Le scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel
Sommaire
- Origine et signification
- La grande promesse de préservation de l’enfer
- Assistance et délivrance du purgatoire
- Témoignages de miracles et apparitions mariales
- Biens spirituels et indulgences de la Confrérie
- Matière valide et manière convenable de le porter
- Imposition et remplacement
- La médaille comme remplacement autorisé
- Vivre en enfant de Marie
Liste des sources
Le scapulaire brun est un petit vêtement porteur d’une grande promesse. Celui qui le porte dévotement se confie à la protection particulière de Marie dans la vie et dans la mort. Pie XII range cette dévotion au premier rang des dévotions mariales recommandées : elle concerne notre affaire la plus précieuse, le salut éternel. Il appelle le scapulaire un signe et un gage de la protection de la Mère de Dieu. [1]
- Origine et signification
L’Ordre du Carmel vénère le prophète Élie comme son père spirituel et Marie comme sa Mère et Protectrice. Sa tradition rattache son origine aux ermites du Mont Carmel. [5,14]
Au XIIIe siècle, les Carmes furent contraints, sous la menace des forces musulmanes, d’abandonner leurs demeures sur le Mont Carmel en Terre Sainte et de chercher refuge en Europe. Là, ils rencontrèrent ensuite des oppositions à l’établissement de leur ordre. Dans cette détresse, saint Simon Stock, Anglais et prieur général de l’ordre, implora Marie d’une protection particulière. Le récit de l’apparition relie sa prière suppliante au Flos Carmeli, dont voici une strophe. [5,13,14]
Selon la tradition carmélitaine, Notre-Dame lui apparut à Aylesford, dans le Kent, en Angleterre, le 16 juillet 1251, accompagnée de nombreux anges, tenant en main le scapulaire de l’ordre. Elle le lui remit comme gage de sa protection. Saint Alphonse de Liguori rapporte la promesse sous cette forme latine : [5,14,15]
« Accipe, fili dilectissime, hoc tui ordinis scapulare, meæ confraternitatis signum, tibi et cunctis Carmelitis privilegium; in quo quis moriens æternum non patietur incendium. »
Traduction : « Recevez, fils bien-aimé, ce scapulaire de votre ordre, signe de ma confrérie, privilège pour vous et pour tous les Carmes ; quiconque meurt revêtu de celui-ci ne souffrira pas le feu éternel. » [15]
Scapulaire vient du latin scapula, épaule. Le petit scapulaire imposé aux fidèles est une forme réduite du scapulaire des Carmes. Plus tard, des laïcs furent effectivement unis à la famille du Carmel par l’imposition et reçus dans la confrérie. [7,13]
Les concessions ecclésiastiques sont documentées par des décisions expresses. Le résumé officiel de 1908 mentionne la confirmation du privilège sabbatique par Clément VII dans Ex clementi du 12 août 1530, par saint Pie V dans Superna dispositione du 18 février 1566 et par Grégoire XIII dans Ut laudes du 18 septembre 1577. Benoît XIII étendit en 1726 la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel, le 16 juillet, à toute l’Église latine. Benoît XIV traita du privilège dans son ouvrage sur les fêtes et recommanda la confiance dans l’assistance de Marie. [3,5,13,23]
Pie XI confirma la signification de cette dévotion dans Petis tu quidem du 18 mars 1922, à l’occasion du souvenir des six siècles écoulés depuis la diffusion du privilège sabbatique. Pie XII accueillit dans sa lettre du 11 février 1950 la préparation du septième centenaire de 1951. Il relia également le scapulaire à la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. [1,10]
- La grande promesse de préservation de l’enfer
La grandeur de la promesse réside dans l’assistance particulière de Marie pour mourir dans la grâce de Dieu : persévérance pour le juste et conversion pour le pécheur. C’est ainsi que le bienheureux Claude de la Colombière l’explique. Même celui qui est tombé peut avoir recours à Marie pour se convertir avec son aide. [2]
Cette explication s’appuie sur l’intercession de Marie comme Médiatrice de toutes les grâces. Saint Alphonse adopta également la promesse de salut et loua le scapulaire comme signe de consécration à son service et d’appartenance à sa famille. [13,15]
Les conditions pratiques ordinaires se résument ainsi : [7,8]
– Recevoir validement le scapulaire par la bénédiction et l’imposition requises.
– Le porter fidèlement et habituellement jour et nuit.
– En être revêtu au moment de la mort, ou porter la médaille autorisée selon la réglementation ecclésiastique.
