Greg Szymanski, The Investigative Journal [Le journal d’investigation], daté du 17 janvier 2006 dans Transcript: Svali’s Interview With Greg Szymanski [Transcription : entretien de Svali avec Greg Szymanski], publié le 19 septembre 2008 sur le blog Svali Speaks par koniword. Anglais,transcription examinée. Svali Speaks Again, Healing Is a Process [La guérison est un processus], 5 août 2019, section Was I Illuminati or Jesuit? [Étais-je Illuminati ou jésuite ?] ; Vatican Book, Part 11: Final Section [Livre sur le Vatican, partie 11 : section finale], 8 septembre 2022, section Financial [Finances]. Anglais. Svali Speaks Again [Svali parle de nouveau], annonce du 10 juin 2017 sur le blog Ritual Abuse, signée Jean. Ces sources documentent des publications sous pseudonyme.

 

  1. ITCCS, Child Sacrifice and Trafficking in Holland, and Abroad: An Eyewitness Comes Forward and Names Her Torturers [Sacrifices et trafic d’enfants aux Pays-Bas et à l’étranger : un témoin se manifeste et nomme ses tortionnaires], communiqué daté de Zwolle, 8 mai 2013, reproduit par NESARA–Republic Now–Galactic News le 10 mai 2013, contenu indexé consulté. ITCCS, A Global Media Advisory [Communiqué mondial aux médias], 28 octobre 2013, sous-titre Eyewitness to a 1987 Ritual Sacrifice Confirms Account of Toos Nijenhuis of Holland [Un témoin d’un sacrifice rituel de 1987 confirme le récit de Toos Nijenhuis des Pays-Bas], reproduction intégrale par Alamo Ministries. Anglais. Les titres expriment les affirmations des auteurs.

 

  1. Kevin Annett, What Is the International Common Law Court of Justice? [Qu’est-ce que la Cour internationale de justice de common law ?], Murder by Decree, sans date affichée, présentation de l’ICLCJ fondé le 15 septembre 2012 et annonce du verdict du 25 février 2013. ITCCS, Sheriffs Move to Arrest Convicted Church Leaders Bergoglio, Pachon and Welby [Des shérifs entreprennent d’arrêter les dirigeants religieux déclarés coupables Bergoglio, Pachon et Welby], communiqué du 24 juillet 2014 annonçant un verdict du 18 juillet, reproduit sur le même site. Anglais. Cour supérieure de justice de l’Ontario, Chalupnicek v CAS Ottawa, 2016 ONSC 2787, C. MacLeod, 26 avril 2016, § 10, décision reproduite intégralement par Minicounsel ; les instances évoquées dans le jugement sont les International Tribunal Against Church and State et International Common Law Court of Justice.

 

  1. Tribunal de La Haye, décision civile du 2 juillet 2021, ECLI:NL:RBDHA:2021:6769, §§ 4.9–4.10 et 5.1–5.2. Décisions pénales du 30 juin 2022, ECLI:NL:RBDHA:2022:6263, 6265 et 6266 ; communiqué officiel “Gevangenisstraffen voor opruiing, bedreiging en smaad”[Peines de prison pour incitation, menaces et diffamation], même date. Communiqué officiel Vorderingen van gemeente Bodegraven-Reeuwijk tegen Twitter afgewezen [Demandes de la commune de Bodegraven-Reeuwijk contre Twitter rejetées], 4 octobre 2022, rappel de l’ordonnance de 2021. Néerlandais. Ces procédures portent sur les accusations dites de Bodegraven.

 

  1. Tijdelijke Onderzoekscommissie Georganiseerd Sadistisch Misbruik van Minderjarigen [Commission temporaire d’enquête sur les abus sadiques organisés de mineurs], présidée par Jan Hendriks, “Tussen ongeloof, ondersteuning en opsporing. Over georganiseerd sadistisch misbruik van minderjarigen”[Entre incrédulité, soutien et enquête : sur les abus sadiques organisés de mineurs], rapport final, 21 décembre 2022, pp. 2 et 46–47. Johanneke Kroesbergen, Georganiseerd ritueel misbruik. Een sociaalwetenschappelijke analyse [Abus rituels organisés : une analyse des sciences sociales], Radboud Universiteit Nijmegen, étude complémentaire no 10, même date, conclusion p. 10. Commission Hendriks, Mediaberichten over georganiseerd sadistisch misbruik van minderjarigen [Articles de presse sur les abus sadiques organisés de mineurs], étude complémentaire no 8, même date, pp. 4–5, affaire d’Oude Pekela. Néerlandais, PDF officiels.

 

  1. Marion Westpfahl, Ulrich Wastl, Martin Pusch, Nata Gladstein et Philipp Schenke, Sexueller Missbrauch Minderjähriger und erwachsener Schutzbefohlener durch Kleriker sowie hauptamtliche Bedienstete im Bereich der Erzdiözese München und Freising von 1945 bis 2019 [Abus sexuels de mineurs et d’adultes protégés commis par des clercs et employés permanents dans l’archidiocèse de Munich et Freising de 1945 à 2019], Munich, WSW, 20 janvier 2022, pp. 682–683 et 750–754 ; volume spécial Fall X [Cas X], pp. 354–355. Staatsanwaltschaft München I [Parquet de Munich I], Abschluss der Ermittlungen gegen kirchliche Verantwortungsträger auf der Grundlage des Gutachtens der Erzdiözese München und Freising [Clôture des enquêtes visant des responsables ecclésiastiques sur la base du rapport de l’archidiocèse], communiqué no 03/2023, 21 mars 2023. Allemand ; expertise et communiqué judiciaire.

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