Le scapulaire est un sacramental. Il exige la foi, la confiance et une conduite de vie chrétienne. Pie XII met expressément en garde contre l’idée de « se sauver par paresse spirituelle ». La promesse de Marie n’exempte personne du repentir, de l’observation des commandements de Dieu et de la réception des sacrements. Elle encourage précisément à travailler avec confiance à notre salut. [1,7]
Une bonne mort implique pour le pécheur un véritable repentir et la réconciliation avec Dieu. Le repentir parfait, qui procède de l’amour de Dieu et inclut le propos de se confesser, peut le réconcilier avec Dieu déjà avant l’absolution sacramentelle. Celui qui est tombé doit donc se convertir et se confesser le plus tôt possible. Le scapulaire ne donne pas de permission de persévérer consciemment dans le péché. [1,16]
- Assistance et délivrance du purgatoire
Le privilège sabbatique concerne l’aide particulière de Marie après la mort. Il est proclamé par la bulle attribuée à Jean XXII, Sacratissimo uti culmine, datée du 3 mars 1322. L’Année liturgique rapporte que la Sainte Vierge Marie prédit en 1316 à Jacques Duèze son élévation au pontificat et lui ordonna de faire connaître l’aide particulière destinée à ses enfants du Carmel. Son élection au pontificat comme Jean XXII eut effectivement lieu en 1316. [5,18,24]
Le texte transmis de la bulle parle de la promesse de Notre-Dame de la délivrance du purgatoire le premier samedi après la mort.
Le décret du Saint-Office sous Paul V du 20 janvier 1613, repris dans le résumé officiel de 1908, confirme la bulle : les fidèles peuvent pieusement se confier à l’assistance de Marie envers les membres défunts de la confrérie, par son intercession continuelle, ses mérites et sa protection particulière, surtout le samedi, jour qui lui est consacré. [3]
Pie XII confirma également que Marie aide ses enfants au purgatoire par son intercession pour qu’ils atteignent le plus tôt possible la patrie éternelle.
Pour ce privilège particulier, les conditions suivantes s’appliquent : [3,7]
– Mourir dans la grâce de Dieu.
– Avoir reçu validement le scapulaire et l’avoir porté durant la vie.
– Observer la chasteté selon son propre état de vie : marié, célibataire, prêtre ou religieux.
– Réciter quotidiennement le Petit Office de Notre-Dame, ou accomplir un œuvre de remplacement validement autorisé. La plupart des prêtres commuent cette exigence en la récitation quotidienne d’un chapelet.
En effet, celui qui ne peut réciter le Petit Office observe le jeûne ecclésiastique et s’abstient en outre de viande le mercredi et le samedi, sauf lorsque Noël tombe un tel jour.
Un prêtre compétent peut, dans les limites de sa compétence, prescrire une œuvre de remplacement, par exemple la récitation quotidienne de cinq dizaines du rosaire. Un chapelet choisi de soi-même ne remplace donc pas automatiquement le Petit Office. Ces conditions de prière supplémentaires appartiennent au privilège sabbatique et doivent être distinguées des conditions ordinaires du port du scapulaire. [3,4,7]
- Témoignages de miracles et apparitions mariales
D’anciens écrivains catholiques rapportent de nombreux cas de protection miraculeuse. Le bienheureux Claude de la Colombière s’appuie expressément dans son sermon sur le scapulaire sur les miracles qui confirment cette dévotion. Les exemples suivants méritent d’être mentionnés. [2,5]
– Winchester, 1251. Savaria rapporte que Simon Stock fut appelé auprès d’un pécheur mourant qui refusait les sacrements. Après que Simon lui eut imposé le scapulaire, l’homme se convertit, se confessa et reçut les sacrements. Il mourut réconcilié avec Dieu. Ce récit est relié chez Savaria au jour de l’apparition. [5]
– Montpellier, 1622, pendant le siège par Louis XIII. Selon Claude de la Colombière, une balle perça les vêtements d’un soldat mais s’arrêta au scapulaire sans blesser l’homme. [2,21]
– Ypres, 1648. Le même prêtre J. T. Savaria rapporte qu’un capitaine fut protégé par son scapulaire contre une balle de mousquet. Il renvoie à un procès-verbal dressé le 9 septembre 1651 chez les Carmes déchaussés à Bruges. [5]
– Ballon, 1719. Savaria mentionne en outre qu’un incendie dans cette localité du diocèse de Metz s’apaisa après que quelqu’un eut jeté un scapulaire dans les flammes. Le scapulaire demeura intact sur une poutre en feu. Selon son récit, l’évêque fit constater l’événement. [5]
– King of the Ocean, 1845. Haffert rapporte qu’un jeune matelot irlandais, lors d’une violente tempête, jeta son scapulaire à la mer et invoqua Marie. La tempête s’apaisa ; le scapulaire revint sur le pont avec une vague. [19]
– Saint Alphonse de Liguori. Haffert mentionne que le saint fut enterré avec son scapulaire et que celui-ci fut retrouvé intact lors d’une exhumation ultérieure, bien que son corps et ses vêtements épiscopaux fussent décomposés. [17]
– Protection lors d’un coup de foudre. Savaria mentionne, d’après une lettre de Gand du 2 février 1896, un cas à Merendree en Flandre-Orientale : de deux hommes qui se tenaient sous un arbre pendant un orage, l’un fut tué par la foudre, tandis que son compagnon revêtu du scapulaire demeura indemne. [5]
Ce sont des témoignages historiques de miracles. Ils soutiennent la confiance en la protection de Marie et ne donnent aucune prétention à l’invulnérabilité. La protection est attribuée à Dieu par l’intercession de Marie. [2,5,17,19]
Lourdes et Fatima ont également un lien remarquable avec la fête du Carmel et la dévotion carmélitaine. La dernière apparition à Lourdes eut lieu le 16 juillet 1858. Lucie décrit dans son Quatrième Mémoire qu’elle vit Marie le 13 octobre 1917 sous une forme d’apparition qui ressemblait à Notre-Dame du Carmel. [11,12]
Selon le récit de Haffert de son entretien avec Lucie en 1946, Marie apparut en habit carmélitain tenant le scapulaire en main. Dans son livre de 1956, il rapporte en outre l’entretien du père Howard Rafferty avec Lucie le 15 août 1950. À la question sur le lien avec le rosaire, elle répondit selon ce récit :
« The Scapular and the Rosary are inseparable. »
Traduction : « Le scapulaire et le rosaire sont inséparables. » Il s’agit ici d’un récit d’entretien transmis par Haffert. [20,22]
- Biens spirituels et indulgences de la Confrérie
Celui qui est reçu dans la Confrérie du Scapulaire est uni à la famille spirituelle du Carmel et participe à ses prières, bonnes œuvres et mérites spirituels. L’Église a en outre accordé de nombreuses indulgences plénières et partielles. Le résumé officiel de 1908 mentionne entre autres des indulgences plénières le jour de la réception, à la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel le 16 juillet et au moment de la mort, chaque fois avec les conditions prescrites. [3,5,7]
Pour les indulgences plénières ordinaires, la confession, la communion et la prière selon les intentions du pape sont prescrites. Pour l’indulgence de la mort, le résumé mentionne au moins le repentir et l’invocation dévote du Nom de Jésus, si possible de bouche, sinon du cœur. Les indulgences qui y sont énumérées peuvent également être appliquées aux fidèles défunts, à l’exception de l’indulgence propre de la mort. [3]
- Matière valide et manière convenable de le porter
Les prescriptions ecclésiastiques ordinaires pour le scapulaire de tissu sont claires : [6,7]
– Matière : les deux pièces proprement dites consistent en laine pure tissée. Le coton, la soie, les tissus synthétiques ou mélangés, la laine tricotée et le feutre de laine uniquement pressé ne satisfont pas à cette exigence. Des ornements supplémentaires peuvent être d’autre matière.
– Couleur et forme : brun ou noir, carré ou rectangulaire. Les images sont permises mais non requises ; la couleur prescrite doit prédominer.
– Liaison : les deux pièces sont reliées par des cordons ou des rubans ; ceux-ci peuvent être d’autre matière.
– Manière de le porter : sur les épaules, avec une pièce sur la poitrine et une sur le dos. Le porter dans une poche ou un sac ne remplace pas cette manière de le porter. Le contact direct avec la peau n’est pas requis.
- Imposition et remplacement
Un prêtre compétent à cet effet bénit le scapulaire et l’impose selon le rite du Rituale Romanum, avec réception dans la confrérie. Cette imposition et réception est unique. On le porte ensuite jour et nuit. Le prêtre assure également l’inscription prescrite ; si celle-ci fait défaut, cela n’enlève pas pour autant, selon l’instruction ecclésiastiquement approuvée de 1945, les bienfaits spirituels au fidèle reçu. [7] En raison de la crise de l’Église et de l’absence d’un véritable Ordre du Carmel (Pères et Frères Carmes), cette réception est en effet tombée en désuétude.
Un scapulaire de tissu usé ou perdu se remplace simplement par un nouveau, sans nouvelle réception ni nouvelle bénédiction. Le retirer temporairement ne rompt pas en soi l’appartenance. Celui qui l’a déposé sans mépris reprend simplement le port. Toute médaille de scapulaire de remplacement doit être à nouveau bénie. Un scapulaire de tissu devenu inutilisable est brûlé par respect. [5,7,9]
- La médaille comme remplacement autorisé
Saint Pie X autorisa par décret du Saint-Office du 16 décembre 1910 le remplacement du scapulaire de tissu par une médaille métallique. Selon la règle ordinaire, on reçoit d’abord l’imposition du scapulaire de tissu. Les prescriptions pour la médaille sont : [8]
– D’un côté figure le Christ montrant son Cœur très saint ; de l’autre côté figure Notre-Dame du Carmel.
– La médaille est bénie par un prêtre ayant la compétence requise. Pour chaque scapulaire qu’elle remplace, elle reçoit la bénédiction séparée ; celle-ci peut être donnée d’un seul signe de croix.
– On la porte au cou ou d’une autre manière respectueuse sur sa propre personne.
Une seule médaille peut remplacer plusieurs petits scapulaires approuvés (autres). Les conditions propres restent valables. Le décret conserve tous les bienfaits spirituels et indulgences qui y sont attachés et nomme expressément le privilège sabbatique. La concession ne concerne pas les scapulaires propres des tiers-ordres. [8]
Pie X exprima sa forte préférence pour continuer à porter le scapulaire de tissu. La médaille peut être pratique pour, entre autres, les missionnaires, les soldats, les malades d’hôpital, les sportifs (nageurs, arts martiaux, etc.) ou lorsque le vêtement de tissu est difficile à porter dans les régions chaudes. Son autorisation n’est toutefois pas légalement limitée aux allergies, aux pays tropicaux ou aux situations d’urgence. [8,13]
- Vivre en enfant de Marie
Le scapulaire nous rappelle jour et nuit notre consécration à Marie. Il invite à imiter ses vertus, à l’invoquer quotidiennement avec confiance, surtout avec le rosaire, et à demeurer fidèle au Christ avec son aide. Pie XI relia l’espérance de son assistance à l’heure de la mort avec l’évitement du péché et l’honneur rendu à Marie durant la vie. Ainsi porté, le scapulaire est un précieux gage de protection maternelle pour notre chemin vers la patrie éternelle. [1,10]
L’ancienne prière carmélitaine résume cet amour :
« Flos Carmeli, vitis florigera, splendor caeli, Virgo puerpera singularis. »
Traduction : « Fleur du Carmel, vigne fleurie, splendeur du ciel, Vierge et Mère incomparable. » [13]
Notre-Dame du Mont-Carmel, priez pour nous.
Sources
- Pie XII, lettre Neminem profecto latet, 11 février 1950, Acta Apostolicae Sedis, XLII, Rome, Typis Polyglottis Vaticanis, 1950, p. 390-391. Latin.
- Claude de la Colombière S.J., Œuvres du R. P. Claude de la Colombière, de la Compagnie de Jésus, nouvelle édition, Avignon, Seguin Aîné, 1832, tome III, sermon sur le scapulaire, en particulier p. 26-27 et 33-47. Français.
- Congrégation des Indulgences et des Saintes Reliques, Summarium indulgentiarum, privilegiorum et indultorum confratribus S. Scapularis B. M. V. de Monte Carmelo a Romanis Pontificibus concessorum, approuvé le 4 juillet 1908, Acta Sanctae Sedis, XLI, Rome, 1908, p. 608-611 ; réimpression du décret du 20 janvier 1613 aux p. 609-610. Latin.
- Congrégation des Indulgences, Decretum de Guatemala, décret du 11 juin, approuvé par Léon XIII le 14 juin 1901, Acta Sanctae Sedis, XXXIV, Rome, 1901-1902, p. 120-121. Latin.
- J. T. Savaria, Le scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel suivi de quelques considérations sur la communion des saints et sur la dîme, Montréal, Monastère des Carmélites, 1898, p. 5-7, 41-48, 66, 185-189 et 235-237. Français.
- Congrégation des Indulgences et des Saintes Reliques, décret Urbis, 20 juillet 1868, ratifié par Pie IX le 18 août 1868, Acta Sanctae Sedis, IV, Rome, 1868, p. 99-101, questions I-V. Latin.
- Scapular Instructions, édition ecclésiastiquement approuvée avec imprimatur de l’archevêque Daniel Mannix, Melbourne, 20 janvier 1945 ; parties sur l’imposition, le scapulaire lui-même et la médaille du scapulaire. Anglais.
- Saint-Office, décret Cum sacra, 16 décembre 1910, Acta Apostolicae Sedis, III, Rome, Typis Polyglottis Vaticanis, 1911, p. 22-23. Latin.
- Saint-Office, Solvitur dubium de ss. numismatibus loco scapularium benedicendis, décret du 10 mai, approuvé par Benoît XV le 11 mai 1916, Acta Apostolicae Sedis, VIII, Rome, Typis Polyglottis Vaticanis, 1916, p. 175-176. Latin.
- Pie XI, lettre Petis tu quidem, 18 mars 1922, Acta Apostolicae Sedis, XIV, Rome, Typis Polyglottis Vaticanis, 1922, p. 274. Latin.
- Henri Lasserre, Les apparitions de la Très-Sainte Vierge Marie à la grotte de Lourdes et le jaillissement de la source miraculeuse. Premier extrait de Notre-Dame de Lourdes, Trois-Rivières, Librairie du Sacré-Cœur, P. V. Ayotte & Cie, 1883, p. 124-125. Français.
- Sœur Lucie, Quatrième Mémoire, achevé le 8 décembre 1941, partie II, § 8, in Memórias da Irmã Lúcia I, recueilli par Luís Kondor, treizième édition, Fátima, Secretariado dos Pastorinhos, 2007, p. 182. Portugais ; réédition consultée du témoignage de 1941.
- Christian P. Ceroke O.Carm., The Scapular Devotion, in Juniper B. Carol O.F.M. (éd.), Mariology, tome III, Milwaukee, The Bruce Publishing Company, 1961, p. 129-142 ; Flos Carmeli à la p. 131, note 10. Anglais, avec textes latins.
- Anonyme, Carmelite Order, in Manly. Pro Deo et Australia, tome VIII, n° 3, juillet 1951, p. 48, dans la série Deus Incrementum Dedit. Anglais.
- Alphonse de Liguori, The Glories of Mary, traduit de l’italien, deuxième édition américaine, New York, Edward Dunigan and Brother, 1852, tome II, Devotion VI — Of the Scapular, p. 659-661, en particulier p. 660 avec la promesse latine. Anglais ; langue originale italien.
- Concile de Trente, session XIV, 25 novembre 1551, doctrine sur le sacrement de pénitence, chapitres IV-V sur le repentir et la confession. Latin original.
- John M. Haffert, Saturday in purgatory?, New York, The Scapular Press, 1943, p. 12 ; imprimatur Francis J. Spellman, 13 février 1943. Anglais.
- L’Année liturgique, sous le nom de Dom Prosper Guéranger, Quatrième volume de la continuation, Le Temps après la Pentecôte, tome IV, Propre des Saints du VIII juillet au XXII août. L’Assomption, dixième édition, Paris-Poitiers, Librairie H. Oudin, 1913, p. 152. Français.
- John M. Haffert, Mary in Her Scapular Promise, section A Heavenly Garment, récit sur King of the Ocean. Deuxième édition : Sea Isle City, New Jersey, The Scapular Press, 1942. Pagination imprimée du texte consulté non établie. Anglais.
- John M. Haffert, Sign of Her Heart, Washington, New Jersey, Ave Maria Institute, 1971 ; récit ultérieur de l’entretien avec Lucie en 1946, section Saint Dominic’s Prophecy, Fatima and the Scapular. Pagination imprimée non établie. Anglais.
- Maria-Dominik, Szkaplerz w życiu chrześcijanina, Le scapulaire dans la vie du chrétien, Głos Karmelu, année XX, n° 7-8, 1951, p. 183, note 9. Polonais.
- John M. Haffert, Russia Will Be Converted, Washington, New Jersey, AMI, 1956 ; récit d’entretien du père Howard Rafferty avec Lucie le 15 août 1950. Imprimatur George W. Ahr, évêque de Trenton. Page imprimée non établie avec certitude. Anglais.
- Joseph Hilgers, Sabbatine Privilege, in The Catholic Encyclopedia, tome XIII, New York, Robert Appleton Company, 1912, article homonyme. Anglais.
- Johann Peter Kirsch, Pope John XXII, in The Catholic Encyclopedia, tome VIII, New York, Robert Appleton Company, 1910, article homonyme. Anglais.